Petit rorqual de l’Antarctique (Balaenoptera bonaerensis)

Carte d’identité
Nom scientifique Balaenoptera bonaerensis Burmeister, 1867
Autres noms Baleine de Minke de l'Antarctique, petit rorqual austral, rorqual de Minke antarctique ; en anglais : Antarctic minke whale, southern minke whale
Taille 7 à 10,7 m ; à maturité physique, 8,6 m en moyenne chez les mâles et 8,9 m chez les femelles ; maxima enregistrés : 11,9 m (femelle) et 11,27 m (mâle)
Poids le plus souvent 6 à 9 t ; parmi les captures commerciales pesées dans l'Antarctique, 10,4 t pour une femelle de 9 m et 8,8 t pour un mâle de 8,4 m ; les valeurs les plus élevées relevées sur les captures japonaises (Konishi et al., 2008) atteignent 12,5 t chez une femelle et 11,05 t chez un mâle
Longévité Couramment estimée à une cinquantaine d'années ; longévités maximales calculées de 59 ans (femelles) et 63 ans (mâles) ; durée de génération retenue par l'UICN : 22 ans
Régime Krill antarctique (Euphausia superba) dans plus de 90 % des cas, complété par d'autres euphausiacés, des amphipodes et, localement, de petits poissons
Statut UICN Quasi menacé (NT), évaluation publiée en 2018 (assesseurs : Cooke, Zerbini & Taylor), classement « proche du critère A2b » ; tendance de population : inconnue. Aucune sous-population n'est évaluée séparément. L'espèce était auparavant classée « données insuffisantes » (DD).

En bref

Le petit rorqual de l'Antarctique est le mysticète le plus abondant de la planète : environ un demi-million d'individus fréquentent l'océan Austral, où ils se nourrissent presque exclusivement de krill à la lisière de la banquise. Longtemps confondu avec le petit rorqual commun, il n'a été reconnu comme espèce à part entière qu'à la fin du XXe siècle. Malgré son abondance, l'UICN l'a classé « quasi menacé » en 2018, en raison d'un déclin apparent des effectifs et de sa dépendance étroite à la glace de mer.

Identification

Deuxième plus petit rorqual après le petit rorqual commun, et troisième plus petite des baleines à fanons, le petit rorqual de l'Antarctique mesure en moyenne 8,6 m (mâles) à 8,9 m (femelles) à maturité physique, pour une masse habituelle de 6 à 9 tonnes. Les plus grands individus jamais mesurés, capturés au large du Brésil, atteignaient 11,9 m pour une femelle prise en 1969 et 11,27 m pour un mâle pris en 1975. La silhouette est fuselée et compacte, gris sombre sur le dos, blanc pur sur le ventre, avec un rostre étroit, pointu et nettement triangulaire vu de dessus. L'aileron dorsal, haut, dressé et falciforme, est implanté aux deux tiers arrière du corps et apparaît presque en même temps que l'évent lors des remontées, ce qui donne à l'animal une allure très ramassée en surface.

La gorge porte en moyenne 42 à 44 sillons ventraux fins et serrés (32 à 70 selon les individus), qui s'étendent sur près de la moitié de la longueur du corps et permettent la distension de la cavité buccale lors des coups de gueule. La bouche contient 155 à 415 paires de fanons (273 en moyenne), bicolores : les lames antérieures présentent un bord externe blanc, les lames postérieures un bord externe gris foncé.

Le risque de confusion le plus sérieux concerne le petit rorqual commun (Balaenoptera acutorostrata) et sa forme naine de l'hémisphère sud. Le critère le plus fiable est la nageoire pectorale : le petit rorqual commun et la forme naine arborent une bande blanche transversale vive, très contrastée, tandis que le petit rorqual de l'Antarctique en est dépourvu, ses pectorales étroites et pointues sont soit gris clair uni avec un bord d'attaque presque blanc et un bord de fuite plus sombre, soit franchement bicolores. La forme naine se distingue en outre par une tache blanche à l'épaule et par une coloration de fanons différente. En mer, la présence exclusive de l'espèce dans les eaux australes et son association aux glaces constituent des indices contextuels supplémentaires.

Taxonomie

L'espèce a été décrite en 1867 par le naturaliste Hermann Burmeister, à partir d'un mâle de 9,75 m trouvé dans le Río de la Plata, d'où l'épithète bonaerensis (« de Buenos Aires »). Cette description est ensuite restée pratiquement ignorée pendant plus d'un siècle, tous les petits rorquals du monde étant rattachés à une espèce unique. Dans les années 1980, l'examen systématique des captures de l'hémisphère sud a révélé la coexistence de deux formes : une forme de grande taille aux pectorales sombres et une forme « naine » aux pectorales marquées de blanc. Les analyses génétiques ont confirmé l'existence de deux espèces distinctes ; le rang spécifique de Balaenoptera bonaerensis a été rétabli par le cétologue Dale W. Rice, puis entériné par la Commission baleinière internationale. La forme naine australe est aujourd'hui rattachée au petit rorqual commun, comme sous-espèce encore non nommée. Au sein de l'océan Austral, deux entités démographiques sont distinguées, de part et d'autre de 165° E : un secteur « indien » à l'ouest et un secteur « pacifique » à l'est.

Répartition et habitat

La répartition estivale est circumpolaire dans l'océan Austral, principalement au sud de 60° S, avec de fortes densités en mer de Weddell et en mer de Ross. L'espèce est étroitement associée à la banquise : elle pénètre profondément dans les champs de glace, exploite les chenaux et les polynies, et se tient volontiers à la lisière du pack où le krill se concentre. Les données acoustiques montrent qu'une partie des animaux reste présente dans les eaux antarctiques une grande partie de l'année.

En hiver austral, une fraction de la population migre vers les eaux subtropicales et tropicales des océans Atlantique, Indien et Pacifique sud. Des individus marqués en Antarctique ont été retrouvés quelques mois plus tard au large du nord-est du Brésil, où une station baleinière de Costinha, exploitée par la Compania de Pesca Norte do Brasil (COPESBRA) depuis 1911 et fermée en 1985, capturait l'espèce entre 6° et 8° S. Des enregistrements acoustiques attestent également d'une présence saisonnière au large de la Namibie, du bassin de Santos (Brésil) et du canyon de Perth (Australie occidentale).

Dans l'hémisphère nord, l'espèce n'est présente qu'à l'état d'individus errants : un mâle de 8,2 m a été capturé à l'ouest de Jan Mayen, en Atlantique nord-est, le 30 juin 1996, et un hybride avec le petit rorqual commun a été identifié dans la même région en 2007 ; des mentions extralimitales ont par ailleurs été enregistrées dans l'Atlantique occidental : une femelle de 7,7 m retrouvée morte au large de la Louisiane (golfe du Mexique) en février 2013, et une femelle de 8,2 m tuée en octobre 1963 à 45 km en amont du fleuve Coppename, au Suriname.

En France, l'espèce est absente des eaux métropolitaines : les petits rorquals observés en Manche, en Atlantique, dans le golfe de Gascogne ou en Méditerranée appartiennent au petit rorqual commun. Le lien avec la France passe par les territoires australs : les eaux des Terres australes et antarctiques françaises se situent dans l'aire de répartition de l'espèce, qui y est régulièrement enregistrée, et l'association réunionnaise Globice l'inscrit parmi les espèces répertoriées dans l'océan Indien, en cohérence avec la remontée hivernale vers les eaux subtropicales. Comme tous les cétacés, l'espèce est protégée sur le territoire national.

Biologie et écologie

Le régime alimentaire est d'une remarquable spécialisation : dans les relevés menés dans l'océan Austral, plus de 90 % des individus examinés avaient consommé du krill antarctique (Euphausia superba), d'autres euphausiacés prenant le relais localement, comme en baie de Prydz. Des amphipodes et de petits poissons complètent ponctuellement le menu. La capture se fait par engouffrement : l'animal fonce dans un essaim, ouvre grand la bouche, distend ses sillons gulaires puis filtre l'eau à travers ses fanons.

L'espèce est plus grégaire que sa cousine boréale, sans former de grands rassemblements permanents : la taille moyenne des groupes en Antarctique est d'environ 2,4 individus, mais des agrégations pouvant atteindre une soixantaine d'animaux sont observées sur les zones d'alimentation. Une ségrégation nette par sexe et par classe d'âge s'observe selon les saisons et les latitudes. La plongée suit un rythme journalier : les plongées nocturnes restent généralement inférieures à 40 m, tandis que les plongées diurnes dépassent souvent 100 m. Une vitesse de pointe d'environ 30 km/h a été mesurée. Sous la banquise, les animaux pratiquent le spyhopping pour dégager leur évent dans les fissures étroites, et peuvent briser une glace mince pour respirer.

La reproduction est calée sur le cycle migratoire : après une gestation d'environ 10 mois, un unique baleineau de 2,7 m en moyenne (2,4 à 2,8 m, pour quelque 400 kg) naît en hiver austral, avec un pic de mises bas en mai-juin et un pic de conceptions en août-septembre. Le sevrage intervient vers six mois, à une longueur d'environ 4,6 m. La maturité sexuelle est atteinte vers 5 à 8 ans chez les mâles et 7 à 9 ans chez les femelles. Les estimations d'intervalle entre deux naissances divergent : les données issues de la chasse suggèrent un rythme rapide pour un mysticète, de l'ordre de 12,5 à 14 mois, alors que d'autres sources retiennent une naissance tous les deux ans.

Le répertoire acoustique comprend sifflements, cliquetis, grognements, sons évoquant une cloche et descentes de fréquence d'environ 130-115 Hz vers 60 Hz. L'espèce est surtout célèbre pour le « bio-duck », série de trains d'impulsions de 50 à 200 Hz répétés toutes les 1,5 à 3 secondes, entendu dans l'océan Austral depuis les années 1960 et dont l'origine est restée mystérieuse jusqu'à son attribution au petit rorqual de l'Antarctique en 2014. Les orques, en particulier celles du type A, en sont le principal prédateur naturel.

Statut et conservation

L'espèce figure sur la Liste rouge de l'UICN comme quasi menacée (NT), au terme d'une évaluation publiée en 2018 qui la place « à proximité du critère A2b ». Le Comité scientifique de la Commission baleinière internationale a retenu en 2012 deux estimations d'abondance circumpolaires : 720 000 individus (IC 95 % : 512 000-1 012 000) pour la période 1986-1991, et 515 000 individus (IC 95 % : 361 000-733 000) pour 1993-2002, soit une baisse apparente de 31 %. Les intervalles de confiance se recoupant largement, la réalité statistique de ce déclin reste incertaine et la tendance est officiellement qualifiée d'inconnue. Avec une durée de génération estimée à 22 ans, l'évaluation de la tendance sur trois générations demeure difficile. Le stock global se compte néanmoins en centaines de milliers d'individus, ce qui en fait la baleine à fanons la plus abondante au monde.

La chasse a longtemps constitué la pression majeure. Négligé par les baleiniers en raison de sa petite taille et de son faible rendement en huile, le petit rorqual de l'Antarctique est devenu leur cible principale une fois les grands rorquals épuisés : environ 98 000 individus ont été capturés dans l'océan Austral entre 1950-51 et 1986-87, la quasi-totalité à partir des années 1970, avec un pic de 7 900 animaux en 1976-77 ; plus de 14 000 ont été pris au large du Brésil entre 1949 et 1985 et 1 113 au large de l'Afrique du Sud entre 1968 et 1975. Après le moratoire de la Commission baleinière internationale entré en vigueur en 1986, la chasse s'est poursuivie sous permis spécial dit « scientifique » : programme JARPA à partir de 1987-88, puis JARPA II à partir de 2005-06, avec un objectif de 850 petits rorquals de l'Antarctique par an. La Cour internationale de justice a jugé le 31 mars 2014 que JARPA II ne relevait pas de la recherche scientifique et en a ordonné l'arrêt ; le programme NEWREP-A lui a succédé avec un quota de 333 animaux par an. Le Japon a annoncé son retrait de la Commission baleinière internationale le 26 décembre 2018, retrait effectif le 1er juillet 2019, et a alors cessé ses campagnes dans l'océan Austral pour se limiter à ses eaux nationales.

L'espèce est inscrite à l'Annexe I de la CITES, ce qui interdit le commerce international à des fins commerciales, et son habitat estival est couvert par le Sanctuaire de l'océan Austral créé par la Commission baleinière internationale en 1994. La menace considérée aujourd'hui comme la plus structurante est le changement climatique : les projections retenues dans l'évaluation UICN font état d'une réduction de l'ordre de 30 % de la banquise estivale et de 50 % de la banquise hivernale, ce qui affecterait à la fois l'habitat de l'espèce et la disponibilité du krill. Des analyses portant sur les données issues de la chasse japonaise (Konishi et al., 2008) ont fait état d'une diminution de l'épaisseur du lard et des réserves énergétiques au fil des décennies, interprétée comme un possible signe de stress alimentaire. S'y ajoutent les pressions communes à tous les grands cétacés : enchevêtrement dans les engins de pêche, collisions avec les navires et pollution sonore.

Observer cette espèce

L'observation se fait très majoritairement lors des croisières antarctiques de l'été austral, de novembre à mars, en particulier le long de la péninsule Antarctique et dans les baies encombrées de glaces. L'animal se laisse souvent approcher lorsqu'il s'alimente et se montre parfois curieux, venant longer les embarcations. Il faut chercher un souffle discret, une remontée rapide où le rostre pointu et l'aileron dorsal apparaissent presque simultanément, et surveiller les chenaux entre les plaques de glace, où les animaux remontent respirer dans des ouvertures étroites. La confirmation de l'identification passe par l'absence de bande blanche sur la nageoire pectorale.

L'observation doit rester non intrusive : garder une distance suffisante, ne jamais couper la trajectoire d'un animal ni s'interposer entre une femelle et son petit, approcher lentement et en parallèle, réduire le régime moteur, limiter la durée de la rencontre et s'abstenir de toute mise à l'eau à proximité. Les recommandations de la Commission baleinière internationale pour l'observation des baleines en Antarctique encadrent ces pratiques. En France métropolitaine, cette espèce n'est pas observable : les petits rorquals rencontrés dans le golfe de Gascogne, en Manche ou en Méditerranée relèvent du petit rorqual commun.

Questions fréquentes

Comment distinguer le petit rorqual de l'Antarctique du petit rorqual commun ?

Le critère décisif est la nageoire pectorale. Le petit rorqual commun, y compris sa forme naine de l'hémisphère sud, porte une bande blanche transversale très contrastée sur la pectorale. Le petit rorqual de l'Antarctique en est totalement dépourvu : ses pectorales sont gris clair uni, avec un bord d'attaque presque blanc, ou nettement bicolores. La coloration des fanons, bicolore chez B. bonaerensis, et la répartition strictement australe fournissent des indices complémentaires.

Combien reste-t-il de petits rorquals de l'Antarctique ?

Le Comité scientifique de la Commission baleinière internationale a validé en 2012 une estimation de 515 000 individus (intervalle de confiance à 95 % : 361 000 à 733 000) pour la période 1993-2002, contre 720 000 pour 1986-1991. C'est la baleine à fanons la plus abondante au monde, mais les incertitudes sur ces chiffres restent considérables.

Quelle taille et quel poids atteint le petit rorqual de l'Antarctique ?

Il mesure le plus souvent 7 à 10,7 m, avec une moyenne à maturité physique de 8,6 m chez les mâles et 8,9 m chez les femelles ; les records mesurés atteignent 11,9 m pour une femelle et 11,27 m pour un mâle. Le poids habituel se situe entre 6 et 9 tonnes. Les captures commerciales pesées dans l'Antarctique ont fourni des valeurs de 10,4 t (femelle de 9 m) et 8,8 t (mâle de 8,4 m), tandis que les pesées réalisées sur les captures japonaises (Konishi et al., 2008) montent jusqu'à 12,5 t chez une femelle et 11,05 t chez un mâle.

Pourquoi est-il classé « quasi menacé » alors qu'il est si abondant ?

Le classement de l'UICN ne dépend pas seulement de l'effectif absolu mais aussi de la dynamique de la population. Entre les deux séries de relevés circumpolaires, l'abondance estimée a baissé de 31 %, ce qui a conduit à un classement proche du critère A2b, même si le recoupement des intervalles de confiance empêche de conclure fermement à un déclin. La dépendance de l'espèce à la banquise et au krill, tous deux menacés par le réchauffement de l'océan Austral, pèse également dans l'évaluation.

Cette espèce est-elle encore chassée ?

Elle ne l'est plus dans l'océan Austral. Après le moratoire de 1986, la chasse s'est poursuivie sous permis spécial japonais (JARPA, puis JARPA II jugé non scientifique par la Cour internationale de justice le 31 mars 2014, puis NEWREP-A avec 333 animaux par an). Le Japon s'est retiré de la Commission baleinière internationale le 1er juillet 2019 et a cessé ses campagnes antarctiques pour se limiter à ses eaux nationales.

Peut-on l'observer depuis la France ?

Pas en métropole : les petits rorquals de Manche, du golfe de Gascogne et de Méditerranée appartiennent à l'espèce voisine, le petit rorqual commun. En revanche, les eaux des Terres australes et antarctiques françaises s'inscrivent dans l'aire de répartition de l'espèce, et sa migration hivernale vers les eaux subtropicales de l'océan Indien la rend théoriquement présente dans le secteur réunionnais, où elle figure parmi les espèces répertoriées.

A-t-il déjà été observé hors de l'hémisphère sud ?

Oui, mais très exceptionnellement, à l'état d'individus errants. Un mâle de 8,2 m a été capturé à l'ouest de Jan Mayen, en Atlantique nord-est, le 30 juin 1996, et un hybride avec le petit rorqual commun y a été identifié en 2007. Dans l'Atlantique occidental, une femelle de 7,7 m a été retrouvée morte au large de la Louisiane, dans le golfe du Mexique, en février 2013, et une femelle de 8,2 m a été tuée en octobre 1963 à 45 km en amont du fleuve Coppename, au Suriname.

Qu'est-ce que le son « bio-duck » ?

C'est une séquence sonore répétitive, faite de trains d'impulsions de 50 à 200 Hz répétés toutes les 1,5 à 3 secondes, évoquant un cancanement de canard. Enregistrée dans l'océan Austral dès les années 1960, elle est restée d'origine inconnue pendant plus de cinquante ans avant d'être attribuée au petit rorqual de l'Antarctique en 2014, grâce à des balises acoustiques posées sur des animaux.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 223 observations géolocalisées de Balaenoptera bonaerensis sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Antarctica210
unknown or invalid6
Argentina5
Australia2
Brazil1
Falkland Islands (Malvinas)1
French Southern Territories1
New Zealand1
South Georgia and the South Sandwich Islands1

Carte de répartition : Petit rorqual de l’Antarctique (Balaenoptera bonaerensis)

Carte de répartition : Petit rorqual de l’Antarctique (Balaenoptera bonaerensis), 223 observations géolocalisées issues du GBIF
223 observations géolocalisées de Balaenoptera bonaerensis. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 225 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en février.

840janvier : 53janfévrier : 84févmars : 13maravril : 5avrmai : 1maijuin : 0juinjuillet : 0juilaoût : 2aoûtseptembre : 0sepoctobre : 1octnovembre : 19novdécembre : 47déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier53
février84
mars13
avril5
mai1
juin0
juillet0
août2
septembre0
octobre1
novembre19
décembre47

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Balaenoptera bonaerensis
© cwlonie6626, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© vivistu, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© vivistu, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© lucieletallec, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© cwlonie6626, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© scarlettmack123, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© arnaud_amaury, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© Rosie B, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© guillaumecalcagni, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© laravdp, CC BY-NC, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© Federico Muñoz, CC0, 2026
Balaenoptera bonaerensis
© Johnny Giese, CC BY-NC, 2026

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Références scientifiques

  1. Dominello T., Širović A. (2016) Seasonality of Antarctic minke whale (Balaenoptera bonaerensis) calls off the western Antarctic Peninsula, Marine Mammal Science
  2. Konishi K., Tamura T., Zenitani R., Bando T. et al. (2008) Decline in energy storage in the Antarctic minke whale (Balaenoptera bonaerensis) in the Southern Ocean, Polar Biology
  3. Konishi K. (2006) Characteristics of blubber distribution and body condition indicators for Antarctic minke whales (Balaenoptera bonaerensis), Mammal Study
  4. Yasunaga G., Fujise Y., Zenitani R., Tanabe S. et al. (2015) Spatial and temporal variation of PCBs and organochlorine pesticides in the Antarctic minke whales, Balaenoptera bonaerensis, in the period 1987–2005, Chemosphere
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  8. Reichmuth C., Casey C., Friedlaender A. (2021) In‐situ observations of the sensory hairs of Antarctic minke whales (Balaenoptera bonaerensis), The Anatomical Record

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).