Captivité et sanctuaires des cétacés : législations mondiales

La fin progressive d’une industrie

De l’interdiction française des spectacles cétacés en 2025 au ban indien dès 2013, le mouvement vers la fin de la captivité s’accélère. Cette base recense les législations mondiales, les projets de sanctuaires marins, et les fermetures historiques.

Pour aller plus loin

Le débat sur la captivité est documenté : voyez les cétacés célèbres captifs (Tilikum, Keiko, Lolita), les documentaires (Blackfish), les tests cognitifs et les sanctuaires marins.

Du delphinarium au sanctuaire marin : un débat éthique

La captivité des cétacés est aujourd’hui contestée par la majorité de la communauté scientifique, qui documente des effondrements dentaires, des comportements stéréotypés, une longévité réduite et un stress chronique chez les orques et grands dauphins captifs. La France a adopté en 2021 une loi interdisant les spectacles à compter de 2026 ; Marineland Antibes a fermé ses bassins au public le 5 janvier 2025.

L’alternative émergente est le sanctuaire marin : un enclos en mer côtière, plus vaste, où les animaux non relâchables finissent leur vie. Le Whale Sanctuary Project en Nouvelle-Écosse, le Beluga Sanctuary de Heimaey en Islande et le projet de sanctuaire pour les orques de Tenerife illustrent cette voie. Des organisations comme WDC (Whale and Dolphin Conservation) et One Voice en France militent pour leur déploiement.