La baleine à 52 Hz est probablement un hybride bleue × commun. Les wholphins (faux orque × grand dauphin) sont nés en captivité. Ce panorama recense les hybridations documentées en milieu sauvage et captif, et leur importance pour la conservation génétique.
La génétique éclaire l’évolution : génomes séquencés, phylogénie interactive, évolution des cétacés et démographies.
L’hybridation entre espèces de cétacés, longtemps considérée comme anecdotique, est documentée par la génétique dans des proportions inattendues. Le cas le plus célèbre est le narluga — hybride de narval et de béluga — révélé en 2019 par analyse génomique d’un crâne récolté au Groenland dans les années 1980 (Skovrind et al., Scientific Reports).
D’autres cas avérés : hybrides baleine bleue × rorqual commun (Bérubé & Aguilar 1998), wholphin (faux-orque × grand dauphin) né en captivité à Hawaï en 1985, hybrides documentés entre dauphin commun et dauphin bleu et blanc en Méditerranée. Ces hybridations soulèvent des questions sur la cohésion des espèces et la spéciation, et compliquent la conservation de petites populations comme les Southern Resident Killer Whales.
