Notre mission est simple : faire connaître, comprendre et protéger les 80 espèces de cétacés qui peuplent les océans du globe : des majestueuses baleines bleues aux discrets marsouins.
Grâce à vos contributions, nous réunissons un maximum de photos, vidéos, sons et fiches signalétiques détaillées pour chaque espèce. Ce projet est vivant, participatif et ouvert à tous : curieux, passionnés, naturalistes ou simples amoureux de la nature.
Explorez l’univers fascinant des baleines, dauphins, orques, cachalots et marsouins.
Rien n’égale la première rencontre avec un cétacé dans son environnement naturel. Que ce soit par la lecture, l’écoute ou l’observation, chaque interaction nous rapproche un peu plus de ces géants majestueux.

La principale différence réside dans la taille : le terme « baleine » désigne généralement les plus grands cétacés, alors que « dauphin » s’applique aux plus petits. Mais tous deux appartiennent au même ordre, celui des cétacés. Certains dauphins, comme l’orque, sont d’ailleurs plus grands que certaines baleines. Voir le détail des différences entre baleine, cachalot et dauphin.
On recense aujourd’hui 94 espèces actuelles de cétacés : 15 mysticètes, les baleines à fanons, et 79 odontocètes, les cétacés à dents, dauphins, cachalots, orques et marsouins compris. Certaines sont bien connues, d’autres très discrètes et peu étudiées. Parcourir toutes les espèces.
Non, ce sont des mammifères marins. Comme nous, ils respirent de l’air grâce à des poumons, allaitent leurs petits et doivent remonter en surface régulièrement. Leurs ancêtres étaient des mammifères terrestres, revenus à la mer il y a une cinquantaine de millions d’années : c’est toute l’histoire de l’évolution des cétacés.
Les sons émis par les cétacés servent à communiquer, à s’orienter et à localiser leurs proies. Les baleines produisent de longs chants complexes, audibles à des dizaines de kilomètres. Chaque espèce occupe sa propre gamme de fréquences, ce que détaille notre page sur l’empreinte acoustique des cétacés. Vous pouvez les écouter dans notre sonothèque.
Dans de nombreuses régions du monde. En France, on en observe en Méditerranée, dans le golfe de Gascogne et au large de la Bretagne : notre carte des cétacés en France situe les zones. Ailleurs, l’Islande, les Açores, le Canada, la Norvège ou La Réunion sont réputés, et nos hotspots d’observation les recensent.
Oui, pour un grand nombre d’entre elles. Les principales pressions sont les captures accidentelles dans les engins de pêche, la pollution, le dérèglement climatique et le bruit sous-marin. Le statut de conservation de chaque espèce est suivi par l’UICN, et notre page comment agir recense les leviers concrets.
