Le cachalot plonge à 2 250 m, le ziphius à 2 992 m. Ces performances reposent sur une physiologie extrêmement spécialisée : poumons compressibles, fréquence cardiaque qui chute de 25-37 bpm en surface à 4-10 bpm en plongée (bradycardie), concentration en myoglobine 10-30 fois supérieure à celle d’un humain, échange respiratoire de 80-90% à chaque souffle. Ce comparateur présente les chiffres clés pour 15 espèces.
