Au XXe siècle, près de 3 millions de grands cétacés ont été tués par la chasse baleinière industrielle. Les statistiques de l’International Whaling Commission (IWC) permettent de retracer année par année et espèce par espèce l’ampleur du massacre, du pic des années 1930-1960 jusqu’au moratoire commercial de 1986 (entré en vigueur en 1987).
Au XXᵉ siècle, près de trois millions de grands cétacés ont été tués par la chasse baleinière industrielle. Les statistiques de l’International Whaling Commission (IWC) permettent de retracer année par année, espèce par espèce, l’ampleur du massacre. Cette frise interactive présente les prises annuelles depuis 1900 jusqu’à aujourd’hui.
Consultez l’histoire détaillée de la chasse à la baleine et le statut UICN actuel des espèces qui ont survécu — beaucoup peinent encore à reconstituer leurs populations 40 ans après le moratoire.
La chasse baleinière industrielle, depuis les Basques médiévaux jusqu’aux flottilles soviétiques et japonaises du XXᵉ siècle, a tué près de 2,9 millions de grandes baleines au XXᵉ siècle (Rocha et al. 2014, Marine Fisheries Review). Le tournant technologique est le canon-harpon explosif de Svend Foyn (Norvège, 1864), associé à la propulsion à vapeur, qui rend chassables les rorquals rapides — auparavant trop véloces pour les chaloupes.
La baleine bleue, ciblée massivement entre 1900 et 1965, s’est effondrée de ~300 000 à moins de 1 % de cet effectif en Antarctique. Le moratoire de la Commission Baleinière Internationale (CBI / IWC), voté en 1982 et effectif en 1986, a stoppé la chasse commerciale, sauf objections (Norvège, Islande) et chasse aborigène de subsistance (Alaska, Tchoukotka, Saint-Vincent, Groenland).
