Les cétacés sont des virtuoses de l’acoustique sous-marine. Leurs émissions sonores couvrent une diversité étonnante : clics d’écholocation ultra-brefs, sifflements modulés, chants nuptiaux des baleines à bosse, codas culturelles des cachalots, signatures sifflées individuelles des dauphins, appels de cohésion, cris d’alarme. Cette bibliothèque les classe par type, comportement et espèce.
Complétez votre exploration sonore avec la sonothèque des cétacés, l’empreinte acoustique chiffrée, le quiz audio et la surveillance acoustique passive (PAM).
Les vocalisations des cétacés se classent en trois grandes familles. Les clics, brefs et larges bande, servent à l’écholocation chez tous les odontocètes — du marsouin commun (130 kHz) au cachalot (10 Hz à 30 kHz). Les sifflements tonals modulés assurent la communication intraspécifique : le grand dauphin développe une signature sifflée individuelle dès les premières semaines de vie.
Les chants structurés des mysticètes — baleine à bosse, rorqual commun, baleine bleue — peuvent dépasser 180 dB ré 1 µPa et porter sur des centaines de kilomètres dans le canal SOFAR. Les codas des cachalots, suites rythmiques de clics, identifient des clans culturels du Pacifique au Caraïbe : un cas rare de culture vocale chez les mammifères.
