Marsouin à lunettes (Phocoena dioptrica)

Carte d’identité
Nom scientifique Phocoena dioptrica Lahille, 1912
Autres noms Marsouin de Lahille ; spectacled porpoise (anglais) ; marsopa de anteojos (espagnol) ; ancien nom scientifique : Australophocaena dioptrica
Taille Mâles jusqu'à environ 2,24 m ; femelles jusqu'à environ 2,04-2,05 m ; nouveau-né d'environ 1 m
Poids Environ 55 à 115 kg ; maximum connu 110-115 kg chez les mâles, environ 85 kg chez les femelles
Longévité Inconnue : aucune estimation de longévité n'a été publiée pour l'espèce, les rares données d'âge disponibles ne portant que sur l'âge à la maturité sexuelle.
Régime Carnivore : petits poissons (anchois du genre Engraulis, poisson-coffre orné Aracana ornata), céphalopodes (becs de seiches du genre Sepia) et crustacés (stomatopodes)
Statut UICN Préoccupation mineure (LC), évaluation de 2018 (Dellabianca, Pitman & Braulik), statut maintenu dans les éditions récentes de la Liste rouge. L'espèce était classée « données insuffisantes » (DD) en 2008. Aucune sous-population n'est évaluée séparément.

En bref

Le marsouin à lunettes est un petit cétacé de l'océan Austral, immédiatement reconnaissable à son corps nettement bicolore, noir dessus, blanc dessous, et à la tache sombre cernée de blanc qui entoure chaque œil, à l'origine de son nom. Les mâles adultes portent une nageoire dorsale démesurée, un dimorphisme sexuel sans équivalent chez les marsouins. Discret, rapide et cantonné à des eaux froides parmi les plus isolées du globe, il demeure l'un des cétacés les moins bien connus : l'UICN le classe en « préoccupation mineure » à titre provisoire, faute de toute estimation d'effectifs.

Identification

Le marsouin à lunettes est l'un des plus grands représentants de sa famille. Les mâles atteignent environ 2,24 m pour un poids maximal connu de 110 à 115 kg, les femelles restant plus petites, autour de 2,04-2,05 m et jusqu'à environ 85 kg ; le nouveau-né mesure près d'un mètre. Le corps est trapu, la tête ronde et dépourvue de rostre, comme chez tous les marsouins, et les nageoires pectorales sont petites, arrondies et implantées très en avant. La denture est caractéristique de la famille : des dents en spatule, et non coniques comme chez les dauphins, comptant environ 17 à 23 paires à la mâchoire supérieure et 16 à 20 à la mâchoire inférieure.

La coloration est le meilleur critère de terrain. Le dos, d'un noir profond parfois lustré de bleu, se sépare du ventre d'un blanc pur par une ligne de démarcation nette qui court sur toute la longueur du corps et passe au-dessus de l'œil. C'est cette ligne qui isole, sur fond clair, un disque sombre autour de chaque œil, souligné d'un fin liseré blanc : les fameuses « lunettes ». Les lèvres sont noires, une ligne grise relie souvent la commissure de la bouche au bord antérieur de la pectorale, et une selle pâle entoure la base de la nageoire dorsale. Les jeunes sont plus ternes, gris plutôt que noirs, avec un ventre gris clair, et les femelles présentent en général des contrastes plus doux que les mâles.

Le dimorphisme sexuel est l'élément le plus spectaculaire de l'espèce, et le seul aussi marqué chez les marsouins : la nageoire dorsale du mâle adulte est massive, largement arrondie et ovale, de l'ordre de 25 cm de hauteur, alors que celle de la femelle reste triangulaire et modeste, autour de 12 cm. Un mâle adulte aperçu de loin peut donc évoquer un très petit orque ; la fonction de cette dorsale démesurée, généralement rattachée à la sélection sexuelle, n'est pas établie. Les confusions possibles sont peu nombreuses mais réelles. Au large de l'Amérique du Sud, le marsouin de Burmeister partage son aire : il s'en distingue immédiatement par une livrée uniformément sombre, sans ventre blanc tranché, et par une dorsale basse, inclinée vers l'arrière et implantée très en arrière du corps. Dans les eaux subantarctiques, le dauphin sablier (Cephalorhynchus cruciger, anciennement Lagenorhynchus cruciger) est également noir et blanc, mais il possède un rostre marqué, une dorsale falciforme et un dessin latéral en sablier, et il vient volontiers étraver les navires, comportement que le marsouin à lunettes n'adopte jamais. Aux Kerguelen enfin, le dauphin de Commerson (Cephalorhynchus commersonii kerguelenensis) montre un patron bicolore comparable, mais bien plus terne que celui de la sous-espèce sud-américaine : gris foncé là où celle-ci est noire, gris clair là où elle est blanche, avec des limites floues et non tranchées. Ses parties claires couvrent largement les flancs et l'avant du corps, et sa dorsale est basse et arrondie, sans hypertrophie.

Taxonomie

Le marsouin à lunettes appartient à la famille des Phocoenidae, le petit groupe des marsouins, distinct de celui des dauphins océaniques. Il a été décrit en 1912 par Lahille sous le nom de Phocoena dioptrica ; l'épithète dioptrica renvoie précisément aux « lunettes » oculaires de l'animal.

Sa singularité morphologique, taille supérieure à celle des autres marsouins, patron de coloration tranché, nageoire dorsale hypertrophiée chez le mâle, a conduit certains auteurs à l'isoler dans un genre propre, Australophocaena. Cette combinaison n'a pas résisté aux analyses ultérieures : les travaux génétiques et morphométriques l'ont replacé au sein du genre Phocoena, aux côtés du marsouin commun (Phocoena phocoena), du marsouin de Burmeister (Phocoena spinipinnis) et du vaquita (Phocoena sinus). Le nom Australophocaena dioptrica subsiste comme synonyme dans la littérature ancienne et dans certains textes réglementaires internationaux.

Répartition et habitat

L'espèce est propre à l'hémisphère Sud, dans les eaux tempérées froides, subantarctiques et antarctiques. Longtemps connue presque uniquement par des échouages côtiers, elle a d'abord été considérée comme littorale ; les observations en mer réalisées lors des campagnes océanographiques ont depuis montré qu'il s'agit avant tout d'une espèce hauturière, à distribution très probablement circumpolaire.

Dans l'Atlantique sud-ouest, les données couvrent un axe allant du sud du Brésil (État de Santa Catarina) et de l'Uruguay jusqu'à la Terre de Feu, en passant par la côte argentine, avec des mentions aux îles Malouines et en Géorgie du Sud. Dans le secteur indien, l'espèce est signalée aux îles Kerguelen et à l'île Heard ; dans le secteur pacifique, aux îles Macquarie et Auckland, au sud de la Nouvelle-Zélande, autour de la Tasmanie et jusqu'au sud du continent australien. Les températures de surface relevées lors des observations s'échelonnent de 0,9 à 10,3 °C, la majorité se situant entre 4,9 et 6,2 °C ; l'observation la plus australe connue a été faite par 64°34' S, en pleine zone antarctique. Plus de 270 échouages et restes osseux ont été recensés pour la seule côte atlantique comprise entre la Terre de Feu et le sud de l'Argentine, qui constitue de loin le principal réservoir de spécimens pour la science ; le total mondial, réparti sur l'ensemble de l'aire, est donc plus élevé encore.

En France, le marsouin à lunettes n'a aucune présence documentée en métropole : il est absent de la Manche, du golfe de Gascogne et de la Méditerranée, et il ne fait partie ni de la faune de l'aire ACCOBAMS ni de celle du sanctuaire Pelagos. Le lien avec la France passe exclusivement par l'outre-mer austral : l'espèce est signalée de manière occasionnelle dans les espaces maritimes des îles subantarctiques des Terres australes et antarctiques françaises, en particulier autour de l'archipel des Kerguelen, et elle figure parmi les mammifères marins documentés de l'aire marine d'importance pour les mammifères marins (IMMA) « Heard Island, Kerguelen and Surrounding Waters », qui couvre environ 1,77 million de km² sur le plateau de Kerguelen.

Biologie et écologie

L'alimentation n'est connue que par un très petit nombre d'estomacs examinés. Ils contenaient des anchois du genre Engraulis, des becs de céphalopodes attribués au genre Sepia, des stomatopodes et un poisson-coffre orné (Aracana ornata) : un régime de petits poissons, de céphalopodes et de crustacés cohérent avec celui des autres marsouins. Aucune séquence de chasse n'a jamais été observée en mer, et les données acoustiques se réduisent à un premier enregistrement publié en 2019 (Giardino et al.) : le répertoire d'écholocation de l'espèce, des clics à bande étroite et haute fréquence, comme chez tous les marsouins, reste presque entièrement à décrire, faute de programme de suivi acoustique passif dédié.

La vie sociale se résume à de très petites unités. Les observations en mer rapportent des groupes de un à cinq individus, avec une taille moyenne proche de deux animaux ; six couples mère-jeune ont été notés, chacun accompagné d'un ou deux adultes supplémentaires comprenant systématiquement un mâle mature. Le comportement en surface est fuyant : le souffle est presque invisible, l'animal ne saute pas, ne joue pas dans les vagues d'étrave et s'éloigne rapidement à l'approche d'un navire, à la manière du marsouin commun.

La reproduction reste mal documentée. Les naissances semblent se concentrer au printemps et en été austral, entre novembre et février dans la région de la Terre de Feu, et le nouveau-né mesure environ un mètre. Les données disponibles ne permettent pas d'établir avec certitude la durée de gestation : l'Office français de la biodiversité retient une fourchette de 8 à 11 mois et une maturité sexuelle atteinte entre 2 et 5 ans, ou vers 1,8 m de longueur, mais ces valeurs restent approximatives et la durée de lactation comme l'intervalle entre deux mises bas sont inconnus. Aucune estimation de longévité n'a été publiée.

Côté prédation, les carcasses et les observations suggèrent que l'orque, le léopard de mer (Hydrurga leptonyx) et divers requins peuvent s'attaquer à l'espèce. Sur les plages de Terre de Feu, les goélands dominicains exploitent régulièrement les cadavres échoués.

Statut et conservation

Le marsouin à lunettes est classé en « préoccupation mineure » (LC) sur la Liste rouge de l'UICN depuis l'évaluation de 2018, réalisée par Dellabianca, Pitman et Braulik ; il figurait auparavant, en 2008, dans la catégorie « données insuffisantes » (DD). Ce classement doit être lu avec prudence : les évaluateurs soulignent qu'il aurait tout aussi bien pu être maintenu en DD, faute de la moindre estimation d'abondance, et qu'un classement en « quasi menacé » (NT) a été envisagé. Le statut est donc explicitement provisoire, et la tendance des effectifs n'est pas connue. Un indice indirect est fourni par la génétique : l'analyse de l'ADN mitochondrial d'une cinquantaine d'individus révèle une diversité élevée, compatible avec une population importante et stable ou avec une expansion récente sur une vaste aire.

La principale menace identifiée est la capture accidentelle. Les filets maillants, dont les fils fins sont mal détectés par l'écholocation des marsouins, sont directement en cause : au moins 34 captures accidentelles y ont été recensées en Terre de Feu entre 1975 et 1990. Les chaluts de fond et pélagiques opérant au large de l'Argentine et du Chili constituent une source de mortalité supplémentaire, dont l'ampleur n'est pas quantifiée. Les carcasses seraient parfois utilisées comme appât dans la pêche au crabe, avec une fréquence et un impact indéterminés. Localement, en Terre de Feu, le rythme des échouages a été jugé potentiellement insoutenable pour la population concernée. Les restes retrouvés dans des amas coquilliers montrent par ailleurs que les peuples canoteurs de la région consommaient déjà l'espèce il y a plusieurs milliers d'années, sans qu'une chasse dirigée subsiste aujourd'hui. Aux menaces directes s'ajoutent la pollution des eaux australes et les effets du changement climatique sur la productivité de l'océan Austral.

Sur le plan réglementaire, l'espèce est inscrite à l'Annexe II de la CITES, au titre de l'inscription générale des cétacés, et à l'Annexe II de la Convention sur les espèces migratrices (CMS). En droit français, elle figure sur la liste de l'arrêté du 1er juillet 2011 fixant la liste des mammifères marins protégés sur le territoire national et les modalités de leur protection : sont interdits en tout temps la destruction, la mutilation, la capture ou l'enlèvement intentionnels des individus vivants ou morts, ainsi que leur perturbation intentionnelle, sur l'ensemble du territoire national et dans les eaux sous souveraineté ou juridiction française, ce qui inclut les eaux des Terres australes et antarctiques françaises.

Observer cette espèce

Observer un marsouin à lunettes relève de la chance pure. L'espèce vit loin des routes maritimes habituelles, ne s'approche pas des bateaux, ne saute pas et produit un souffle si discret qu'il passe inaperçu dès que la mer se lève : les rares observations proviennent presque toutes de navires de recherche ou d'expédition traversant l'océan Austral, dans le passage de Drake, aux abords de la Géorgie du Sud, des Malouines, des Kerguelen ou au sud de la Nouvelle-Zélande. Les chances sont meilleures par mer calme et bonne visibilité, ce qui introduit d'ailleurs un biais notable dans les données disponibles.

Concrètement, on cherche une silhouette noire et blanche très contrastée qui apparaît brièvement, sans éclaboussure, souvent seule ou par deux. Le repère le plus fiable est la nageoire dorsale du mâle adulte, disproportionnée et arrondie, sans équivalent dans la région. Aux Kerguelen, la vigilance s'impose pour ne pas confondre l'animal avec le dauphin de Commerson, beaucoup plus fréquent et bien plus démonstratif dans les baies : la population locale de ce dauphin oppose des gris foncés et des gris clairs aux limites floues, là où le marsouin tranche un noir franc sur un blanc pur.

L'approche doit rester passive : ni poursuite, ni changement de cap vers l'animal, ni accélération. La perturbation intentionnelle est un délit dans les eaux françaises, et l'espèce est de toute façon si farouche qu'une manœuvre d'approche ne fait qu'écourter l'observation. La contribution la plus utile consiste à documenter, photographies de la dorsale et du flanc, position, heure, conditions, et à transmettre l'information aux équipes scientifiques concernées, en particulier aux gestionnaires de la réserve naturelle nationale des Terres australes françaises pour toute observation ou tout échouage aux Kerguelen ou à Crozet. Compte tenu du très faible nombre de données existantes, une seule observation bien renseignée a une valeur scientifique réelle.

Questions fréquentes

Pourquoi l'appelle-t-on « marsouin à lunettes » ?

Parce que la ligne de démarcation entre le dos noir et le ventre blanc passe au-dessus de l'œil, isolant sur fond clair un disque sombre souligné d'un fin liseré blanc autour de chaque œil. L'effet évoque une paire de lunettes, ce que traduit aussi l'épithète scientifique dioptrica.

Peut-on l'observer en France ?

Pas en métropole : l'espèce est strictement australe et n'est présente ni en Manche, ni dans le golfe de Gascogne, ni en Méditerranée. En revanche, elle est signalée de façon occasionnelle dans les eaux des îles subantarctiques des Terres australes et antarctiques françaises, notamment autour des Kerguelen, où elle figure parmi les mammifères marins documentés de l'aire IMMA Heard-Kerguelen.

Quelle taille et quel poids atteint-il ?

C'est l'un des plus grands marsouins. Les mâles atteignent environ 2,24 m pour 110 à 115 kg, les femelles environ 2,04 à 2,05 m pour un maximum d'environ 85 kg. Le nouveau-né mesure près d'un mètre.

Pourquoi les mâles ont-ils une nageoire dorsale aussi grande ?

Le marsouin à lunettes est le seul marsouin à présenter un dimorphisme sexuel aussi prononcé : la dorsale du mâle adulte, ovale et arrondie, avoisine 25 cm de hauteur contre environ 12 cm pour la dorsale triangulaire de la femelle. La fonction de cette hypertrophie n'est pas établie ; elle est généralement rapprochée des caractères de sélection sexuelle observés chez d'autres cétacés, comme l'orque.

Comment le distinguer du marsouin de Burmeister, qui vit dans les mêmes eaux ?

Le marsouin de Burmeister est uniformément sombre, sans ventre blanc nettement séparé, et sa nageoire dorsale est basse, inclinée vers l'arrière et implantée très en arrière du corps. Le marsouin à lunettes présente au contraire un contraste noir et blanc tranché, les « lunettes » oculaires et, chez le mâle, une dorsale haute et arrondie placée à mi-dos.

Est-il menacé ?

Il est classé en « préoccupation mineure » (LC) depuis l'évaluation UICN de 2018, après avoir été considéré comme « données insuffisantes » (DD) en 2008. Ce classement est explicitement provisoire : il n'existe aucune estimation d'effectifs et la tendance de la population est inconnue. La menace principale documentée est la capture accidentelle dans les filets maillants, au moins 34 cas recensés en Terre de Feu entre 1975 et 1990, à laquelle s'ajoutent les chaluts de fond et pélagiques opérant au large de l'Argentine et du Chili, dont l'impact n'est pas quantifié.

Connaît-on ses sons et sa longévité ?

Très mal. Un seul enregistrement acoustique de l'espèce a été publié, en 2019 : comme tous les marsouins, elle émet des clics à bande étroite et haute fréquence, mais son répertoire reste à décrire faute de suivi acoustique passif dédié. Sa longévité, elle, n'a jamais été estimée ; les seules données d'âge disponibles concernent la maturité sexuelle, atteinte entre 2 et 5 ans selon l'Office français de la biodiversité.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 9 observations géolocalisées de Phocoena dioptrica sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Argentina6
New Zealand3
Australia2
Falkland Islands (Malvinas)1
Chile1

Carte de répartition : Marsouin à lunettes (Phocoena dioptrica)

Carte de répartition : Marsouin à lunettes (Phocoena dioptrica), 9 observations géolocalisées issues du GBIF
9 observations géolocalisées de Phocoena dioptrica. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
🗺️ Ouvrir la carte interactivePour zoomer et parcourir. Elle utilise les fonds OpenStreetMap/CARTO et les densités d'occurrences GBIF : aucune donnée n'est envoyée à ces services avant votre clic.

Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 13 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en décembre.

40janvier : 0janfévrier : 2févmars : 0maravril : 1avrmai : 1maijuin : 0juinjuillet : 1juilaoût : 0aoûtseptembre : 3sepoctobre : 0octnovembre : 1novdécembre : 4déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier0
février2
mars0
avril1
mai1
juin0
juillet1
août0
septembre3
octobre0
novembre1
décembre4

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Phocoena dioptrica
© Adam Maire, CC BY-NC, 2025
Phocoena dioptrica
© kaiden, CC BY-NC, 2025
Phocoena dioptrica
© Ryan F. Mandelbaum, CC BY, 2024
Phocoena dioptrica
© beccijewell, CC BY-NC, 2024
Phocoena dioptrica
© James Mead, licence spécifique, 2014
Phocoena dioptrica
© emma_curtin, CC BY-NC, 2014
Phocoena dioptrica
© Jacobo Martín, CC BY-NC, 2014
Phocoena dioptrica
© Clinton Duffy, CC BY-NC, 2007
Phocoena dioptrica
© James Mead, licence spécifique, 1997
Phocoena dioptrica
© auteur non précisé, CC0, 1982
Phocoena dioptrica
© auteur non précisé, CC0, 1975
Phocoena dioptrica
© James Mead, licence spécifique, 1957

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

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Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).