Grand dauphin (Tursiops truncatus)

Carte d’identité
Nom scientifique Tursiops truncatus (Montagu, 1821)
Autres noms Souffleur, dauphin à gros nez, tursiops, grand dauphin commun ; en anglais : common bottlenose dolphin.
Taille 2 à 4 m (le plus souvent 2,5 à 3,5 m ; 2,28 à 3,81 m selon l'OFB)
Poids 135 à 650 kg (généralement 200 à 500 kg)
Longévité 40 à 60 ans ; des femelles de plus de 60 ans sont suivies à Sarasota (Floride)
Régime Carnivore opportuniste : poissons (mulets, maquereaux, anguilles…), céphalopodes et crustacés, avalés entiers
Statut UICN Préoccupation mineure (LC), évaluation mondiale 2019, tendance inconnue. Sous-populations : Méditerranée intérieure LC (réévaluation 2018-2021, contre VU en 2012), golfe d'Ambracie (Grèce) CR, mer Noire (T. t. ponticus) EN, Fiordland (Nouvelle-Zélande) CR, T. t. gephyreus EN (reclassé « en danger » en octobre 2025, contre « vulnérable » depuis 2019).

En bref

Le grand dauphin (Tursiops truncatus) est le delphinidé le plus familier du grand public, présent dans presque toutes les mers tempérées, subtropicales et tropicales du globe. Robuste, gris et doté d'un rostre court nettement séparé du melon, il fréquente aussi bien les baies et les estuaires que la haute mer, et se rencontre sur l'ensemble des façades maritimes françaises, métropole et outre-mer compris. Classé en « préoccupation mineure » à l'échelle mondiale par l'UICN, il compte pourtant plusieurs populations locales très fragiles, dont certaines classées « en danger critique ».

Identification

Le grand dauphin est un delphinidé de taille moyenne à grande, au corps massif et fusiforme. Les sources convergent sur une longueur adulte de 2 à 4 m, la plupart des individus se situant entre 2,5 et 3,5 m ; l'Office français de la biodiversité retient une fourchette de 2,28 à 3,81 m, et la NOAA une fourchette d'environ 1,8 à 4 m. Le poids varie fortement selon l'écotype et la région : 135 à 650 kg, avec une majorité d'animaux entre 200 et 500 kg. Les mâles sont en moyenne plus grands que les femelles.

La coloration est typiquement gris foncé à noirâtre sur le dos, gris clair sur les flancs et blanchâtre sur le ventre, sans motif contrasté marqué. Le rostre est court et trapu, séparé du melon par un pli net, un critère de terrain déterminant. La nageoire dorsale, haute et falciforme, est implantée au milieu du dos ; ses encoches et cicatrices, uniques à chaque individu, permettent la photo-identification, technique à la base de la quasi-totalité des suivis de populations. Chaque mâchoire porte une vingtaine à une trentaine de dents coniques, utilisées pour saisir les proies et non pour mastiquer. Particularité anatomique : cinq des sept vertèbres cervicales ne sont pas soudées, ce qui confère au cou une souplesse supérieure à celle de la plupart des autres dauphins.

Confusions possibles. En Atlantique nord-est et en Méditerranée, le grand dauphin peut être confondu de loin avec le dauphin commun (Delphinus delphis), plus petit, plus élancé, au rostre fin et au flanc marqué d'un sablier jaune et gris, ou avec le dauphin bleu et blanc (Stenella coeruleoalba), reconnaissable à ses bandes latérales sombres. Le dauphin de Risso (Grampus griseus) s'en distingue par l'absence de rostre et un corps clair très balafré. Ailleurs dans le monde, la confusion la plus délicate concerne les espèces jumelles du genre Tursiops : le grand dauphin de l'Indo-Pacifique (T. aduncus) et, en Atlantique nord-ouest côtier, le dauphin de Tamanend (T. erebennus), récemment séparé, aucun des deux n'est présent dans les eaux françaises métropolitaines.

Taxonomie

Décrit par George Montagu en 1821, Tursiops truncatus appartient à la famille des Delphinidae. Jusqu'en 1998, tous les « bottlenose dolphins » étaient réunis en une seule espèce ; le grand dauphin de l'Indo-Pacifique (T. aduncus) a alors été reconnu comme distinct, les deux lignées ayant divergé au Pléistocène moyen, il y a environ un million d'années. Plus récemment, l'écotype côtier de l'Atlantique nord-ouest a été élevé au rang d'espèce sous le nom de dauphin de Tamanend (Tursiops erebennus). Quatre sous-espèces sont aujourd'hui reconnues au sein de T. truncatus : la forme nominale T. t. truncatus, T. t. ponticus (mer Noire), T. t. gephyreus (grand dauphin de Lahille, Atlantique sud-ouest) et T. t. nuuanu (Pacifique tropical oriental). Au-delà de cette taxonomie formelle, l'espèce se répartit partout en deux écotypes écologiques, côtier et hauturier, séparés génétiquement et morphologiquement, situation qui explique la structuration très fine des populations et la difficulté des évaluations de conservation.

Répartition et habitat

Le grand dauphin occupe les eaux tempérées, subtropicales et tropicales de l'ensemble du globe, entre environ 60° N et 50° S, et n'est absent que des mers polaires. Sa population mondiale est estimée à environ 600 000 individus. Il fréquente une gamme d'habitats exceptionnellement large : ports, baies, golfes, estuaires, lagunes, eaux côtières, talus continental et plein océan. L'écotype côtier, plus petit, aux nageoires pectorales proportionnellement plus grandes, est sédentaire ou peu mobile ; l'écotype hauturier, plus grand et plus sombre, effectue des déplacements saisonniers pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres. Parmi les effectifs régionaux documentés figurent environ 97 964 individus dans le nord du golfe du Mexique, quelque 110 000 le long de la côte est nord-américaine et 243 500 dans le Pacifique tropical oriental.

En France, l'espèce est présente dans l'ensemble des espaces maritimes, métropolitains comme ultramarins. En Manche, la population du golfe normand-breton (secteur de Chausey, ouest de la baie de Seine) constitue l'un des plus importants noyaux côtiers résidents de la façade atlantique européenne ; l'évaluation OSPAR l'estime entre 319 et 372 individus (340 en 2014) et la juge stable, tandis que le GECC la suit par photo-identification depuis 1997. Un petit groupe résident fréquente l'île de Sein : estimé à 14 individus en 1992, il compte entre 20 et 29 individus sur la période 2001-2014, avec une tendance à l'augmentation régulière. L'ensemble des populations côtières de la mer du Nord aux mers Celtiques, au golfe de Gascogne et aux côtes ibériques est estimé à 3 000–4 000 individus. Certains noyaux ont disparu : celui du bassin d'Arcachon, encore fort de six animaux en 1988, s'est éteint vers 2001. En Méditerranée française, une étude par capture-recapture menée sur l'ensemble du plateau continental entre 2013 et 2015 (766 individus photo-identifiés) a estimé la population à 2 350 individus, intervalle de crédibilité à 95 % [1 827 – 3 135] ; ce résultat a servi à justifier une zone spéciale de conservation dans le golfe du Lion. L'espèce est présente toute l'année sur le plateau, autour de la Corse (surtout en eaux côtières peu profondes) et dans le sanctuaire Pelagos, accord tripartite France–Monaco–Italie. Considérée comme commune en Méditerranée nord-occidentale au début du XXe siècle, elle s'y était raréfiée dans les années 1950 avant d'être à nouveau observée plus fréquemment depuis les années 1990, notamment aux îles d'Hyères.

Biologie et écologie

Carnivore opportuniste, le grand dauphin consomme poissons, céphalopodes et crustacés : anguilles, mulets, maquereaux, calmars, crevettes et crabes selon les régions. Il saisit ses proies avec les dents et les avale entières, tête la première. Ses techniques de chasse sont d'une remarquable diversité et souvent culturelles, transmises de la mère au jeune : rabattage coopératif de bancs de poissons, acculement contre un banc de sable, échouage volontaire sur la vase, ou encore prélèvement dans les chaluts et derrière les bateaux de pêche.

La vie sociale repose sur une organisation en fission-fusion : les groupes comptent le plus souvent 2 à 20 individus (une quinzaine en moyenne selon les régions) mais peuvent fusionner en agrégations de plusieurs centaines d'animaux. Les mâles forment des alliances durables, parfois de longue date, et les femelles s'associent en groupes de nurserie pour protéger les jeunes. La communication passe par un répertoire acoustique large (0,2 à 150 kHz) incluant un sifflement signature propre à chaque individu, généralement entre 7 et 15 kHz et d'une durée inférieure à la seconde, qui fonctionne comme un nom. L'écholocation, principal sens du dauphin, utilise des clics de 50 à 128 microsecondes dont les fréquences de pic se situent entre 40 et 130 kHz, efficaces sur une portée d'environ 5 à 200 m.

En plongée, l'espèce reste habituellement entre 3 et 46 m pour des immersions de 20 à 40 secondes (moyenne d'environ 26 s), mais des performances bien supérieures ont été enregistrées : 390 m lors d'essais expérimentaux et plus de 492 m pour une femelle hauturière équipée d'une balise, avec des apnées pouvant atteindre 12 à 14 minutes. La nage de croisière est lente, mais des pointes d'environ 20 km/h ont été mesurées en milieu naturel et près de 29 km/h chez des animaux entraînés.

La reproduction est possible toute l'année, avec un pic printanier-estival dans de nombreuses régions. Après une gestation d'environ 12 mois, la femelle met bas un unique petit de 0,8 à 1,4 m pour 15 à 30 kg. L'allaitement dure de 18 à 20 mois, mais le jeune reste associé à sa mère 3 à 6 ans (jusqu'à 8 ans selon les cas). L'intervalle entre deux naissances est de 3 à 6 ans. La maturité sexuelle intervient entre 5 et 15 ans selon les populations et le sexe (généralement plus tôt chez les femelles). Des femelles de 45 ans ont encore été observées en reproduction, et aucune ménopause n'est documentée dans l'espèce.

Statut et conservation

À l'échelle mondiale, Tursiops truncatus est classé en « préoccupation mineure » (LC) sur la Liste rouge de l'UICN, évaluation de 2019 par Wells, Natoli et Braulik (e.T22563A156932432), avec une tendance de population qualifiée d'« inconnue ». Ce statut global masque des situations locales très contrastées. À la suite du cycle d'évaluations 2018-2021 relayé par l'ACCOBAMS, la sous-population « Méditerranée intérieure » est passée de « vulnérable » (évaluation de 2012) à « préoccupation mineure », tandis que la sous-population du golfe d'Ambracie (Grèce) est classée « en danger critique » ; la sous-espèce de mer Noire (T. t. ponticus) reste « en danger ». Ailleurs, la sous-population de Fiordland (Nouvelle-Zélande) est « en danger critique » (205 individus estimés en 2008, dont 123 matures) et le grand dauphin de Lahille (T. t. gephyreus), classé « vulnérable » en 2019, a été reclassé « en danger » (EN) en octobre 2025, en raison du déclin continu de ses effectifs face aux captures dans les filets maillants, à la dégradation du littoral et à la pollution. À noter : de nombreux supports institutionnels français affichent encore le statut « vulnérable » pour la Méditerranée, antérieur à la réévaluation de 2021.

En France, le grand dauphin est une espèce intégralement protégée (destruction, capture et perturbation intentionnelle interdites), inscrite aux annexes II et IV de la directive Habitats, ce qui impose la désignation de zones spéciales de conservation, ainsi qu'à l'annexe II de la CITES et de la CMS, et couvert par les accords ACCOBAMS et ASCOBANS. La Liste rouge des mammifères de France métropolitaine (UICN France, 2017) classe l'espèce en « préoccupation mineure » au niveau national, avec deux évaluations distinctes par population : « préoccupation mineure » (LC) pour l'Atlantique Nord-Est, mais « quasi menacée » (NT, critère pr. C2a(ii)) pour la Méditerranée.

Les menaces sont partout les mêmes, mais frappent d'autant plus fort que les populations côtières sont petites et fidèles à leur site : captures accidentelles dans les filets maillants, chaluts, sennes et palangres ; raréfaction des proies liée à la surpêche ; contaminants chimiques (PCB, retardateurs de flamme) qui s'accumulent au sommet du réseau trophique ; pollution sonore ; collisions avec les navires ; efflorescences algales toxiques ; marées noires, après Deepwater Horizon, le succès reproducteur des femelles suivies en baie de Barataria (Louisiane) est tombé à 20 % de gestations aboutissant à un jeune viable, contre 83 % dans les populations de référence ; enfin chasses dirigées (Japon, îles Féroé), captures pour la captivité et dérangement par un tourisme d'observation mal encadré.

Observer cette espèce

Le grand dauphin est l'un des cétacés les plus accessibles à l'observation depuis la côte française. En Manche, le golfe normand-breton (archipel de Chausey, ouest de la baie de Seine) offre des rencontres possibles toute l'année. En Bretagne, un petit groupe résident fréquente l'île de Sein et l'archipel de Molène. En Méditerranée, l'espèce est présente sur tout le plateau continental en toutes saisons, du golfe du Lion aux îles d'Hyères et au pourtour de la Corse, où elle privilégie les eaux côtières peu profondes. Les populations hauturières du golfe de Gascogne, plus difficiles d'accès, s'observent surtout lors de traversées ou de campagnes en mer. En outre-mer, des groupes côtiers sont connus aux Antilles, à La Réunion et en Polynésie, où la pression touristique a déjà conduit des animaux à déserter des sites de repos traditionnels.

L'observation doit rester passive. Dans les aires marines protégées françaises, la perturbation intentionnelle est interdite et l'approche à moins de 100 m proscrite. Les bonnes pratiques consistent à ne jamais couper la route d'un groupe ni le poursuivre, à réduire la vitesse et à maintenir un cap constant, à limiter le temps d'observation, à ne pas se mettre à l'eau avec les animaux et à ne jamais les nourrir. Privilégier les opérateurs labellisés et transmettre ses observations aux réseaux naturalistes (observations en mer, réseau national échouages) contribue directement au suivi scientifique des populations.

Questions fréquentes

Le grand dauphin est-il une espèce menacée ?

Pas à l'échelle mondiale : l'UICN le classe en « préoccupation mineure » (évaluation 2019), avec une population mondiale d'environ 600 000 individus mais une tendance qualifiée d'inconnue. En revanche, plusieurs populations locales sont en grande difficulté : celle du golfe d'Ambracie en Grèce et celle de Fiordland en Nouvelle-Zélande sont « en danger critique » ; la sous-espèce de mer Noire est « en danger », tout comme le grand dauphin de Lahille (T. t. gephyreus, Atlantique sud-ouest), reclassé « en danger » en octobre 2025. Les petits groupes côtiers, très fidèles à leur site, sont les plus vulnérables : celui du bassin d'Arcachon s'est éteint vers 2001.

Comment distinguer un grand dauphin d'un dauphin commun ?

Le grand dauphin est nettement plus massif (2 à 4 m contre environ 1,7 à 2,4 m), d'un gris uniforme sans motif contrasté, avec un rostre court et trapu séparé du melon par un pli marqué. Le dauphin commun est plus fin, avec un rostre allongé et surtout un flanc orné d'un motif en sablier jaune ocre et gris, très visible quand l'animal saute. Le dauphin bleu et blanc, autre confusion fréquente en Méditerranée, porte des bandes latérales sombres bien nettes.

Où peut-on voir des grands dauphins en France ?

Sur les trois façades. En Manche, le golfe normand-breton (Chausey, ouest de la baie de Seine) abrite l'un des plus gros noyaux résidents d'Europe atlantique, estimé entre 319 et 372 individus. En Bretagne, un petit groupe résident de 20 à 29 individus fréquente l'île de Sein. En Méditerranée, l'espèce est présente toute l'année sur l'ensemble du plateau continental, golfe du Lion, îles d'Hyères, Corse, avec une population estimée à environ 2 350 individus. Des groupes côtiers existent aussi aux Antilles, à La Réunion et en Polynésie.

À quelle profondeur plonge le grand dauphin et combien de temps ?

En routine, il reste entre 3 et 46 m pour des plongées de 20 à 40 secondes seulement. Mais ses capacités réelles sont bien supérieures : 390 m atteints lors d'essais expérimentaux, et plus de 492 m pour une femelle hauturière équipée d'une balise. L'apnée maximale documentée va de 7 minutes 15 chez un animal côtier jusqu'à 14 minutes chez un individu hauturier suivi par télémétrie.

Le grand dauphin de Méditerranée forme-t-il une population distincte ?

Oui. L'UICN évalue séparément la sous-population méditerranéenne, longtemps classée « vulnérable » (évaluation de 2012) puis reclassée en « préoccupation mineure » à l'issue du cycle 2018-2021. Attention : beaucoup de documents français et de panneaux d'information affichent encore l'ancien statut « vulnérable ». Au niveau national, la Liste rouge des mammifères de France métropolitaine (UICN France, 2017) évalue par ailleurs la population méditerranéenne comme « quasi menacée » (NT), contre « préoccupation mineure » pour l'Atlantique Nord-Est. Cette population reste strictement protégée et fait l'objet de zones spéciales de conservation au titre de la directive Habitats, comme celle créée dans le golfe du Lion.

Quelle est la durée de vie d'un grand dauphin ?

De 40 à 60 ans selon les sources, la NOAA retenant 40 à 60 ans et l'OFB 40 à 50 ans. Le suivi à long terme de la population de Sarasota, en Floride, a montré des femelles dépassant 60 ans et encore reproductrices à 45 ans. Les femelles vivent en général plus longtemps que les mâles, et aucune ménopause n'est documentée chez cette espèce.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 17 840 observations géolocalisées de Tursiops truncatus sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
United States of America9 185
Greece1 955
Mexico989
Portugal697
Spain640
United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland628
New Zealand500
Australia454
Ecuador333
France292

Carte de répartition : Grand dauphin (Tursiops truncatus)

Carte de répartition : Grand dauphin (Tursiops truncatus), 17 840 observations géolocalisées issues du GBIF
17 840 observations géolocalisées de Tursiops truncatus. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 17 936 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en août.

24050janvier : 1229janfévrier : 1233févmars : 1497maravril : 1576avrmai : 1413maijuin : 1400juinjuillet : 2130juilaoût : 2405aoûtseptembre : 1709sepoctobre : 1077octnovembre : 1090novdécembre : 1177déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier1 229
février1 233
mars1 497
avril1 576
mai1 413
juin1 400
juillet2 130
août2 405
septembre1 709
octobre1 077
novembre1 090
décembre1 177

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Tursiops truncatus
© Anais Builly, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© braxtoneames, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© dawnhall86, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© Rich Agar, CC BY, 2026
Tursiops truncatus
© Noah SALAÜN, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© Will Kostick, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© Ocean Fleskes, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© rachel_mikala_cohn, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© elijones07, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© Ali Powell, CC BY, 2026
Tursiops truncatus
© adri13114, CC BY-NC, 2026
Tursiops truncatus
© billygigoza, CC BY-NC, 2026

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Nowacek D. (1999) Sound use, sequential behavior and ecology of foraging bottlenose dolphins, Tursiops truncatus
  2. Fripp D. (1999) Techniques for studying vocal learning in bottlenose dolphins, Tursiops truncatus
  3. Watwood S. (2003) Whistle use and whistle sharing by allied male bottlenose dolphins, Tursiops truncatus
  4. (2019) Tursiops truncatus, CABI Compendium
  5. สุตานนท์ไพบูลย์ จ. การประยุกต์ใช้เทคนิค indirect ELISA ในการวินิจฉัยโรคเมลิออยโดซิสในโลมาปากขวด (Tursiops truncatus)
  6. (2022) Delfín mular (Tursiops truncatus), Informe Mar Balear
  7. Proteomic Characterization of Bottlenose Dolphin (Tursiops truncatus) Urine
  8. (2022) Dofí mular (Tursiops truncatus), Informe Mar Balear

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).