| Nom scientifique | Cephalorhynchus commersonii (Lacépède, 1804) |
|---|---|
| Autres noms | Céphalorhynque de Commerson, « dauphin panda » ; tonina overa, delfín blanco, jacobita (espagnol d'Amérique du Sud) ; Commerson's dolphin, skunk dolphin (anglais). La sous-espèce des Kerguelen est parfois appelée dauphin de Commerson des Kerguelen. |
| Taille | 1,2 à 1,7 m à l'âge adulte ; les individus des Kerguelen sont plus grands et atteignent environ 1,8 m. Les nouveau-nés mesurent 55 à 75 cm. |
| Poids | 35 à 60 kg en général chez les animaux sud-américains, jusqu'à environ 86 kg chez la sous-espèce des Kerguelen. Les nouveau-nés pèsent 4,5 à 7 kg. |
| Longévité | Une dizaine à 18 ans dans la nature. En captivité, l'espérance de vie courante est de 15 à 18 ans, avec des individus dépassant 25 ans et un record connu d'environ 33 ans. |
| Régime | Carnivore opportuniste : petits poissons côtiers et pélagiques (merlu, sardines, athérines, anchois), céphalopodes (calmars, poulpes), crustacés (crevettes, mysidacés) et invertébrés benthiques. Aux Kerguelen, il exploite notamment le poisson des glaces Champsocephalus gunnari et la faune des champs de laminaires. En captivité, la ration quotidienne se situe entre 3 et 6 kg. |
| Statut UICN | Préoccupation mineure (LC) à l'échelle mondiale, évaluation de 2017, version errata publiée en 2018 (Crespo, Olavarria, Dellabianca, Iñíguez, Ridoux & Reeves), statut toujours en vigueur dans l'édition 2025-2 de la Liste rouge. En France, la sous-espèce endémique des Kerguelen (Cephalorhynchus commersonii ssp. kerguelenensis) est classée En danger (EN, critère D, tendance inconnue) sur la Liste rouge des espèces menacées en France, Vertébrés des Terres australes et antarctiques françaises (UICN France, MNHN & TAAF, mars 2015). |
Le dauphin de Commerson est un petit delphinidé côtier au patron noir et blanc spectaculaire, qui lui vaut son surnom de « dauphin panda ». Il occupe deux aires totalement disjointes : les eaux froides du sud de l'Amérique du Sud d'une part, l'archipel des Kerguelen d'autre part, séparés par quelque 8 500 km d'océan. Classé en Préoccupation mineure à l'échelle mondiale, il est en revanche considéré En danger en France, où sa sous-espèce endémique des Kerguelen ne compte que quelques dizaines à une centaine d'individus dans le golfe du Morbihan.
Le dauphin de Commerson est l'un des plus petits cétacés du monde : 1,2 à 1,7 m pour 35 à 60 kg chez les animaux sud-américains, un peu plus chez ceux des Kerguelen, qui peuvent approcher 1,8 m et 86 kg. La silhouette est trapue, presque en obus, avec une tête conique dépourvue de bec, un front doucement incliné et une nageoire dorsale basse à bord postérieur arrondi, en forme de spatule ou de vague, un profil très différent du triangle falciforme des dauphins communs ou des grands dauphins. Les femelles sont en moyenne légèrement plus grandes que les mâles. Chaque mâchoire porte environ 29 à 30 paires de dents fines et pointues, soit de l'ordre de 116 à 120 dents au total ; l'amplitude relevée dans la littérature va de 26 à 35 dents de chaque côté de chaque mâchoire, soit 104 à 140 dents.
C'est la livrée qui rend l'espèce immédiatement reconnaissable. Chez la sous-espèce sud-américaine, la tête, la nageoire dorsale, les pectorales et la queue sont d'un noir profond, tandis que la gorge, les flancs et l'essentiel du corps sont d'un blanc éclatant, avec une démarcation nette, comme découpée au ciseau. Ce contraste tranché est à l'origine du surnom de « dauphin panda ». Une tache ventrale sombre, en forme de goutte allongée chez les mâles et plus arrondie chez les femelles, permet de sexer les animaux en plongée ou sur de bonnes photographies. Les nouveau-nés naissent gris à brun sombre et n'acquièrent leur contraste définitif qu'au bout de quatre à six mois.
La sous-espèce des Kerguelen se distingue par une taille supérieure et un contraste atténué : les parties « noires » sont en réalité gris sombre, les parties « blanches » gris clair sauf ventralement, et les limites entre plages de couleur sont floues plutôt que nettes.
Les confusions restent limitées, mais pas nulles. Deux des trois autres espèces du genre Cephalorhynchus sont hors de portée : le dauphin d'Hector, en Nouvelle-Zélande, et le dauphin de Heaviside, en Afrique australe. En revanche, le dauphin du Chili (C. eutropia), qui descend jusqu'au cap Horn, est directement sympatrique du dauphin de Commerson dans une petite portion du sud du Chili, détroit de Magellan et canaux de Terre de Feu. Sa silhouette trapue et sa dorsale basse et arrondie sont très semblables, mais il est uniformément gris sombre, sans la moindre plage blanche dorsale, ce qui lève la confusion à vue. En Patagonie atlantique, le dauphin de Commerson côtoie en revanche le dauphin de Peale et le marsouin de Burmeister, tous deux nettement plus sombres et sans plage blanche dorsale. Le lagénorhynque sablier, également noir et blanc, s'en distingue par sa dorsale haute et crochue et par ses mœurs franchement océaniques.
Le dauphin de Commerson (Cephalorhynchus commersonii, Lacépède, 1804) appartient à la famille des Delphinidae et au genre Cephalorhynchus, qui regroupe quatre espèces de petits dauphins côtiers de l'hémisphère sud : le dauphin de Commerson, le dauphin du Chili (C. eutropia), le dauphin de Heaviside (C. heavisidii) et le dauphin d'Hector (C. hectori).
Le nom rend hommage à Philibert Commerson, naturaliste embarqué dans l'expédition de Bougainville, qui observa en décembre 1767 dans le détroit de Magellan et près de la Terre de Feu de petits dauphins au corps blanc luisant et aux extrémités noires. Sa description fut transmise à Buffon, puis à Lacépède, qui la publia en 1804 ; faute de spécimen collecté, c'est ce texte qui tient lieu de type pour Delphinus commersonii.
Deux sous-espèces sont aujourd'hui reconnues. Cephalorhynchus commersonii commersonii occupe le sud de l'Amérique du Sud. Cephalorhynchus commersonii kerguelenensis, décrite en 2007 par Robineau, Goodall, Pichler et Baker, est endémique des îles Kerguelen ; sa validité repose sur l'isolement géographique, des différences de pigmentation et de morphologie, et l'absence de flux génétique avec la population sud-américaine. L'orthographe kerguelensis est également rencontrée dans la littérature.
L'espèce présente l'une des distributions les plus étonnantes de tous les cétacés : deux populations séparées par environ 130° de longitude, soit quelque 8 500 km, sans aucun échange documenté entre elles.
La sous-espèce nominale, Cephalorhynchus commersonii commersonii, fréquente les eaux froides du cône sud de l'Amérique du Sud, depuis la Patagonie argentine (à partir d'environ 41°30′S, provinces de Chubut et Santa Cruz) jusqu'à la Terre de Feu et au détroit de Magellan, vers 55°S, ainsi que le sud du Chili et les îles Malouines. La sous-espèce kerguelenensis est confinée aux abords de l'archipel des Kerguelen, dans le sud de l'océan Indien, entre 48°30′ et 49°45′S environ, avec une prédilection marquée pour les fjords et les bras de mer du golfe du Morbihan, sur la façade orientale de l'archipel, ainsi que pour les côtes nord et sud.
Partout, l'animal est étroitement côtier : les campagnes menées sur le plateau patagonien l'ont toujours observé à moins de 60 km du rivage, dans des eaux de moins de 200 m de profondeur et dont la température s'échelonne entre 7 et 14 °C. Il pénètre volontiers dans les baies abritées, les rias, les embouchures et jusque dans les ports.
En France, le dauphin de Commerson n'est présent que dans les eaux ultramarines : il est totalement absent de la Méditerranée, du golfe de Gascogne et de la Manche, et ne figure donc ni parmi les espèces du sanctuaire Pelagos ni parmi celles de l'accord ACCOBAMS. Il vit en revanche à demeure aux Kerguelen, au sein de la Réserve naturelle nationale des Terres australes françaises, ce qui en fait l'un des rares cétacés résidents et endémiques d'un territoire français.
Le dauphin de Commerson est un prédateur généraliste des petits fonds. Il consomme de petits poissons grégaires, merlu, sardines, athérines, anchois, des calmars et des poulpes, des crevettes et des mysidacés, ainsi que des invertébrés benthiques qu'il déloge du fond. Aux Kerguelen, son régime s'appuie largement sur le poisson des glaces Champsocephalus gunnari et sur la faune associée aux forêts de laminaires, avec des variations notables d'un individu à l'autre. La chasse est souvent coopérative, plusieurs animaux concentrant un banc de proies.
C'est une espèce éminemment sociale mais peu grégaire : les groupes dépassent rarement une dizaine d'individus et comptent le plus souvent 2 à 3 animaux, la taille moyenne d'école relevée en ria Deseado est de 2,0 ± 1,2, même si des rassemblements temporaires d'une centaine d'animaux ont été rapportés. Le comportement de surface est spectaculaire, nage rapide et erratique, sauts, vrilles, surf dans le déferlement, et une propension marquée à venir jouer à l'étrave des bateaux. Les animaux nagent fréquemment sur le dos, un comportement qui améliorerait la détection visuelle des proies. La vitesse de croisière est de l'ordre de 11 à 13 km/h.
Les plongées restent superficielles, à l'image de l'habitat : l'espèce dépasse rarement 200 m. Sur le plan acoustique, le dauphin de Commerson émet des clics à bande étroite et haute fréquence (dits NBHF), dont la fréquence centroïde se situe autour de 130 à 133 kHz pour une largeur de bande d'environ 12 kHz. Ces signaux, situés très au-dessus de la zone de meilleure audition des orques, constituent une forme de discrétion acoustique. À la différence de la plupart des delphinidés, l'espèce ne siffle pas : les enregistrements de référence n'ont mis en évidence aucun son tonal ni aucun signal en dessous de 100 kHz, les rares mentions anciennes de sons de basse fréquence étant aujourd'hui attribuées à des artefacts d'enregistrement.
La reproduction est saisonnière. L'accouplement se déroule au printemps et en été austral, de la fin septembre au début février, et la gestation dure de 11 à 12 mois, si bien que les naissances surviennent à la même période. La femelle met bas un seul petit, de 55 à 75 cm pour 4,5 à 7 kg, qu'elle allaite plusieurs mois, jusqu'à neuf mois environ. La maturité sexuelle est atteinte vers 5 à 8 ans chez les femelles et 5 à 9 ans chez les mâles. Dans la nature, la longévité observée va d'une dizaine d'années à environ 18 ans ; en captivité, des individus ont dépassé 25 ans, le record connu approchant 33 ans.
À l'échelle mondiale, le dauphin de Commerson est classé en Préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l'UICN, statut issu de l'évaluation de 2017 (version errata de 2018) et toujours en vigueur. Il est le seul représentant du genre Cephalorhynchus classé en Préoccupation mineure : le dauphin d'Hector est En danger, sa sous-espèce de l'île du Nord, C. hectori ssp. maui, étant même En danger critique, tandis que le dauphin du Chili et le dauphin de Heaviside sont Quasi menacés. Ce classement rassurant masque toutefois des déclins soupçonnés dans certaines parties de l'aire, et la tendance globale des effectifs n'est pas quantifiée.
Les estimations d'abondance restent partielles. Huit campagnes scientifiques menées entre 2009 et 2015 sur 8 535 km de transects du plateau patagonien austral ont conduit à une estimation modélisée d'environ 21 900 individus, avec une très large marge d'incertitude (intervalle de confiance à 95 % : 6 000 à 80 000). Localement, la ria Deseado, en Argentine, n'abrite qu'un petit noyau résident : le suivi par photo-identification et capture-marquage-recapture mené en 2002-2004 y a estimé l'abondance des adultes à 34-35 individus au printemps, 16 en hiver et 7 en automne, pour une taille moyenne de groupe de 2,0 ± 1,2 (Righi et al., Aquatic Mammals, 2013), l'estuaire étant par ailleurs confirmé comme site de reproduction.
La principale menace est la capture accidentelle. Le dauphin de Commerson est le petit cétacé le plus touché par la mortalité incidente dans les filets maillants artisanaux des provinces de Santa Cruz et de Terre de Feu, en Argentine ; les chaluts pélagiques constituent une pression additionnelle. Historiquement, des milliers d'animaux ont été tués dans les années 1970 et 1980 pour servir d'appât dans les casiers à crabe, pratique aujourd'hui interdite. S'y ajoutent la contamination par les métaux lourds et les polluants industriels, ainsi que le dérangement lié à l'observation touristique dans le nord de la Patagonie. L'espèce est inscrite à l'Annexe II de la CITES et à l'Annexe II de la Convention sur les espèces migratrices.
En France, la situation est nettement plus préoccupante. La sous-espèce endémique des Kerguelen est classée En danger (EN) au titre du critère D, qui sanctionne les populations de très petite taille, sur la Liste rouge des vertébrés des Terres australes et antarctiques françaises publiée par l'UICN France, le Muséum national d'Histoire naturelle et les TAAF en mars 2015 ; sa tendance est indiquée comme inconnue. Un suivi par photo-identification conduit depuis 2012 par la Réserve naturelle nationale des Terres australes françaises, complété par des biopsies cutanées et des enregistreurs acoustiques C-POD, a estimé l'abondance dans le golfe du Morbihan entre 40 et 100 individus par an sur la période 2012-2020, pour une survie annuelle d'environ 0,82. La marque noire finement dessinée en arrière de l'évent y sert d'empreinte digitale pour reconnaître chaque animal.
Le dauphin de Commerson compte parmi les cétacés les plus faciles à observer, à condition de se rendre aux bons endroits. La Patagonie argentine offre les meilleures opportunités : la ria Deseado, à Puerto Deseado, dans la province de Santa Cruz, est un site de reproduction où les animaux entrent quotidiennement avec la marée ; Puerto San Julián et la baie de Bahía Bustamante sont également réputés. Plus au sud, le détroit de Magellan et les îles Malouines accueillent l'espèce, tout comme les côtes du sud du Chili. La meilleure période court du printemps à l'été austral, soit de novembre à mars, quand les animaux se concentrent près des côtes et que les naissances ont lieu.
L'espèce est naturellement curieuse et vient fréquemment surfer à l'étrave, ce qui rend l'observation spectaculaire depuis de petites embarcations. Il faut toutefois garder en tête que les groupes sont petits, deux ou trois animaux le plus souvent, et que les noyaux locaux ne comptent parfois que quelques dizaines d'individus : la pression d'observation se concentre donc sur très peu d'animaux. Cette confiance impose en retour une vraie discipline : approcher lentement et par le travers plutôt que de couper la route du groupe, ne jamais séparer une femelle de son petit, couper les gaz ou maintenir une vitesse constante à proximité, limiter la durée d'approche et le nombre de bateaux simultanés, et renoncer à la mise à l'eau. Le dérangement par les activités de dolphin-watching est explicitement identifié comme une pression dans le nord de la Patagonie.
Aux Kerguelen, l'observation relève d'un tout autre cadre : l'archipel n'est accessible que par navire logistique et l'ensemble du golfe du Morbihan se situe dans une réserve naturelle nationale où la réglementation encadre strictement l'approche de la faune. Les rencontres y restent le fait des personnels scientifiques et des campagnes de suivi.
En raison de sa livrée bicolore au contraste extrême : tête, nageoire dorsale, pectorales et queue noires, corps et gorge d'un blanc éclatant, avec des limites nettes entre les deux couleurs. Ce surnom s'applique surtout à la sous-espèce sud-américaine ; chez celle des Kerguelen, les plages sont grises et bien moins tranchées.
Oui, mais uniquement en outre-mer. L'espèce est absente de la Méditerranée, du golfe de Gascogne et de la Manche. Une sous-espèce endémique, Cephalorhynchus commersonii kerguelenensis, vit en revanche à demeure dans les eaux de l'archipel des Kerguelen, au sein de la Réserve naturelle nationale des Terres australes françaises.
Le suivi par photo-identification mené depuis 2012 par la réserve naturelle a estimé l'abondance dans le golfe du Morbihan entre 40 et 100 individus par an sur la période 2012-2020. Cette très petite taille de population justifie le classement de la sous-espèce En danger (critère D) sur la Liste rouge française des vertébrés des TAAF publiée en 2015.
C'est l'un des plus petits cétacés au monde : 1,2 à 1,7 m pour 35 à 60 kg chez les animaux de Patagonie. Ceux des Kerguelen sont plus grands, jusqu'à environ 1,8 m et 86 kg. Les nouveau-nés mesurent 55 à 75 cm pour 4,5 à 7 kg.
À l'échelle mondiale, il est classé en Préoccupation mineure (LC) depuis l'évaluation de 2017, révisée en 2018, le seul de son genre à figurer dans cette catégorie, le dauphin d'Hector étant En danger et les dauphins du Chili et de Heaviside Quasi menacés. Des déclins locaux sont toutefois soupçonnés, et la population des Kerguelen est classée En danger en France. La capture accidentelle dans les filets maillants artisanaux d'Argentine constitue la première menace.
Sa petite taille, sa tête conique sans bec et sa nageoire dorsale basse à bord arrondi sont diagnostiques. En Patagonie, le dauphin de Peale et le marsouin de Burmeister sont plus sombres et sans plage blanche dorsale, tandis que le lagénorhynque sablier, également bicolore, possède une dorsale haute et crochue et reste au large. Le dauphin d'Hector et le dauphin de Heaviside vivent respectivement en Nouvelle-Zélande et en Afrique australe ; seul le dauphin du Chili partage une petite zone du sud du Chili (détroit de Magellan, canaux de Terre de Feu) avec le dauphin de Commerson, mais il est uniformément gris sombre, sans plage blanche.
Ce sont de petits groupes : deux à trois animaux le plus souvent, rarement plus d'une dizaine. La taille moyenne de groupe mesurée en ria Deseado, en Patagonie argentine, est de 2,0 ± 1,2 individu. Des rassemblements temporaires d'une centaine d'animaux ont toutefois été rapportés, généralement liés à une concentration de proies.
Non. Contrairement à la plupart des delphinidés, il ne produit pas de sifflements. Sa communication et son écholocation reposent sur des clics à bande étroite et haute fréquence (NBHF), centrés autour de 130 à 133 kHz. Aucun son tonal ni aucun signal sous 100 kHz n'a été mis en évidence dans les enregistrements de référence ; ces fréquences très élevées se situent au-dessus de la zone de meilleure audition des orques, ce qui constitue une forme de discrétion acoustique.
Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.
D'après les données ouvertes du GBIF, 312 observations géolocalisées de Cephalorhynchus commersonii sont recensées dans notre index photographique.
| Pays | Observations |
|---|---|
| Argentina | 116 |
| Falkland Islands (Malvinas) | 115 |
| Chile | 85 |
| French Southern Territories | 10 |
| South Georgia and the South Sandwich Islands | 1 |

Répartition mensuelle de 318 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en janvier.
| Mois | Observations |
|---|---|
| janvier | 69 |
| février | 27 |
| mars | 57 |
| avril | 6 |
| mai | 4 |
| juin | 3 |
| juillet | 4 |
| août | 2 |
| septembre | 10 |
| octobre | 15 |
| novembre | 55 |
| décembre | 66 |
Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.












Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.
Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).
