Dauphin aptère austral (Lissodelphis peronii)

Carte d’identité
Nom scientifique Lissodelphis peronii (Lacépède, 1804)
Autres noms Lissodelphe austral ; en anglais : southern right whale dolphin
Taille 2,2 à 2,5 m en moyenne ; maximum documenté 2,97 m (mâles) et 2,30 m (femelles) ; nouveau-né environ 0,86 m
Poids 60 à 100 kg en moyenne, jusqu'à 116 kg ; environ 5 kg à la naissance
Longévité Non établie dans la nature ; environ 42 ans estimés par extrapolation à partir de l'espèce sœur de l'hémisphère Nord
Régime Poissons mésopélagiques (notamment myctophidés) et calmars, capturés en plongée au-delà de 200 m, l'essentiel de l'activité alimentaire se situant entre 250 et 1 000 m
Statut UICN Préoccupation mineure (LC), évaluation mondiale du 20 mars 2018 (Braulik G.T., 2018 ; e.T12126A50362558), qualifiée de provisoire par l'évaluateur ; tendance de population inconnue ; auparavant classée Données insuffisantes (DD) en 1996, 2008 et 2012, et « Insuffisamment connue » (K) en 1994. Statuts régionaux : DD en Australie et au Chili, ainsi que dans les Terres australes et antarctiques françaises (Liste rouge France, 2015) ; LC en Afrique du Sud (2016) ; « At Risk – Naturally Uncommon » en Nouvelle-Zélande depuis l'évaluation nationale de 2024 (auparavant DD)

En bref

Seul dauphin de l'hémisphère Sud dépourvu de nageoire dorsale, le dauphin aptère austral (Lissodelphis peronii) est un delphinidé élancé au patron noir et blanc tranché, qui parcourt en bandes parfois considérables les eaux froides et profondes du grand large austral. Sa répartition est circumpolaire, entre la convergence subtropicale et la convergence antarctique, et englobe les eaux françaises des Terres australes, autour de Crozet et de Kerguelen. L'UICN le classe en Préoccupation mineure depuis 2018, une évaluation que les évaluateurs qualifient eux-mêmes de provisoire tant l'espèce reste mal connue.

Identification

Le dauphin aptère austral se reconnaît immédiatement à ce qui lui manque : il ne possède ni nageoire dorsale ni crête dorsale, particularité qui en fait le seul dauphin de l'hémisphère Sud dans ce cas. Le corps est mince, fuselé et comprimé latéralement, prolongé par un bec court mais nettement dessiné, armé de 39 à 50 dents par demi-mâchoire. Les adultes mesurent en moyenne 2,2 à 2,5 m, les records connus atteignant 2,97 m chez les mâles et 2,30 m chez les femelles ; le poids courant est de 60 à 100 kg, avec un maximum documenté de 116 kg. Les mâles sont en moyenne plus grands que les femelles. Le nouveau-né mesure environ 0,86 m pour quelque 5 kg.

La coloration est spectaculaire et sans équivalent chez les delphinidés australs : le dos est noir profond, le ventre d'un blanc éclatant, et une ligne de séparation nette part de la base du bec, passe sous l'œil, longe le flanc au-dessus de l'insertion des nageoires pectorales puis remonte sur le pédoncule caudal. Les pectorales et le bec sont largement blancs. Les jeunes naissent dans des tons gris et brunâtres et n'acquièrent le contraste adulte que vers l'âge d'un an environ. Des individus à pigmentation anormale, entièrement blancs ou au contraire mélaniques, ont été décrits.

Les risques de confusion sont limités. La seule espèce vraiment proche, le dauphin aptère boréal (Lissodelphis borealis), est strictement cantonnée à l'hémisphère Nord et présente un patron de coloration différent : les deux aires de répartition ne se recouvrent pas. Sur le terrain, la confusion la plus fréquente vient plutôt des espèces qui accompagnent les bandes de dauphins aptères, dauphins obscurs, lagénorhynques sabliers, dauphins communs, globicéphales, toutes pourvues d'un aileron dorsal bien visible. Un hybride présumé entre dauphin aptère austral et dauphin obscur (Aethalodelphis obscurus, anciennement Lagenorhynchus obscurus), aux caractères morphologiques intermédiaires, a été décrit en 2002. L'absence d'aileron et l'habitat hauturier expliquent la rareté des observations : l'espèce est difficile à repérer en mer, même là où elle est commune.

Taxonomie

Le dauphin aptère austral appartient à l'ordre des cétacés, sous-ordre des odontocètes, et à la famille des Delphinidae. Lorsque des sous-familles sont reconnues, il est rattaché aux Lissodelphininae (Fraser & Purves, 1960), qui réunissent le genre Lissodelphis, le genre Cephalorhynchus et les lagénorhynques australs (dauphin obscur, lagénorhynque sablier, dauphin de Peale), et non aux Delphininae, qui regroupent les dauphins communs, les stenelles et les grands dauphins. Le genre Lissodelphis, du grec lissos, « lisse », et delphis, « dauphin », en référence au dos dépourvu d'aileron, ne compte que deux espèces : Lissodelphis peronii dans l'hémisphère Sud et Lissodelphis borealis dans le Pacifique Nord. L'espèce a été décrite par Lacépède en 1804 ; les parenthèses entourant l'autorité rappellent qu'elle avait d'abord été rattachée à un autre genre (Delphinus). L'épithète peronii rend hommage à François Péron, naturaliste français qui observa ces dauphins au large de la Tasmanie lors d'une expédition en 1802. En français, l'espèce est désignée sous les noms de dauphin aptère austral, forme retenue par l'INPN et l'Office français de la biodiversité, et, plus rarement, de lissodelphe austral.

Répartition et habitat

La répartition est circumpolaire dans l'hémisphère Sud, grossièrement comprise entre 25°S et 65°S selon l'évaluation de l'UICN, la majeure partie de l'aire se situant dans les eaux internationales de l'océan Austral, entre la convergence subtropicale au nord et la convergence antarctique au sud. L'espèce est signalée dans les zones économiques exclusives de l'Argentine, de l'Australie, du Brésil, du Chili, des îles Malouines, du Mozambique, de la Namibie, de la Nouvelle-Zélande, du Pérou, de l'Afrique du Sud et de l'Uruguay.

Les grands courants froids permettent des remontées notables vers le nord : le long de l'Amérique du Sud, l'espèce est fréquente du cap Horn jusqu'au nord du Chili et au sud du Pérou, avec une donnée extrême vers 12°S ; en Afrique australe, le courant de Benguela l'amène le long des côtes namibiennes, avec une présence toute l'année dans la cellule d'upwelling de Lüderitz, tandis que les enregistrements confirmés sur la côte sud-africaine demeurent exceptionnels. Elle est également observée au sud et au sud-ouest de la Tasmanie, dans la Grande Baie australienne, au sud-ouest de l'Australie, au sud-est de la Nouvelle-Zélande, ainsi qu'autour des îles Chatham et des Malouines.

C'est une espèce résolument pélagique, qui fréquente les eaux profondes du large et ne s'approche des côtes que dans les secteurs d'upwelling. Les températures de surface associées vont de 1 à 20 °C, la fourchette la plus souvent citée étant de 8 à 19 °C.

En France, le dauphin aptère austral est absent des eaux métropolitaines : Méditerranée, golfe de Gascogne et Manche appartiennent à l'hémisphère Nord et sont hors de son aire. Sa présence française concerne exclusivement l'outre-mer subantarctique, dans les Terres australes et antarctiques françaises, où l'Office français de la biodiversité le signale autour de Kerguelen et de Crozet. La Liste rouge des espèces menacées en France consacrée aux vertébrés des TAAF (mars 2015) l'inscrit parmi les mammifères marins reproducteurs réguliers des Terres australes françaises, avec la catégorie « Données insuffisantes » (DD) et une tendance de population inconnue.

Biologie et écologie

Le régime alimentaire associe poissons mésopélagiques, les lanternes de mer (myctophidés) en particulier, et céphalopodes. Ces proies vivent dans la couche des 200 à 1 000 m, et les dauphins plongent régulièrement au-delà de 200 m pour les capturer ; l'Office français de la biodiversité situe l'essentiel de l'activité alimentaire entre 250 et 1 000 m de profondeur. Les proies varient selon les régions, celles des populations chiliennes différant de celles observées en Nouvelle-Zélande. Les apnées mesurées durent de 10 à 75 secondes pour un individu, mais une bande entière peut rester immergée jusqu'à 6,5 minutes.

L'espèce est très grégaire. Les bandes comptent souvent moins d'une centaine d'individus, mais des groupes de 100 à 200 animaux sont fréquents et des rassemblements dépassant 1 000 individus ont été documentés ; au large du nord du Chili, les tailles moyennes de groupe estimées s'échelonnent entre 52 et 368 animaux. Quatre configurations de bandes ont été décrites : essaims denses, sous-groupes dispersés, formations en V et lignes de front. Les déplacements sont d'une grande élégance, avec des séries de sauts hors de l'eau enchaînés, des retombées à plat sur le ventre, des claquements de flanc et de caudale ; une vitesse de 22 km/h a été rapportée. Certains groupes fuient les navires, d'autres s'en approchent et surfent sur la vague d'étrave. Les associations avec d'autres cétacés sont très courantes : dauphins obscurs, dauphins communs, lagénorhynques sabliers, globicéphales.

La reproduction reste mal connue : seules six femelles gestantes échouées ont été documentées. La maturité sexuelle est atteinte vers 212 à 220 cm chez les mâles et 206 à 212 cm chez les femelles. La plupart des observations de nouveau-nés se situent en hiver ou au début du printemps austral, et l'espèce est décrite comme à reproduction lente, avec un jeune tous les deux à trois ans. La longévité dans la nature n'a pas été établie ; une valeur d'environ 42 ans est avancée par extrapolation à partir de l'espèce sœur de l'hémisphère Nord. Les rares individus maintenus en captivité n'y ont survécu que quelques semaines en moyenne, le maximum connu étant de quinze mois. Les prédateurs naturels ne sont pas confirmés ; l'orque figure parmi les candidats les plus probables.

Statut et conservation

Le dauphin aptère austral est classé en Préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge mondiale de l'UICN, évaluation réalisée le 20 mars 2018 (Braulik, 2018). Ce classement succède à un statut « Données insuffisantes » (DD) retenu lors des évaluations de 1996, 2008 et 2012, l'espèce ayant auparavant été cataloguée « Insuffisamment connue » (K) en 1994, dans l'ancien système de catégories : il repose sur la très vaste étendue océanique occupée, largement au large et en eaux subantarctiques, et sur l'absence d'indice de déclin. Les évaluateurs soulignent toutefois qu'il doit être considéré comme provisoire, l'espèce restant extrêmement pauvre en données sur l'ensemble de son aire. Aucune estimation d'abondance mondiale n'existe et la tendance des populations est inconnue, même si l'espèce est jugée assez commune, notamment au large du Chili. À l'échelle régionale, l'Australie et le Chili la considèrent comme insuffisamment documentée (DD), tout comme la Liste rouge française pour les TAAF (2015) ; l'Afrique du Sud l'a évaluée en Préoccupation mineure en 2016 ; la Nouvelle-Zélande, après l'avoir longtemps classée « Data Deficient », la range depuis l'évaluation nationale de 2024 parmi les espèces « At Risk – Naturally Uncommon » (naturellement peu commune).

Les menaces identifiées sont d'abord halieutiques. La capture accidentelle la plus substantielle a été enregistrée dans la pêcherie d'espadon aux filets dérivants du nord du Chili, à partir du début des années 1980 ; des captures accidentelles dans les filets dérivants sont également connues au large du Pérou, ainsi que des mortalités liées aux filets maillants et aux palangres au sud de l'Australie. Des animaux sont prélevés au Chili et au Pérou pour la consommation humaine et comme appât dans les casiers à crabes, sans que les volumes soient quantifiés. S'y ajoutent le dérangement par les campagnes sismiques de prospection pétrolière et gazière, une possible compétition avec les chalutiers pélagiques ciblant les mêmes ressources en Afrique australe, et les effets du changement climatique sur la distribution des proies et l'écologie alimentaire.

L'espèce figure à l'annexe II de la CITES. En France, elle bénéficie d'une protection stricte : destruction, capture et perturbation intentionnelle sont interdites, les infractions étant passibles d'amendes pouvant atteindre 150 000 € et de peines d'emprisonnement.

Observer cette espèce

Observer un dauphin aptère austral relève de la chance et de l'éloignement. L'espèce vit au large, souvent hors de portée des sorties côtières, et son absence d'aileron la rend particulièrement discrète : les faibles taux de détection tiennent autant au manque d'effort de prospection qu'à la difficulté réelle de la repérer. Les meilleures occasions se présentent lors de traversées hauturières ou de campagnes océanographiques dans la ceinture subantarctique, ainsi qu'au large du nord du Chili et du Pérou dans le courant de Humboldt, au large de la Namibie, la zone d'upwelling de Lüderitz offrant la seule présence régulière connue d'Afrique australe, tout au long de l'année, alors que les observations confirmées sur la côte sud-africaine restent exceptionnelles, et au sud-est de la Nouvelle-Zélande, au large de Kaikoura et autour des îles Chatham.

Le signalement le plus caractéristique est une longue série de sauts groupés, sans jamais le triangle noir d'un aileron. Les bandes se mêlant volontiers à d'autres delphinidés, il vaut la peine d'examiner attentivement les groupes mixtes.

Dans les eaux françaises, l'espèce ne peut être rencontrée qu'aux abords de Crozet et de Kerguelen, secteurs relevant des Terres et mers australes françaises inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO, dont l'accès est strictement encadré. Sur place comme ailleurs, la règle est la même : ne jamais poursuivre ni couper la route d'un groupe, réduire l'allure et maintenir un cap régulier, laisser aux animaux l'initiative de l'approche, certains groupes viennent surfer à l'étrave, d'autres évitent délibérément les navires. Les observations, photographies datées et positions GPS transmises aux réseaux d'échouages et aux programmes de suivi ont ici une valeur particulière : pour une espèce aussi peu documentée, chaque donnée validée compte.

Questions fréquentes

Pourquoi le dauphin aptère austral n'a-t-il pas de nageoire dorsale ?

L'absence totale d'aileron et de crête dorsale caractérise l'ensemble du genre Lissodelphis, qui doit d'ailleurs son nom à cette particularité (du grec lissos, « lisse »). Dans l'hémisphère Sud, aucun autre dauphin ne présente ce caractère, ce qui rend l'identification immédiate. Les raisons évolutives de cette perte ne sont pas établies.

Quelle est la différence avec le dauphin aptère boréal ?

Le dauphin aptère boréal (Lissodelphis borealis) est la seule autre espèce du genre. Les deux se distinguent d'abord géographiquement : le boréal vit dans l'hémisphère Nord, l'austral dans l'hémisphère Sud, et leurs aires ne se recouvrent pas. Leurs patrons de coloration diffèrent également, l'austral présentant un blanc ventral beaucoup plus étendu, remontant nettement sur les flancs et couvrant le bec et les pectorales.

Le dauphin aptère austral est-il menacé ?

Il est classé en Préoccupation mineure par l'UICN depuis mars 2018, principalement parce qu'il occupe une immense étendue océanique éloignée des côtes et qu'aucun déclin n'a été mis en évidence. Cette évaluation est toutefois présentée comme provisoire : il n'existe aucune estimation d'abondance mondiale et la tendance des populations reste inconnue. Les captures accidentelles dans les filets dérivants d'Amérique du Sud pourraient provoquer des déclins locaux. À l'échelle nationale, la Nouvelle-Zélande le classe depuis son évaluation de 2024 parmi les espèces « At Risk – Naturally Uncommon », c'est-à-dire naturellement peu communes.

Peut-on l'observer en France ?

Pas en métropole : l'espèce est strictement australe et ne fréquente ni la Méditerranée, ni le golfe de Gascogne, ni la Manche. En revanche, elle est présente dans les eaux françaises des Terres australes et antarctiques, autour de Kerguelen et de Crozet, où la Liste rouge nationale des vertébrés des TAAF (2015) la considère comme une espèce reproductrice régulière, avec un statut « Données insuffisantes ». Elle y est intégralement protégée par la réglementation française.

Que mange-t-il et jusqu'à quelle profondeur plonge-t-il ?

Son régime associe poissons mésopélagiques, en particulier les lanternes de mer, et calmars. Ces proies vivant entre 200 et 1 000 m, les dauphins plongent régulièrement sous les 200 m ; l'essentiel de l'activité alimentaire se situerait entre 250 et 1 000 m. Une apnée individuelle dure de 10 à 75 secondes, mais une bande entière peut rester immergée jusqu'à environ 6,5 minutes.

Vit-il en grands groupes ?

Oui, c'est une espèce très grégaire. Les bandes comptent le plus souvent moins d'une centaine d'individus, mais des groupes de 100 à 200 animaux sont fréquents et des rassemblements de plus de 1 000 individus ont été documentés. Ces bandes se mêlent volontiers à d'autres cétacés, notamment aux dauphins obscurs, aux dauphins communs, aux lagénorhynques sabliers et aux globicéphales.

Quelle taille atteint-il ?

C'est un delphinidé de taille modeste et très élancé : les adultes mesurent en moyenne 2,2 à 2,5 m pour 60 à 100 kg. Les plus grands individus mesurés atteignent 2,97 m chez les mâles et 2,30 m chez les femelles, avec un poids maximal documenté de 116 kg. Le nouveau-né mesure environ 0,86 m pour quelque 5 kg.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 20 observations géolocalisées de Lissodelphis peronii sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Chile4
New Zealand4
Argentina3
Falkland Islands (Malvinas)3
Namibia3
United States of America2
French Southern Territories1

Carte de répartition : Dauphin aptère austral (Lissodelphis peronii)

Carte de répartition : Dauphin aptère austral (Lissodelphis peronii), 20 observations géolocalisées issues du GBIF
20 observations géolocalisées de Lissodelphis peronii. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 20 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en mars.

50janvier : 4janfévrier : 1févmars : 5maravril : 0avrmai : 1maijuin : 1juinjuillet : 2juilaoût : 0aoûtseptembre : 0sepoctobre : 1octnovembre : 3novdécembre : 2déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier4
février1
mars5
avril0
mai1
juin1
juillet2
août0
septembre0
octobre1
novembre3
décembre2

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Lissodelphis peronii
© Orlando Padilla, CC BY-NC, 2026
Lissodelphis peronii
© turismosorca, CC BY-NC, 2025
Lissodelphis peronii
© Frank Sellke, CC BY-NC-ND, 2025
Lissodelphis peronii
© Frank Sellke, CC BY-NC-ND, 2025
Lissodelphis peronii
© whale_nerd, CC BY-NC, 2024
Lissodelphis peronii
© Chris, CC BY-NC, 2024
Lissodelphis peronii
© Darren Creighton, CC BY-NC, 2024
Lissodelphis peronii
© whale_nerd, CC BY-NC, 2024
Lissodelphis peronii
© turismosorca, CC BY-NC, 2023
Lissodelphis peronii
© Lloyd Esler, CC BY-NC, 2022
Lissodelphis peronii
© alcedo77, CC BY-NC, 2020
Lissodelphis peronii
© guillaumecalcagni, CC BY-NC, 2019

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Mangel M. (1993) Effects of High‐Seas Driftnet Fisheries on the Northern Right Whale Dolphin Lissodelphis Borealis, Ecological Applications
  2. Leatherwood S., Walker W. (1979) The Northern Right Whale Dolphin Lissodelphis borealis Peale in the Eastern North Pacific, Behavior of Marine Animals
  3. Visser I., Fertl D., Pusser L. (2004) Melanistic southern right‐whale dolphins ( Lissodelphis peronii ) off Kaikoura, New Zealand, with records of other anomalously all‐black cetaceans, New Zealand Journal of Marine and Freshwater Research
  4. Crovetto A., Lamilla J., Pequeño G. (1992) LISSODELPHIS PERONII, LACÉPÈDE 1804 (DELPHINIDAE, CETACEA) WITHIN THE STOMACH CONTENTS OF A SLEEPING SHARK, SOMNIOSUS CF. PACIFICUS, BIGELOW AND SCHROEDER 1944, IN CHILEAN WATERS, Marine Mammal Science
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  6. Rose B., Payne A. (1991) OCCURRENCE AND BEHAVIOR OF THE SOUTHERN RIGHT WHALE DOLPHIN LISSODELPHIS PERONII OFF NAMIBIA, Marine Mammal Science
  7. Fraser F. (1955) The Southern Right Whale Dolphin, Lissodelphis peroni (Lacepede), Bulletin of the British Museum (Natural History) Zoology
  8. Jefferson T., Newcomer M. (1993) Lissodelphis borealis, Mammalian Species

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).