| Nom scientifique | Stenella longirostris (J. E. Gray, 1828) |
|---|---|
| Autres noms | Dauphin longirostre, dauphin fileur, sténelle à long bec ; en anglais : spinner dolphin, long-snouted dolphin ; en espagnol : delfín tornillón, estenela giradora |
| Taille | 1,3 à 2,4 m (fourchette publiée la plus large : 129 à 235 cm) ; mâles légèrement plus grands que les femelles |
| Poids | environ 23 à 80 kg selon les populations (NOAA : 59 à 77 kg ; certaines sources françaises mentionnent jusqu'à 100 kg) |
| Longévité | Environ 20 à 25 ans, quelques individus dépassant 25 ans |
| Régime | Carnivore mésopélagique : petits poissons de moins de 20 cm (dont myctophidés), calmars et crevettes sergestidés, capturés de nuit entre 200 et 300 m (jusqu'à 400 m selon certaines sources). Exception : le dauphin à long bec nain se nourrit d'organismes benthiques récifaux. |
| Statut UICN | Préoccupation mineure (LC), évaluation Braulik & Reeves publiée en 2018 (critères v3.1), tendance de population inconnue. Antérieurement : DD en 2008 et 2012, LR/cd en 1996. Sous-espèce Stenella longirostris orientalis (dauphin à long bec oriental, Pacifique tropical est) : Vulnérable (VU) depuis 2012. Listes rouges régionales françaises : Données insuffisantes en Martinique (2020), non évaluée en Guadeloupe (2022). |
Le dauphin à long bec est un petit delphinidé pantropical, célèbre pour ses sauts vrillés au cours desquels il peut effectuer jusqu'à sept tours complets sur lui-même avant de retomber. Réparti entre 40°N et 40°S dans les trois océans mais absent de Méditerranée, il compte parmi les cétacés les plus abondants de la planète : la somme des estimations disponibles dépasse le million d'individus. Classé en Préoccupation mineure (LC) par l'UICN depuis 2018, il reste localement menacé par les captures accidentelles, la chasse directe et le dérangement touristique de ses aires de repos diurnes.
Le dauphin à long bec est un delphinidé de petite taille, à la silhouette élancée et fuselée. Les sources convergent sur une longueur adulte comprise entre environ 1,3 et 2,4 m, la fourchette la plus large publiée s'étendant de 129 à 235 cm ; la masse va d'environ 23 à 80 kg selon les populations (certaines sources françaises mentionnent jusqu'à 100 kg pour les plus grands individus, la NOAA retenant pour sa part 59 à 77 kg). Les mâles sont en moyenne légèrement plus grands que les femelles. Le caractère le plus immédiatement reconnaissable est le rostre : très long, très fin, prolongé par un melon effilé qui donne à la tête un profil presque conique, c'est lui qui vaut à l'espèce son épithète latine longirostris, « long bec ». Les mâchoires portent un nombre de dents exceptionnellement élevé pour un dauphin, de l'ordre de 45 à 62 dents fines et pointues de chaque côté de chaque mâchoire.
La livrée est dite « tripartite » : cape dorsale gris foncé, panneau latéral gris clair, face ventrale blanche à gris très pâle. Une bande sombre relie l'œil à la nageoire pectorale, et les lèvres ainsi que la pointe du rostre sont noires. La nageoire dorsale, de taille moyenne, est falciforme à franchement triangulaire selon la sous-espèce et le sexe. C'est chez la sous-espèce orientale du Pacifique tropical est que la morphologie devient la plus singulière : les mâles adultes développent une dorsale droite, parfois inclinée vers l'avant, ainsi qu'une bosse post-anale marquée sous le pédoncule caudal, ce qui leur confère une silhouette asymétrique très caractéristique. La forme naine du Sud-Est asiatique est nettement plus petite et plus trapue.
Les confusions possibles concernent surtout les autres sténelles : le dauphin tacheté pantropical (Stenella attenuata), au rostre plus court et plus épais, le dauphin clymène (S. clymene), le dauphin bleu et blanc (S. coeruleoalba) et le dauphin tacheté de l'Atlantique (S. frontalis). En eaux tropicales, le dauphin commun à rostre long (formes longirostres de Delphinus delphis, l'ancien « Delphinus capensis » n'est plus reconnu comme espèce valide et est aujourd'hui placé en synonymie de D. delphis), le sténo (Steno bredanensis) et les jeunes grands dauphins (Tursiops truncatus) peuvent également prêter à méprise. En pratique, la combinaison rostre très effilé, petite taille, groupes nombreux et sauts vrillés répétés lève presque toujours le doute : aucun autre cétacé n'enchaîne des rotations aussi nombreuses, aussi régulières et aussi complètes sur l'axe du corps. Le dauphin clymène (S. clymene) vrille lui aussi en sortant de l'eau, mais de manière beaucoup moins fréquente et moins élaborée.
Stenella longirostris (Gray, 1828) appartient à la famille des Delphinidae, sous-famille des Delphininae. Le synonyme d'origine est Delphinus longirostris Gray, 1828. Les travaux génétiques montrent que le genre Stenella est paraphylétique et l'UICN indique qu'une restructuration des Delphininae est probable dans les années à venir.
Quatre sous-espèces sont actuellement reconnues : S. l. longirostris, dite sténelle de Gray ou dauphin à long bec de Hawaï, la plus répandue ; S. l. orientalis, dauphin à long bec oriental, du Pacifique tropical est ; S. l. centroamericana, dauphin à long bec d'Amérique centrale, côtier ; et S. l. roseiventris, le dauphin à long bec nain, des eaux peu profondes du Sud-Est asiatique. Une zone d'hybridation existe entre la sténelle de Gray et la forme orientale, où apparaît un intermédiaire appelé « sténelle à ventre blanc » (white-bellied spinner). L'UICN signale par ailleurs que les individus de petite taille des eaux arabiques (mer Rouge, golfe Persique) et des animaux morphologiquement distincts d'Afrique de l'Ouest pourraient correspondre à des sous-espèces encore non décrites. Plusieurs études ont mis en évidence une forte structuration génétique en métapopulations, notamment là où des communautés insulaires sont étroitement liées à des habitats de repos, comme dans l'archipel hawaïen et dans le Pacifique Sud.
L'espèce occupe les eaux tropicales et subtropicales des deux hémisphères, d'environ 40°N à 40°S, dans les océans Pacifique, Atlantique et Indien, y compris le golfe Persique et la mer Rouge. L'UICN précise explicitement qu'elle est absente de la mer Méditerranée. Elle fréquente aussi bien la haute mer que les eaux côtières associées aux îles et aux bancs ; dans le Pacifique tropical est, on la rencontre en très grand nombre à plusieurs centaines de kilomètres de toute terre, dans les « eaux tropicales de surface » caractérisées par une couche de mélange peu profonde et une thermocline marquée.
En France, le dauphin à long bec est absent des eaux métropolitaines : ni Méditerranée, ni golfe de Gascogne, ni Manche. En revanche, l'Office français de la biodiversité le donne présent dans l'ensemble des espaces maritimes d'outre-mer, à l'exception de Saint-Pierre-et-Miquelon, des îles subantarctiques des TAAF et de la Terre-Adélie. La liste des pays et territoires de l'UICN cite notamment la Guyane, la Polynésie française, la Martinique, la Nouvelle-Calédonie, La Réunion, Saint-Martin et Wallis-et-Futuna ; Mayotte est mentionnée dans le texte de l'évaluation au titre des captures accidentelles. À La Réunion, l'association Globice estime la population à environ 210 individus, concentrée sur la côte ouest, notamment au large de Saint-Gilles, sur des fonds clairs de sable blanc à pente douce. Dans les Antilles françaises, l'espèce est présente dans le sanctuaire Agoa, où les listes rouges régionales la classent en Données insuffisantes (Martinique, 2020) et non évaluée (Guadeloupe, 2022). C'est le seul dauphin à pénétrer régulièrement dans les lagons, comportement documenté à Mayotte et en Polynésie française.
Le dauphin à long bec suit un cycle nycthéméral très marqué. Le jour, il se repose dans des baies abritées et des eaux peu profondes proches de grands fonds, par sessions de repos d'environ quatre à cinq heures. En fin d'après-midi, il gagne le large pour chasser toute la nuit. Son régime est fondé sur la faune mésopélagique : petits poissons de moins de 20 cm de plusieurs familles, dont les myctophidés, calmars et crevettes sergestidés, capturés généralement entre 200 et 300 m de profondeur, certaines sources françaises évoquent des plongées jusqu'à 400 m. Le dauphin à long bec nain fait exception : il se nourrit d'organismes benthiques associés aux récifs, vraisemblablement de jour.
L'espèce est extrêmement grégaire. Les groupes vont de quelques individus à un millier et plus, et sont en moyenne plus vastes au large qu'à la côte ; les effectifs les plus couramment rapportés se situent entre 20 et 100 animaux. Dans le Pacifique tropical est, les bancs s'associent régulièrement au dauphin tacheté pantropical, au thon albacore et à plusieurs espèces d'oiseaux marins, une association qui est à l'origine du drame de la pêche thonière. L'organisation sociale est fluide, avec des groupes familiaux et des coalitions de mâles.
Le saut vrillé est la signature de l'espèce : le dauphin sort de l'eau tête la première et effectue de deux à sept rotations complètes dans les airs, jusqu'à environ trois mètres de hauteur. La vitesse de nage et de rotation sous l'eau détermine le nombre de tours réalisables. D'autres delphinidés, comme le dauphin clymène, vrillent également sur leur axe longitudinal, mais jamais avec cette régularité ni cette complexité. Les hypothèses fonctionnelles retenues par la NOAA sont la signalisation acoustique et la communication, ainsi que le décrochage d'ectoparasites tels que les rémoras.
La reproduction est lente. La gestation dure environ dix à onze mois, l'allaitement un à deux ans, et l'intervalle entre deux naissances est d'environ trois ans, sans saison stricte. Les femelles atteignent la maturité sexuelle vers 4 à 7 ans, les mâles vers 7 à 10 ans. La longévité communément retenue est de 20 à 25 ans, quelques individus dépassant 25 ans.
L'évaluation UICN en vigueur (Braulik & Reeves, publiée en 2018, date d'évaluation 20 février 2018) classe Stenella longirostris en Préoccupation mineure (LC, critères version 3.1). La tendance de population globale est indiquée comme inconnue. L'espèce était classée Données insuffisantes (DD) en 2008 et 2012, et Faible risque/dépendant de mesures de conservation (LR/cd) en 1996. Le reclassement en LC repose sur l'abondance élevée et la répartition pantropicale, en l'absence de preuve que les menaces soient significatives sur l'ensemble de l'aire ; l'UICN précise toutefois qu'il n'existe pas assez d'informations pour exclure un déclin global de 30 % ou plus sur trois générations, ce qui justifierait un classement en Vulnérable.
La sous-espèce la plus menacée est la forme orientale, S. l. orientalis, classée Vulnérable depuis 2012. Entre 1960 et 1972, plus de 4 millions de dauphins, principalement dauphins tachetés pantropicaux et dauphins à long bec, ont été tués dans la pêcherie à la senne coulissante ciblant l'albacore du Pacifique tropical est, les pêcheurs encerclant délibérément les groupes de dauphins pour localiser et capturer le thon. Cette mortalité aurait réduit la population de sténelles orientales de 65 %. Depuis l'instauration par la CIATT (Commission interaméricaine du thon tropical) de limites de mortalité par navire, les captures déclarées sont tombées à quelques centaines d'individus par an, mais la sous-espèce ne se rétablit que très lentement : un taux de croissance estimé à 1,1 % par an au début des années 2000, non significativement différent de zéro.
Ailleurs, les principales menaces sont les captures accidentelles dans les sennes, filets maillants et chaluts, l'espèce étant à la fois l'une des plus abondantes et l'une des plus fréquemment capturées, la chasse directe (îles Salomon, avec 214 individus par an en moyenne entre 2000 et 2002, principalement pour les dents ; rabattage à Anakao, Madagascar), l'utilisation de la chair comme appât à requins (Tanzanie, Philippines, Venezuela), les filets anti-requins et le dérangement des aires de repos par le tourisme. À l'ouest de Hawaï, les estimations d'abondance de 2011 et 2012 étaient inférieures à toutes les années précédentes, ce qui suggère un possible impact à long terme du tourisme sur la population locale. La NOAA cite également l'ingestion de débris plastiques, le bruit anthropique et les maladies (toxoplasmose, morbillivirus).
L'espèce figure à l'Annexe II de la CITES et à l'Annexe II du protocole SPAW pour la Caraïbe. Aux États-Unis, elle est protégée par le Marine Mammal Protection Act et le stock oriental y est déclaré « depleted ». En France, elle bénéficie d'une protection intégrale : destruction, capture, mutilation et perturbation intentionnelle, y compris la poursuite et le harcèlement, sont interdites, sous peine de trois ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende.
Pour un observateur francophone, les meilleures occasions se situent outre-mer. À La Réunion, la petite population résidente d'environ 210 individus se repose le matin sur la côte ouest, vers Saint-Gilles, avant de gagner le large en début d'après-midi : les sorties matinales sont donc les plus favorables. À Mayotte et en Polynésie française, l'espèce entre régulièrement dans les lagons, comportement unique parmi les dauphins de ces eaux. Dans les Antilles françaises, elle fait partie des espèces observées au sein du sanctuaire Agoa. Les groupes se repèrent de loin aux sauts vrillés répétés et aux gerbes d'éclaboussures ; les animaux viennent volontiers étraver.
L'enjeu éthique est ici particulièrement aigu, car les zones où l'on observe le plus facilement l'espèce sont précisément ses aires de repos diurnes. Le dérangement détourne les animaux d'activités vitales et constitue une menace documentée : la NOAA rapporte jusqu'à treize bateaux entourant simultanément un même groupe et plus de soixante nageurs à l'eau. À Hawaï, une réglementation fédérale entrée en vigueur en 2021 interdit de nager avec les dauphins à long bec, de les approcher ou de rester à moins de 50 yards (environ 46 m) dans les 2 milles nautiques autour des îles principales, avec un projet de règle fédérale (publié le 28 septembre 2021) prévoyant des fermetures spatio-temporelles, de 6 h à 15 h, sur cinq baies de repos essentielles : Kealakekua, Hōnaunau, Kauhakō et Makako (île d'Hawaï) et La Perouse Bay (Maui). En mer Rouge, le récif de Samadai en Égypte fait l'objet d'une régulation du nombre de visiteurs. La règle de bon sens vaut partout : ne jamais couper la route d'un groupe, ne pas se mettre à l'eau sur une zone de repos, limiter la durée d'approche et laisser les animaux décider du contact.
Il sort de l'eau tête la première et peut enchaîner de deux à sept rotations complètes dans les airs, jusqu'à environ trois mètres de hauteur. Le nombre de tours dépend de sa vitesse de nage et de rotation sous l'eau juste avant la sortie. Les hypothèses retenues par la NOAA sont la signalisation acoustique et la communication au sein du groupe, ainsi que le décrochage d'ectoparasites comme les rémoras. Aucune explication unique ne fait consensus à ce jour. D'autres delphinidés, notamment le dauphin clymène, vrillent aussi sur leur axe longitudinal, mais de façon nettement moins régulière et moins spectaculaire.
Non. L'espèce est absente de la Méditerranée, l'UICN le précise explicitement, comme du golfe de Gascogne et de la Manche. En revanche, l'Office français de la biodiversité la donne présente dans l'ensemble des espaces maritimes d'outre-mer, sauf Saint-Pierre-et-Miquelon, les îles subantarctiques des TAAF et la Terre-Adélie : La Réunion, Mayotte, les Antilles, la Guyane, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis-et-Futuna.
L'espèce est classée en Préoccupation mineure (LC) par l'UICN depuis l'évaluation de 2018, avec une tendance de population indiquée comme inconnue. Elle était auparavant en Données insuffisantes (2008 et 2012). Attention toutefois : la sous-espèce orientale du Pacifique tropical est, Stenella longirostris orientalis, est classée Vulnérable (VU) depuis 2012, sa population ayant été réduite d'environ 65 % par la pêcherie thonière et ne montrant aucun signe clair de rétablissement.
Il n'existe pas d'estimation mondiale. La somme des estimations régionales disponibles dépasse un million d'individus, mais l'UICN souligne qu'elles ne couvrent qu'une petite fraction de l'aire de répartition et que l'effectif réel est vraisemblablement bien supérieur. Quelques repères : environ 613 000 sténelles orientales en 2003, 801 000 sténelles à ventre blanc en 2000 dans le Pacifique tropical est, 6 961 individus en mer Rouge égyptienne, mais seulement 631 autour de l'île d'Hawaï, environ 210 à La Réunion et 135 à Moorea.
Cela dépend des juridictions, mais la tendance est à l'interdiction. À Hawaï, une règle fédérale de 2021 interdit de nager avec l'espèce, de l'approcher ou de rester à moins de 50 yards (environ 46 m) dans les 2 milles nautiques autour des îles principales ; un projet de règle publié le 28 septembre 2021 prévoit en outre la fermeture, de 6 h à 15 h, de cinq baies de repos essentielles (Kealakekua, Hōnaunau, Kauhakō et Makako sur l'île d'Hawaï, et La Perouse Bay à Maui). En France, l'espèce bénéficie d'une protection intégrale : la perturbation intentionnelle, y compris la poursuite et le harcèlement, est passible de trois ans d'emprisonnement et de 150 000 € d'amende. Le problème est aggravé par le fait que les zones d'observation faciles sont ses aires de repos diurnes.
Trois critères se combinent : un rostre exceptionnellement long et fin prolongé par un melon effilé, une livrée tripartite (cape dorsale gris foncé, flancs gris clair, ventre blanc) avec une bande sombre de l'œil à la pectorale, et des groupes souvent nombreux qui multiplient les sauts vrillés. Le dauphin tacheté pantropical a un rostre plus court et plus épais ; le dauphin clymène, très proche, saute lui aussi en vrillant mais moins souvent et moins complètement. Chez la sous-espèce orientale, les mâles adultes portent une dorsale droite ou inclinée vers l'avant et une bosse post-anale marquée, silhouette qu'aucune autre sténelle ne présente.
Dans le Pacifique tropical est, les dauphins à long bec et les dauphins tachetés pantropicaux nagent au-dessus des bancs de thon albacore. Les pêcheurs utilisaient donc les dauphins pour localiser le thon, les encerclant délibérément à la senne coulissante. Entre 1960 et 1972, plus de 4 millions de dauphins ont ainsi été tués. Depuis l'instauration de limites de mortalité par navire par la CIATT, les captures déclarées sont tombées à quelques centaines par an, mais la sous-espèce orientale ne se rétablit qu'au taux estimé de 1,1 % par an, non significativement différent de zéro.
Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.
D'après les données ouvertes du GBIF, 2 372 observations géolocalisées de Stenella longirostris sont recensées dans notre index photographique.
| Pays | Observations |
|---|---|
| United States of America | 811 |
| Chinese Taipei | 202 |
| Mexico | 187 |
| Indonesia | 135 |
| Egypt | 104 |
| Sri Lanka | 102 |
| Maldives | 81 |
| French Polynesia | 71 |
| Brazil | 48 |
| Mauritius | 46 |

Répartition mensuelle de 2 418 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en avril.
| Mois | Observations |
|---|---|
| janvier | 171 |
| février | 160 |
| mars | 274 |
| avril | 295 |
| mai | 149 |
| juin | 152 |
| juillet | 198 |
| août | 242 |
| septembre | 199 |
| octobre | 192 |
| novembre | 198 |
| décembre | 188 |
Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.












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Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).
