Béluga (Delphinapterus leucas)

Carte d’identité
Nom scientifique Delphinapterus leucas (Pallas, 1776)
Autres noms Bélouga, baleine blanche, dauphin blanc, marsouin blanc, moine de mer, bleuvet, « canari des mers ». En anglais : beluga whale, white whale, sea canary.
Taille Mâles 3,5 à 5,5 m ; femelles 3,0 à 4,1 m ; nouveau-né environ 1,50 m
Poids Mâles 1 100 à 1 600 kg (exceptionnellement jusqu'à environ 1 900 kg) ; femelles 700 à 1 200 kg ; nouveau-né environ 80 kg
Longévité Couramment 60 à 80 ans ; le plus vieil individu documenté présentait 80 groupes de couches de croissance dentaires, la NOAA évoquant une longévité pouvant approcher 90 ans
Régime Opportuniste et varié : morue arctique, saumons, hareng, capelan, éperlan, poissons plats, flétan du Groenland, complétés de poulpes, calmars, crevettes, crabes, coquillages et vers marins
Statut UICN Préoccupation mineure (LC) à l'échelle mondiale, évaluation Lowry, Reeves & Laidre 2017, statut maintenu dans l'édition 2026-1 de la Liste rouge (publiée le 9 juillet 2026). Sous-population de Cook Inlet (Alaska) : en danger critique d'extinction (CR). Au Canada, la population de l'estuaire du Saint-Laurent est inscrite comme espèce en voie de disparition (fédéral) et menacée (Québec, depuis 2000).

En bref

Seul cétacé entièrement blanc à l'âge adulte, le béluga est, avec le narval, l'un des deux seuls représentants de la famille des Monodontidés, propres aux mers arctiques et subarctiques. Dépourvu de nageoire dorsale, doté d'un melon déformable et de vertèbres cervicales non soudées qui lui permettent de tourner la tête, il vit en groupes très bavards dans les eaux froides, les estuaires et la banquise de l'hémisphère Nord. Classé en préoccupation mineure à l'échelle mondiale, il abrite néanmoins des populations locales en grand danger, comme celle de Cook Inlet en Alaska.

Identification

Le béluga adulte est immédiatement reconnaissable : un corps trapu, entièrement blanc ou blanc crème, mesurant 3 à 5,5 m selon le sexe, pour une masse de 700 à 1 600 kg, exceptionnellement jusqu'à environ 1 900 kg chez les plus gros mâles. Les mâles sont d'environ un quart plus grands et plus lourds que les femelles. La tête porte un melon volumineux, bombé et déformable, qui focalise et module les sons d'écholocation ; le rostre est très court, presque absent, et la bouche large donne à l'animal une expression souriante. La mâchoire compte 32 à 40 dents petites et émoussées.

Deux caractères frappent d'emblée. D'abord l'absence de nageoire dorsale, remplacée par une simple crête dorsale coriace, le nom de genre <em>Delphinapterus</em> signifie littéralement « dauphin sans aileron », adaptation à la vie sous la glace flottante ; ce trait n'est pas exclusif au béluga, puisqu'il le partage avec le narval et, hors de l'Arctique, avec les marsouins aptères et les dauphins à dos lisse. Ensuite, ses sept vertèbres cervicales ne sont pas soudées, ce qui lui permet de tourner et de hocher la tête, mobilité rarissime chez les cétacés. Le lard représente 40 à 50 % de la masse corporelle et peut atteindre 15 cm d'épaisseur. Le béluga est aussi l'un des rares cétacés à muer : chaque été, en estuaire, il se frotte sur les fonds graveleux pour éliminer sa vieille peau.

La couleur change avec l'âge : le nouveau-né mesure environ 1,50 m pour 80 kg et naît gris foncé à brunâtre ; il s'éclaircit progressivement, du bleu-gris au gris pâle, avant de devenir blanc, généralement vers 7 ans chez les femelles et 9 ans chez les mâles, plus tardivement encore dans certaines populations. Les confusions restent limitées. Le narval (<em>Monodon monoceros</em>), son plus proche parent, partage l'absence de dorsale mais garde une livrée grise mouchetée ; les femelles, dépourvues de défense, peuvent tromper un observateur inexpérimenté. En eaux tempérées, le dauphin de Risso (<em>Grampus griseus</em>), qui blanchit avec l'âge sous l'effet des cicatrices, s'en distingue par sa grande nageoire dorsale falciforme. Enfin, le nom « béluga » désigne aussi un poisson, l'esturgeon <em>Huso huso</em> source du caviar du même nom : aucune parenté avec le cétacé.

Taxonomie

Décrit par le naturaliste Peter Simon Pallas en 1776, le béluga appartient à la famille des Monodontidae, qui ne compte que deux espèces actuelles : le béluga et le narval, seuls odontocètes endémiques de l'Arctique. L'épithète <em>leucas</em> vient du grec « blanc ». Aucune sous-espèce n'est reconnue, mais l'espèce est structurée en un grand nombre d'unités de gestion, 21 à 22 sous-populations selon les auteurs, définies à partir de la génétique, de la répartition, des déplacements saisonniers, des historiques d'exploitation et des profils de contamination. L'hybridation avec le narval, longtemps soupçonnée, a été confirmée en 2019 par l'analyse génomique d'un crâne collecté en 1990 dans la baie de Disko, au Groenland occidental : il s'agissait d'un mâle de première génération, à 54 % béluga et 46 % narval, né d'une mère narval et d'un père béluga.

Répartition et habitat

La répartition est circumpolaire mais discontinue, dans les eaux arctiques et subarctiques de l'hémisphère Nord, approximativement entre 50° et 80° de latitude nord : Alaska, Arctique canadien, Groenland occidental, littoraux russes, Svalbard et mer d'Okhotsk. L'effectif mondial cumulé dépasse 200 000 individus. Les plus grandes unités se trouvent dans l'ouest de la baie d'Hudson (environ 55 000 animaux), l'est de la mer de Beaufort (environ 39 300), l'Arctique canadien oriental (environ 21 400) et l'est de la mer des Tchouktches (environ 20 700). Les eaux américaines abritent cinq stocks distincts : Beaufort, Tchouktches oriental, Bering oriental, baie de Bristol et Cook Inlet.

Le béluga fréquente surtout les eaux côtières peu profondes, les baies, les deltas et les estuaires en été, et gagne la lisière de la banquise ou les chenaux libres de glace en hiver. Une population relique, isolée depuis plusieurs milliers d'années, occupe à l'année l'estuaire du Saint-Laurent et le fjord du Saguenay, au Québec : elle était estimée à 1 850 individus en 2022, contre 7 800 à 10 100 au début du XXe siècle.

En France, le béluga n'est pas une espèce indigène : il est absent de la Méditerranée, du sanctuaire Pelagos, du golfe de Gascogne et des outre-mer. Deux cas seulement y sont documentés, tous deux d'individus égarés très au sud de leur aire : le premier remonté dans les filets d'un pêcheur en estuaire de la Loire en 1948, le second observé le 2 août 2022 dans la Seine, aux environs de Poses, à plus de 170 km de l'embouchure. D'autres divagations comparables ont été signalées en Europe, notamment un animal remonté dans le Rhin en Allemagne vers le milieu des années 1960 et un individu resté trois mois dans l'estuaire de la Tamise en 2018.

Biologie et écologie

Prédateur opportuniste, le béluga consomme une grande diversité de proies : morue arctique, saumons, hareng, capelan, éperlan, poissons plats, flétan du Groenland, mais aussi poulpes, calmars, crevettes, crabes, coquillages et vers marins. Son alimentation suit les ressources locales : dans l'estuaire du Saint-Laurent, capelan et hareng dominent ; en Alaska, les remontées de saumons et d'eulakanes déclenchent des épisodes de nourrissage intenses. Il plonge le plus souvent à une vingtaine de mètres pendant 3 à 5 minutes, mais est capable de descendre à 900-1 000 m et de tenir jusqu'à 20 à 25 minutes en apnée.

L'espèce est éminemment sociale. Les groupes comptent le plus souvent une dizaine d'individus, souvent structurés par âge et par sexe, mais les rassemblements estivaux en estuaire peuvent réunir plusieurs centaines à plusieurs milliers d'animaux. Le répertoire sonore est exceptionnellement riche, sifflements, claquements, gazouillis, grincements, meuglements, au point d'avoir valu à l'animal son surnom de « canari des mers » ; ces vocalises se doublent d'une écholocation très fine, utilisée pour naviguer sous la glace et détecter les proies.

L'accouplement a lieu à la fin de l'hiver et au printemps. La gestation dure environ 12 à 15 mois selon les sources et les populations, et donne naissance à un unique petit ; l'allaitement se poursuit au moins deux ans, parfois davantage, et les femelles ne mettent bas que tous les deux à trois ans. La maturité sexuelle est atteinte vers 4 à 14 ans chez les femelles selon les populations, un peu plus tard chez les mâles. Les femelles connaissent un déclin de fécondité avec l'âge et une ménopause a été décrite.

La longévité est nettement supérieure à ce que l'on croyait autrefois : les estimations modernes situent la durée de vie courante entre 60 et 80 ans, le plus vieil individu documenté présentant 80 groupes de couches de croissance dentaires, et la NOAA évoque une longévité pouvant approcher 90 ans. Les prédateurs naturels sont l'ours blanc, qui capture les animaux piégés dans les trous de respiration, et l'orque. Le piégeage par les glaces, lorsque les chenaux se referment, constitue une cause de mortalité naturelle notable.

Statut et conservation

À l'échelle mondiale, le béluga est classé en préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l'UICN, statut issu de l'évaluation conduite par Lowry, Reeves et Laidre en 2017 et toujours en vigueur dans l'édition 2026-1 de la Liste rouge (juillet 2026). Ce classement global masque de fortes disparités : la sous-population de Cook Inlet, en Alaska, est évaluée en danger critique d'extinction (CR). Estimée à environ 1 300 animaux en 1979, elle est tombée à 279 individus en 2018, soit un déclin proche de 80 %, avant une estimation de 331 individus lors des survols aériens de juin 2022 ; elle est désignée « depleted » au titre du Marine Mammal Protection Act depuis 2000 et inscrite comme « endangered » au titre de l'Endangered Species Act depuis le 22 octobre 2008. La population de l'estuaire du Saint-Laurent est inscrite comme espèce en voie de disparition au registre fédéral canadien et comme espèce menacée au Québec depuis 2000.

Les menaces sont multiples. Le changement climatique et la perte de banquise transforment l'habitat et ouvrent l'Arctique au trafic maritime. S'y ajoutent le bruit sous-marin, la contamination chimique, les bélugas du Saint-Laurent affichent des charges élevées en organochlorés, hydrocarbures aromatiques polycycliques et métaux lourds, associées à une fréquence de cancers remarquablement forte, la dégradation des habitats estuariens, la raréfaction des proies, les collisions avec les navires, les enchevêtrements dans les engins de pêche, les efflorescences d'algues toxiques et les maladies. La chasse commerciale historique a été intense ; la chasse de subsistance actuelle prélève de l'ordre d'un millier d'animaux par an, et les captures vivantes destinées aux delphinariums, notamment dans la région Sakhaline-Amour en mer d'Okhotsk, ont fait l'objet d'expertises scientifiques indépendantes. L'espèce figure à l'annexe II de la CITES. En France, tous les mammifères marins relèvent de la liste nationale des espèces protégées fixée par l'arrêté du 1er juillet 2011.

Observer cette espèce

Observer un béluga suppose de se rendre dans le Nord. Les rassemblements estivaux les plus spectaculaires se forment de juin à août dans les estuaires de l'ouest de la baie d'Hudson, où des milliers d'animaux viennent muer et mettre bas, ainsi que dans l'Arctique canadien, au Svalbard et le long des côtes de l'Alaska. Au Québec, l'estuaire du Saint-Laurent et le fjord du Saguenay accueillent la seule population accessible depuis des rivages habités toute l'année ; elle y fait l'objet d'une réglementation d'approche stricte, du fait de son statut d'espèce en péril.

L'animal est curieux et peu farouche, ce qui le rend vulnérable au dérangement. La règle est de ne jamais chercher à réduire la distance, de couper les moteurs si des animaux s'approchent d'eux-mêmes, de ne pas fractionner les groupes ni s'interposer entre une femelle et son petit, et de bannir la mise à l'eau au contact. Dans les aires marines protégées françaises, l'approche des cétacés à moins de 100 mètres est interdite depuis le 1er janvier 2021.

En France métropolitaine, aucune sortie d'observation ne peut viser cette espèce : les deux seules occurrences connues, en 1948 et en 2022, correspondent à des individus égarés et en détresse. Toute observation ou tout échouage de mammifère marin doit être signalé au Réseau national échouages, coordonné par l'Observatoire Pelagis, sans tenter d'intervenir soi-même.

Questions fréquentes

Le béluga peut-il être observé en France ?

Non. Le béluga est une espèce arctique et subarctique, absente des eaux françaises. Deux individus égarés seulement y ont été documentés : le premier remonté dans les filets d'un pêcheur en estuaire de la Loire en 1948, le second repéré le 2 août 2022 dans la Seine aux environs de Poses, à plus de 170 km de l'embouchure. Ce dernier, un animal d'environ 4 m et 800 kg, très amaigri, a été extrait du fleuve dans la nuit du 9 au 10 août 2022 près de l'écluse de Saint-Pierre-la-Garenne, puis euthanasié pendant son transfert vers la côte normande, son état s'étant rapidement dégradé.

Pourquoi le béluga est-il blanc ?

Il ne l'est pas dès la naissance. Le nouveau-né est gris foncé à brunâtre, puis s'éclaircit progressivement au fil des années, passant par le bleu-gris et le gris pâle avant d'atteindre le blanc caractéristique, généralement vers 7 ans chez les femelles et 9 ans chez les mâles. Cette livrée claire est considérée comme un camouflage efficace dans un environnement dominé par la glace.

Pourquoi l'appelle-t-on « canari des mers » ?

Parce qu'il est l'un des cétacés les plus bavards. Son répertoire comprend sifflements, claquements, gazouillis, grincements et meuglements, audibles depuis la surface et même à travers la coque d'un bateau. Ces sons servent à la communication sociale, tandis que des trains de clics distincts assurent l'écholocation, indispensable pour naviguer sous la banquise et localiser les proies dans des eaux souvent turbides.

Quelle est la différence entre un béluga et un narval ?

Les deux espèces forment à elles seules la famille des Monodontidés et partagent l'absence de nageoire dorsale, remplacée par une crête, un trait que l'on retrouve aussi, hors de l'Arctique, chez les marsouins aptères et les dauphins à dos lisse. Le béluga adulte est uniformément blanc et n'a pas de défense ; le narval reste gris moucheté, et le mâle porte une longue dent spiralée. Les deux espèces peuvent s'hybrider : un crâne collecté en 1990 dans la baie de Disko, au Groenland, s'est révélé en 2019 être celui d'un hybride de première génération, à 54 % béluga et 46 % narval, issu d'une mère narval et d'un père béluga.

Combien reste-t-il de bélugas dans le monde ?

Plus de 200 000 individus au total, répartis en 21 à 22 sous-populations. Les plus importantes se trouvent dans l'ouest de la baie d'Hudson (environ 55 000 animaux), l'est de la mer de Beaufort (environ 39 300) et l'Arctique canadien oriental (environ 21 400). Certaines unités sont en revanche minuscules : celle de Cook Inlet, en Alaska, est passée d'environ 1 300 individus en 1979 à 279 en 2018, avec une estimation de 331 animaux en 2022.

Pourquoi les bélugas du Saint-Laurent sont-ils particulièrement fragiles ?

Cette population, isolée des groupes arctiques depuis plusieurs milliers d'années, vit à l'année dans un estuaire fortement industrialisé. Estimée à 1 850 individus en 2022 contre 7 800 à 10 100 au début du XXe siècle, elle cumule contamination chimique, organochlorés, hydrocarbures aromatiques polycycliques, métaux lourds, associés à une fréquence de cancers exceptionnellement élevée pour un cétacé, bruit sous-marin, trafic maritime, collisions et raréfaction des proies. Elle est inscrite comme espèce en voie de disparition au Canada et menacée au Québec.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 1 688 observations géolocalisées de Delphinapterus leucas sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Canada778
Netherlands287
United States of America274
Svalbard and Jan Mayen202
Norway105
Russian Federation93
unknown or invalid17
Greenland12
United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland9
Germany2

Carte de répartition : Béluga (Delphinapterus leucas)

Carte de répartition : Béluga (Delphinapterus leucas), 1 688 observations géolocalisées issues du GBIF
1 688 observations géolocalisées de Delphinapterus leucas. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 1 717 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en juillet.

3700janvier : 268janfévrier : 30févmars : 8maravril : 103avrmai : 95maijuin : 234juinjuillet : 370juilaoût : 346aoûtseptembre : 195sepoctobre : 55octnovembre : 10novdécembre : 3déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier268
février30
mars8
avril103
mai95
juin234
juillet370
août346
septembre195
octobre55
novembre10
décembre3

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Delphinapterus leucas
© Christopher Sleigh, CC BY-NC, 2026
Delphinapterus leucas
© Sandra Lamberts, CC BY-NC-ND, 2026
Delphinapterus leucas
© Sindri de Jongh, CC BY-NC-ND, 2026
Delphinapterus leucas
© Vanessa Hum, CC BY-NC, 2026
Delphinapterus leucas
© Angelina van der Vliet - Stiehl, CC BY-NC-ND, 2026
Delphinapterus leucas
© S Van Dijck, CC BY-NC-ND, 2026
Delphinapterus leucas
© Максим Беликов, CC BY-NC, 2026
Delphinapterus leucas
© Walter Das, CC BY-NC-ND, 2026
Delphinapterus leucas
© Hans Ivar Hortman, licence spécifique, 2026
Delphinapterus leucas
© Fons de Meijer, CC BY-NC-ND, 2026
Delphinapterus leucas
© Stephen Petersen, CC BY-NC, 2026
Delphinapterus leucas
© DaniëlV, CC BY-NC-ND, 2026

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Stewart B., Stewart R. (1989) Delphinapterus leucas, Mammalian Species
  2. BRODIE P. (1969) Mandibular Layering in Delphinapterus leucas and Age Determination, Nature
  3. Recchia C. (1994) Social behaviour of captive belugas, Delphinapterus leucas
  4. JARRELL G., ÁRNASON Ú. (2009) Banded karyotypes of a belukha whale, Delphinapterus leucas, Hereditas
  5. (1995) Sequence variation at the major histocompatibility complex locus DQ beta in beluga whales (Delphinapterus leucas), Molecular Biology and Evolution
  6. Slack M. Bubble Stream Production by Belugas (Delphinapterus leucas)
  7. (2019) Delphinapterus leucas, CABI Compendium
  8. (2017) Beluga whale (Delphinapterus leucas), The Western Arctic Seas Encyclopedia

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).