Baleine noire de l’Atlantique Nord (Eubalaena glacialis)

Carte d’identité
Nom scientifique Eubalaena glacialis (Müller, 1776)
Autres noms Baleine franche de l'Atlantique Nord, baleine des Basques, baleine de Biscaye, baleine franche noire, baleine sarde (« sarde » chez les baleiniers basques) ; anglais : North Atlantic right whale.
Taille 13 à 16 m en moyenne, jusqu'à environ 18 m (18,5 m pour les plus grands spécimens mesurés) ; nouveau-né de 4 à 4,6 m
Poids 40 à 70 tonnes couramment, jusqu'à 90 t chez les plus grandes femelles ; des individus de plus de 100 t ont été rapportés. Nouveau-né : environ 1,4 t
Longévité Potentiel biologique très élevé (plus d'un siècle chez sa proche parente australe), mais longévité médiane observée d'environ 22 ans dans l'Atlantique Nord ; quelques individus dépassent 70 ans
Régime Zooplancton, principalement des copépodes du genre Calanus (surtout Calanus finmarchicus), accessoirement krill, ptéropodes et larves de crustacés ; plus d'une tonne de proies par jour (estimations de 1 000 à 2 500 kg)
Statut UICN En danger critique d'extinction (CR), évaluation de J. G. Cooke publiée en 2020 (version errata 2020), toujours en vigueur dans l'édition courante de la Liste rouge. L'espèce est évaluée dans son ensemble, sans sous-population traitée séparément : le reliquat oriental (Europe, Islande, Norvège) n'est plus considéré comme une sous-population reproductrice viable.

En bref

La baleine noire de l'Atlantique Nord est un grand mysticète trapu, dépourvu de nageoire dorsale et reconnaissable aux callosités blanchâtres qui ornent sa tête. Décimée par huit siècles de chasse, les Basques du golfe de Gascogne furent les premiers à l'exploiter, dès le XIe siècle, elle ne compte plus que quelques centaines d'individus, cantonnés pour l'essentiel à la façade atlantique de l'Amérique du Nord. Classée En danger critique d'extinction par l'UICN, elle figure parmi les grandes baleines les plus menacées de la planète.

Identification

Massive et compacte, la baleine noire de l'Atlantique Nord se distingue au premier coup d'œil par ce qui lui manque : elle n'a pas de nageoire dorsale, pas de sillons ventraux, et son dos forme une longue courbe lisse et sombre à la surface. Le corps, gris très foncé à noir, mesure le plus souvent 13 à 16 m pour 40 à 70 tonnes, les femelles étant en moyenne plus grandes que les mâles. La tête est énorme, au rostre fortement arqué ; les nageoires pectorales sont larges et spatulées, la nageoire caudale ample et profondément échancrée. Une couche de lard pouvant atteindre 30 cm d'épaisseur l'isole des eaux froides.

Son signe distinctif le plus sûr reste les callosités : des plaques de peau kératinisée épaissie, disposées sur le rostre, au-dessus des yeux, sur la mâchoire inférieure et autour des évents. Colonisées par des poux de baleine (cyamidés), elles prennent une teinte blanche, jaunâtre, orangée ou rosée. Chaque individu possède une configuration unique, ce qui permet aux chercheurs de le photo-identifier et de suivre sa vie entière. Les deux évents, très écartés, produisent un souffle en V bien visible de loin. Dans la bouche pendent 200 à 270 fanons par côté, longs de 2 à 3 m et bordés d'une frange soyeuse très fine, adaptée à la capture de proies minuscules.

Les confusions sont peu probables mais possibles. La baleine boréale ou baleine du Groenland (Balaena mysticetus), seul autre balénidé de l'Atlantique Nord, vit dans les eaux arctiques, n'a aucune callosité et arbore une tache blanche caractéristique sous le menton. Les deux autres baleines franches, la baleine franche australe (Eubalaena australis) et la baleine franche du Pacifique Nord (Eubalaena japonica), lui ressemblent beaucoup mais occupent d'autres océans. Face aux rorquals, la distinction est nette : le rorqual à bosse (Megaptera novaeangliae) possède une nageoire dorsale, de très longues pectorales blanches et des tubercules pileux (et non des callosités) sur la tête. Attention enfin aux noms vernaculaires : « baleine franche » désigne indistinctement les trois Eubalaena, et « baleine noire » est la forme la plus courante au Québec.

Taxonomie

L'espèce appartient à l'ordre des Cetacea, sous-ordre des Mysticeti (baleines à fanons) et à la famille des Balaenidae, qui ne compte que deux genres actuels : Balaena, avec la seule baleine boréale, et Eubalaena, érigé par John Edward Gray en 1864 et dont le nom signifie « vraie baleine ». Le taxon a été décrit par Müller en 1776.

Les baleines franches ont longtemps été considérées comme une seule espèce cosmopolite. Des travaux de génétique moléculaire publiés en 2000 ont établi l'existence de trois espèces distinctes, Eubalaena glacialis dans l'Atlantique Nord, Eubalaena japonica dans le Pacifique Nord et Eubalaena australis dans l'hémisphère sud, dont les lignées ne se seraient plus croisées depuis 3 à 12 millions d'années. Aucune sous-espèce n'est reconnue chez E. glacialis.

Le nom français « baleine franche », comme l'anglais right whale, provient du vocabulaire baleinier : c'était « la bonne baleine » à harponner, car elle nage lentement, fréquente les côtes, flotte une fois morte et fournit d'abondantes quantités d'huile et de fanons. Les historiens soulignent toutefois que cette étymologie n'est pas certaine, right pouvant aussi signifier « vraie » ou « typique ».

Répartition et habitat

L'espèce occupait autrefois les deux rives de l'Atlantique Nord tempéré et subpolaire. À l'est, son aire s'étendait du nord-ouest de l'Afrique et du nord de l'Espagne jusqu'à la Norvège, l'Islande et le Groenland, le golfe de Gascogne constituant un secteur majeur. À l'ouest, elle fréquentait le littoral depuis la Floride jusqu'à Terre-Neuve.

Aujourd'hui, la quasi-totalité des animaux vit dans l'Atlantique Nord-Ouest. Le cycle annuel les conduit des zones de mise bas hivernales, au large de la Géorgie et du nord de la Floride (novembre à avril), vers les aires d'alimentation printanières et estivales : baie de Cape Cod, Great South Channel, golfe du Maine, baie de Fundy. Depuis les années 2010, le réchauffement du golfe du Maine a déplacé leurs proies : à partir de 2015, une fraction importante de la population, de l'ordre de 40 %, passe désormais la fin du printemps et l'été dans le golfe du Saint-Laurent, où l'espèce n'était auparavant observée qu'occasionnellement (une trentaine d'individus photographiés depuis 1995). Les migrations couvrent plus de 1 600 km.

Le reliquat oriental est réduit à moins d'une vingtaine d'animaux au mieux, et toutes les observations modernes photographiées se sont révélées être des individus originaires de l'ouest : il n'existe donc plus, selon toute vraisemblance, de population reproductrice européenne.

En France, la présence est historique bien plus qu'actuelle. Le golfe de Gascogne fut l'un des berceaux mondiaux de la chasse baleinière et l'espèce y a disparu au fil des siècles. Un unique signalement contemporain est documenté : le 21 juin 2019, un mâle nommé Mogul (catalogue n° 3845, né en 2008) a été observé en train de s'alimenter au large de Penmarc'h, en Finistère. Photographié dans la baie de Cape Cod en mars de la même année, soit près de 5 000 km plus tôt, puis au large de l'Islande en juillet 2018, il n'a plus été revu depuis. En Méditerranée, l'espèce est absente aujourd'hui, mais l'analyse d'ossements provenant d'ateliers romains de salaison du détroit de Gibraltar, publiée en 2018, a montré qu'elle fréquentait le bassin occidental il y a deux mille ans, probablement pour y mettre bas. Aucune présence n'est documentée dans les outre-mer français, l'espèce étant strictement nord-atlantique.

Biologie et écologie

La baleine noire est une spécialiste du plancton. Elle se nourrit en « écrémage » : elle nage lentement, bouche ouverte, à travers les nappes denses de copépodes, l'eau filtrant entre ses fanons tandis que les proies restent piégées dans la frange interne. Sa cible principale est le copépode Calanus finmarchicus, un crustacé de la taille d'un grain de riz ; elle exploite aussi le krill, les ptéropodes et diverses larves. Une seule baleine peut ingérer plus d'une tonne de proies par jour. Elle s'alimente de la surface jusqu'au fond de la colonne d'eau ; ses plongées durent généralement 6 à 8 minutes, exceptionnellement près d'une heure, le plus souvent dans les cent premiers mètres et jusqu'à environ 200 m.

Nageuse très lente, rarement plus de 5 nœuds, soit environ 9 km/h, elle est pourtant remarquablement démonstrative : sauts hors de l'eau, frappes de caudale et de pectorales sont fréquents. Les animaux sont le plus souvent solitaires ou en petits groupes, mais forment des rassemblements de surface (surface active groups) où plusieurs individus s'agrègent pour se courtiser et interagir. La communication repose sur des sons de basse fréquence : gémissements, grognements et impulsions servant à maintenir le contact.

La maturité sexuelle survient vers 9 à 10 ans. La gestation dure un peu plus de douze mois et ne donne qu'un seul petit, long de 4 à 4,6 m et pesant environ 1,4 tonne à la naissance. L'allaitement s'étend sur huit mois à un an environ, le sevrage intervenant le plus souvent vers douze mois, avec des extrêmes documentés de huit à dix-sept mois. L'intervalle entre deux mises bas, historiquement de trois à quatre ans chez une population en bonne santé, s'est allongé jusqu'à sept à dix ans au cours des deux dernières décennies, signe du stress cumulé des empêtrements, du bruit et de la raréfaction des proies. La saison de mise bas 2026 a marqué une éclaircie : 23 baleineaux, le meilleur chiffre depuis 2009, et 13 des 20 mères déjà connues avaient mis bas en 2021 ou 2022, soit un intervalle de quatre à cinq ans, nettement plus proche de la normale.

La longévité fait l'objet d'une révision spectaculaire. Une étude publiée en 2024 a montré que les balénidés sont extraordinairement longévifs : chez la baleine franche australe, la durée de vie médiane atteint 73 ans et 10 % des individus dépassent 132 ans. Chez la baleine noire de l'Atlantique Nord, la médiane tombe à 22 ans et seuls 10 % franchissent 47 ans, un écart attribué à la mortalité d'origine humaine. Quelques individus de plus de 70 ans sont néanmoins documentés.

Statut et conservation

La baleine noire de l'Atlantique Nord est classée En danger critique d'extinction (CR) sur la Liste rouge de l'UICN, statut issu de l'évaluation de 2020 et toujours en vigueur. Elle fait partie du très petit nombre d'espèces de cétacés placées dans cette catégorie ; à titre de comparaison, la baleine franche du Pacifique Nord est En danger et la baleine franche australe en Préoccupation mineure.

L'effectif le plus récent, publié en octobre 2025 par le North Atlantic Right Whale Consortium et le New England Aquarium, s'établit à 384 individus (+10/−9) pour l'année 2024, soit une hausse de 2,1 % par rapport à 2023 (376 individus après recalcul). On ne compte qu'environ 70 femelles en âge de se reproduire. La chasse avait ramené la population à moins d'une centaine d'animaux vers 1935, d'après les reconstitutions rétrospectives.

Deux menaces dominent, toutes deux humaines. L'empêtrement dans les engins de pêche fixes, casiers à homards et à crabes reliés par des cordages verticaux, est la première cause de mortalité et de blessures graves : plus de 85 % des individus portent la trace d'au moins un empêtrement au cours de leur vie. Les collisions avec les navires viennent ensuite. Un « événement de mortalité inhabituelle » (Unusual Mortality Event) déclaré en juin 2017 était toujours ouvert à l'été 2026 : 43 morts, 41 blessures graves et 92 cas de blessures sublétales ou de mauvais état sanitaire y sont recensés, soit 176 cas dans une population inférieure à 400 animaux. Les autorités estiment qu'un tiers seulement des décès sont détectés. S'ajoutent le réchauffement des eaux, qui déplace les concentrations de Calanus et entraîne les baleines hors des zones protégées, et le bruit sous-marin chronique, associé à un stress physiologique durable.

Chassée dès le XIe siècle, l'espèce bénéficie d'une protection internationale depuis les années 1930 ; la dernière capture connue remonte à février 1967, au large de Madère. Elle est inscrite à l'Annexe I de la CITES, classée en danger au titre de l'Endangered Species Act américain depuis 1970 et « depleted » au titre du Marine Mammal Protection Act, et protégée au Canada par la Loi sur les espèces en péril. Les mesures de gestion combinent un plan de réduction des captures accidentelles piloté depuis 1996-1997 par l'Atlantic Large Whale Take Reduction Team (modifications d'engins, fermetures saisonnières, essais de casiers sans cordage) et, depuis 2008, une limitation à 10 nœuds pour les navires de plus de 65 pieds (environ 20 m) dans des zones saisonnières réglementées le long de la côte est des États-Unis. Le projet d'extension de cette règle aux navires de plus de 35 pieds a été formellement retiré le 16 janvier 2025, décision jugée préoccupante par la communauté scientifique. Le Canada applique de son côté des fermetures dynamiques de pêcheries et des limitations de vitesse dans le golfe du Saint-Laurent.

Observer cette espèce

Cette espèce n'est pas une cible de whale-watching : l'approche en est interdite, et l'observation légitime se fait de loin ou depuis la terre. Les meilleures fenêtres se situent dans la baie de Cape Cod, au Massachusetts, de février à avril, où les animaux s'approchent parfois assez du rivage pour être vus aux jumelles depuis la côte ; dans le Great South Channel au printemps ; dans la baie de Fundy et le golfe du Saint-Laurent de juillet à octobre ; enfin le long des côtes de Géorgie et de Floride de novembre à avril, où des couples mère-baleineau longent parfois les plages.

La réglementation est stricte. Dans les eaux américaines, il est interdit d'approcher ou de rester à moins de 500 yards, soit 1 500 pieds, environ 460 m, d'une baleine noire, que l'on soit à bord d'un navire, d'un kayak, d'une planche à rame ou d'un aéronef, drones compris ; pour les aéronefs, cette même distance de 500 yards s'applique en altitude. Tout bateau qui se retrouverait à l'intérieur de ce périmètre doit s'en éloigner immédiatement à vitesse réduite. Au Canada, une distance de 400 m s'applique aux cétacés inscrits comme en voie de disparition ou menacés, dont la baleine noire, avec des amendes pouvant atteindre 100 000 dollars canadiens.

En Europe, et a fortiori en France, croiser cette espèce relève de l'événement exceptionnel. Toute observation présumée doit être signalée, photographies à l'appui, aux réseaux nationaux d'observation et d'échouages, qui transmettent aux catalogues de photo-identification : la configuration des callosités permet d'identifier l'animal avec certitude et de reconstituer son parcours. Les signalements d'individus empêtrés, blessés ou échoués sont tout aussi précieux, et souvent décisifs pour organiser un désempêtrement.

Questions fréquentes

Combien reste-t-il de baleines noires de l'Atlantique Nord ?

L'estimation la plus récente, publiée en octobre 2025, porte sur l'année 2024 et donne 384 individus (+10/−9), en hausse de 2,1 % par rapport aux 376 individus recalculés pour 2023. Environ 70 femelles seulement sont en âge de se reproduire, ce qui rend la population extrêmement vulnérable.

Pourquoi l'appelle-t-on « baleine des Basques » ?

Parce que le golfe de Gascogne fut le premier théâtre de sa chasse commerciale. Les baleiniers basques la nommaient « sarde » et l'exploitaient dès le XIe siècle, une mesure concernant le marché à la viande de baleine de Bayonne est attestée en 1059. Traquée d'octobre à mars, l'espèce s'est raréfiée à partir de la fin du XVIIe siècle ; les Basques s'étaient déjà reportés sur Terre-Neuve à partir des années 1520. Une seule capture spectaculaire est documentée au XXe siècle : une baleine de 12 m tuée au large d'Orio en 1901.

Peut-on encore l'observer en France ?

En pratique, non. Un seul signalement contemporain est documenté sur les côtes françaises : le 21 juin 2019, au large de Penmarc'h en Finistère, un mâle nommé Mogul (catalogue n° 3845) a été vu en train de s'alimenter. Il venait de la baie de Cape Cod, où il avait été photographié trois mois plus tôt, à près de 5 000 km de là.

Quelle est la principale cause de mortalité ?

L'empêtrement dans les cordages des engins de pêche fixes, devant les collisions avec les navires. Plus de 85 % des individus portent la marque d'au moins un empêtrement. L'événement de mortalité inhabituelle ouvert en juin 2017 totalisait à l'été 2026 quarante-trois morts, quarante et une blessures graves et quatre-vingt-douze cas de blessures sublétales ou de santé dégradée, sachant qu'environ un tiers seulement des décès sont détectés.

Combien de temps vit une baleine noire ?

Beaucoup moins longtemps que ne le permettrait sa biologie. Une étude parue en 2024 chiffre à 73 ans la durée de vie médiane de sa cousine australe, dont 10 % des individus dépassent 132 ans. Dans l'Atlantique Nord, la médiane n'est que de 22 ans et seuls 10 % des animaux franchissent 47 ans, l'écart étant attribué à la mortalité d'origine humaine. Quelques individus de plus de 70 ans sont toutefois connus.

Combien de temps le baleineau reste-t-il avec sa mère ?

L'allaitement dure de huit mois à un an environ, le sevrage intervenant le plus souvent vers douze mois, avec des extrêmes documentés de huit à dix-sept mois. La femelle ne donne naissance qu'à un seul petit, long de 4 à 4,6 m et pesant environ 1,4 tonne. L'intervalle entre deux mises bas, historiquement de trois à quatre ans, s'est allongé jusqu'à sept à dix ans ces vingt dernières années, avant un net redressement lors de la saison 2026.

Est-ce la même espèce que la baleine franche australe ?

Non. Les baleines franches ont longtemps été considérées comme une espèce unique, mais des analyses génétiques publiées en 2000 ont établi trois espèces distinctes : Eubalaena glacialis dans l'Atlantique Nord, Eubalaena japonica dans le Pacifique Nord et Eubalaena australis dans l'hémisphère sud. Leurs lignées seraient séparées depuis 3 à 12 millions d'années. Leurs statuts de conservation diffèrent d'ailleurs radicalement : la baleine franche australe est en Préoccupation mineure, tandis que celle de l'Atlantique Nord est En danger critique.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 335 observations géolocalisées de Eubalaena glacialis sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
United States of America332
Canada51
United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland9
unknown or invalid5
Italy1
Madagascar1
Norway1
Portugal1
Spain1
Sweden1

Carte de répartition : Baleine noire de l’Atlantique Nord (Eubalaena glacialis)

Carte de répartition : Baleine noire de l’Atlantique Nord (Eubalaena glacialis), 335 observations géolocalisées issues du GBIF
335 observations géolocalisées de Eubalaena glacialis. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 362 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en avril.

890janvier : 23janfévrier : 43févmars : 42maravril : 89avrmai : 23maijuin : 29juinjuillet : 12juilaoût : 46aoûtseptembre : 15sepoctobre : 14octnovembre : 10novdécembre : 16déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier23
février43
mars42
avril89
mai23
juin29
juillet12
août46
septembre15
octobre14
novembre10
décembre16

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Eubalaena glacialis
© jimmyenfru, CC BY-NC, 2026
Eubalaena glacialis
© minardroad, CC BY-NC, 2026
Eubalaena glacialis
© V Burdette, CC BY-NC, 2026
Eubalaena glacialis
© Kevin Lynch, CC BY, 2026
Eubalaena glacialis
© egseemar, CC BY-NC, 2026
Eubalaena glacialis
© tba3325, CC BY-NC, 2026
Eubalaena glacialis
© tme188, CC BY-NC, 2025
Eubalaena glacialis
© Kevin Lynch, CC BY, 2025
Eubalaena glacialis
© Kevin Lynch, CC BY, 2025
Eubalaena glacialis
© Yasuhiko Komatsu, CC BY-NC, 2025
Eubalaena glacialis
© Robbie, CC BY, 2025
Eubalaena glacialis
© Kevin Lynch, CC BY, 2025

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Miller C., Reeb D., Best P., Knowlton A. et al. (2011) Blubber thickness in right whales Eubalaena glacialis and Eubalaena australis related with reproduction, life history status and prey abundance, Marine Ecology Progress Series
  2. (2020) Eubalaena glacialis: Cooke, J.G., IUCN Red List of Threatened Species
  3. Gaskin D. (1991) An update on the status of the Right Whale, Eubalaena glacialis, in Canada, The Canadian field-naturalist
  4. Kraus S., Stone G. (1995) Coprophagy by Wilson's Storm-petrels, Oceanites oceanicus, on North Atlantic Right Whiale, Eubalaena glacialis, faeces, The Canadian field-naturalist
  5. Hudak C., Stamieszkin K., Mayo C. (2023) North Atlantic right whale Eubalaena glacialis prey selection in Cape Cod Bay, Endangered Species Research
  6. Gaskin D. (1997) Updated status of the Right Whale, Eubalaena glacialis, in Canada, The Canadian field-naturalist
  7. McLeod B., White B. (2009) Tracking mtDNA Heteroplasmy through Multiple Generations in the North Atlantic Right Whale (Eubalaena glacialis), Journal of Heredity
  8. Browning C., Rolland R., Kraus S. (2009) Estimated calf and perinatal mortality in western North Atlantic right whales (Eubalaena glacialis), Marine Mammal Science

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).