Baleine franche australe (Eubalaena australis)

Carte d’identité
Nom scientifique Eubalaena australis (Desmoulins, 1822)
Autres noms Baleine noire australe, baleine australe, baleine du Cap ; southern right whale (anglais), ballena franca austral (espagnol), Südkaper (allemand)
Taille 13 à 18 m ; femelles adultes en moyenne autour de 15 m, les plus grands individus atteignant 17 à 18 m (les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles). Nouveau-né : 4 à 6 m.
Poids Très variable selon les sources : de 36 à 100 tonnes, avec une moyenne d'environ 49 t (OFB) ; l'UICN et la NOAA retiennent un maximum d'environ 80 t (176 000 livres). Nouveau-né : 1 000 à 1 500 kg.
Longévité Au moins 50 à 70 ans ; la NOAA retient « jusqu'à 70 ans » (estimation extrapolée d'espèces apparentées) et l'OFB évoque un potentiel allant jusqu'à 100 ans. La longévité maximale réelle n'est pas établie.
Régime Zooplancton : krill (euphausiacés, en particulier Euphausia superba sur les zones d'alimentation de haute latitude) et copépodes, complétés de larves de crustacés ; la part respective de ces proies varie selon les secteurs et les saisons. Filtration par « écrémage » (skim feeding), bouche entrouverte en nageant, essentiellement pendant l'été austral dans l'océan Austral.
Statut UICN Préoccupation mineure (LC), évaluation du 21 décembre 2017 publiée en 2018 (Cooke & Zerbini), critères version 3.1. Tendance de population considérée comme incertaine à l'échelle de l'hémisphère. Sous-population Chili-Pérou (Pacifique Sud-Est) : En danger critique (CR, critère D), évaluée en 2018 par J. G. Cooke, avec vraisemblablement moins de 50 individus matures.

En bref

La baleine franche australe est un grand mysticète trapu de l'hémisphère Sud, dépourvu de nageoire dorsale et reconnaissable aux callosités blanches qui ornent sa tête. Décimée par plus de trois siècles de chasse, au moins 150 000 individus tués, elle a fortement récupéré depuis les années 1970 et est aujourd'hui classée en Préoccupation mineure par l'UICN, avec environ 13 600 individus estimés en 2009. Sa sous-population Chili-Pérou reste toutefois En danger critique, avec moins de 50 individus matures.

Identification

Massive et cylindrique, la baleine franche australe mesure de 13 à 18 m pour une masse souvent comprise entre 36 et 100 tonnes selon les sources (moyenne autour de 49 t). Son profil est immédiatement reconnaissable : dos large et lisse totalement dépourvu de nageoire dorsale, tête énorme représentant près du quart de la longueur du corps, ligne de bouche fortement arquée, et nageoires pectorales larges et spatulées, presque rectangulaires. La robe est noire, souvent marquée de taches blanches irrégulières sur le ventre et le menton ; quelques individus naissent avec une pigmentation partiellement blanche.

Le caractère le plus distinctif reste les callosités : des épaississements cutanés kératinisés disposés sur le rostre, au-dessus des yeux, sur le menton et la lèvre inférieure, colonisés par des amphipodes cyamidés (les « poux de baleine ») qui leur donnent leur teinte blanchâtre. Le dessin de ces callosités est propre à chaque animal et fonctionne comme une empreinte digitale : c'est sur cette base que reposent les catalogues de photo-identification suivis depuis les années 1970. Autre signature : le souffle en V, bien séparé en deux jets et visible jusqu'à 5 m de hauteur, produit par des évents nettement écartés. Les fanons, noirs, sont au nombre de 200 à 270 paires et mesurent jusqu'à environ 2,8 à 3 m.

Confusions possibles. Dans son aire de répartition, la confusion la plus fréquente est avec la baleine à bosse (Megaptera novaeangliae), qui fréquente les mêmes eaux côtières en hiver austral : celle-ci possède une petite nageoire dorsale sur une bosse, de très longues pectorales blanches et un souffle unique et buissonnant. La baleine boréale (Balaena mysticetus), morphologiquement proche et également sans dorsale, est dépourvue de callosités et arbore une mentonnière blanche nette, mais elle est strictement arctique : aucun recouvrement géographique. Enfin, les deux autres baleines franches, Eubalaena glacialis (Atlantique Nord) et Eubalaena japonica (Pacifique Nord), sont pratiquement indiscernables à vue mais vivent dans l'autre hémisphère, jusqu'à l'échouage d'un baleineau austral sur la plage de Tongorachi (Muisne, Esmeraldas, Équateur, 0,6° N) le 28 août 2023, premier signalement authentifié de l'espèce au nord de l'équateur.

Taxonomie

Eubalaena australis appartient à la famille des Balaenidae, qui ne compte que quatre espèces actuelles : la baleine boréale (Balaena mysticetus) et les trois baleines franches du genre Eubalaena. L'espèce a été décrite en 1822 par le naturaliste français Antoine Desmoulins sous le nom de Balaena australis (protonyme parfois cité comme Balaena glacialis australis) ; l'autorité s'écrit donc entre parenthèses, (Desmoulins, 1822), puisque le genre a changé depuis. Le genre Eubalaena a été érigé par John Edward Gray en 1864.

Le statut spécifique des trois baleines franches a longtemps été débattu : elles ont été considérées tour à tour comme une espèce unique à trois populations, puis comme trois espèces distinctes. Les analyses génétiques publiées en 2000 ont tranché en faveur de trois espèces pleines, en montrant que les lignées de l'hémisphère Nord et de l'hémisphère Sud ne se sont plus reproduites entre elles depuis 3 à 12 millions d'années, la barrière thermique équatoriale les maintenant séparées. Le nom vernaculaire « baleine franche » traduit l'anglais right whale : la « bonne » baleine à chasser, lente, côtière, riche en huile et en fanons, et qui flotte après la mort.

Répartition et habitat

L'espèce a une distribution circumpolaire dans l'hémisphère Sud, globalement entre 20° S et 60° S, la limite sud atteignant 65° S en été. Elle effectue une migration saisonnière classique : alimentation aux hautes latitudes de l'océan Austral pendant l'été austral, puis remontée vers des eaux côtières tempérées et abritées en hiver et au printemps pour la reproduction et la mise bas. Les grandes zones de reproduction connues sont la péninsule Valdés et le golfe San Matías en Argentine, la côte de Santa Catarina au Brésil, la côte sud de l'Afrique du Sud, le sud de l'Australie et la Nouvelle-Zélande (notamment les îles Auckland). Une petite sous-population distincte fréquente les côtes du Chili et du Pérou.

Les limites nord de l'aire ont été révisées récemment : un couple mère-baleineau a été observé au large d'El Ñuro (Piura, nord du Pérou, 4°12' S) le 8 août 2022, et trois observations ont été recensées en Équateur entre 2022 et 2023, dont l'échouage d'un baleineau sur la plage de Tongorachi (Muisne, province d'Esmeraldas), à 0,6° N, le 28 août 2023. Ce dernier constitue le premier signalement authentifié de l'espèce au nord de l'équateur, soit une extension d'environ 1 500 km vers le nord.

Présence en France. L'espèce est strictement australe : elle est absente de la Méditerranée, du golfe de Gascogne et de la Manche, où elle n'a jamais été signalée. En revanche elle est présente dans les eaux françaises d'outre-mer. L'Office français de la biodiversité indique qu'elle fréquente les eaux des îles subantarctiques des Terres australes et antarctiques françaises (Crozet, Kerguelen), avec des observations occasionnelles près de La Réunion et de Mayotte. Historiquement, des animaux estivaient autour de Crozet et Kerguelen et migraient vers Saint-Paul et Amsterdam. Des détections acoustiques récentes dans l'océan Austral ont confirmé sa présence par ses cris caractéristiques en « coup de feu » (gunshot).

Biologie et écologie

Alimentation. La baleine franche australe est une filtreuse par écrémage : elle nage bouche entrouverte, l'eau entrant par l'avant et ressortant à travers ses fanons très longs et fins, qui retiennent le zooplancton, krill et copépodes en proportions variables selon les secteurs, complétés de larves de crustacés. Elle se nourrit essentiellement en été austral dans l'océan Austral et jeûne largement pendant les mois passés sur les zones de reproduction.

Vie sociale et comportement. Elle se rencontre le plus souvent par groupes de 2 ou 3 individus, mais des concentrations de près d'une centaine d'animaux peuvent se former sur les zones d'alimentation. C'est une espèce curieuse et très démonstrative en surface : sauts répétés (jusqu'à une dizaine d'affilée), claquements de nageoires pectorales et de caudale, et un comportement singulier de « voile » (sailing) consistant à maintenir la nageoire caudale dressée hors de l'eau pour se laisser pousser par le vent. Les groupes actifs de surface, où plusieurs mâles courtisent une même femelle, sont fréquents en hiver.

Plongée. Les plongées durent typiquement 10 à 20 minutes ; une durée maximale d'environ 50 minutes à 184 m de profondeur a été rapportée. L'espèce reste globalement côtière et peu profonde pendant la saison de reproduction.

Reproduction. La maturité sexuelle est atteinte vers 8 à 10 ans, les femelles mettant bas pour la première fois vers 9 ou 10 ans. La gestation dure environ 11 à 13 mois. Un seul baleineau naît, de 4 à 6 m et 1 000 à 1 500 kg, sevré entre 6 et 12 mois. L'intervalle entre deux mises bas est généralement de 3 ans, avec des valeurs rapportées de 3 à 5 ans et une variabilité individuelle beaucoup plus large. La stratégie reproductive repose sur la compétition spermatique : les mâles possèdent les plus gros testicules du règne animal, environ une tonne pour la paire, et les femelles s'accouplent avec plusieurs partenaires.

Statut et conservation

Statut. L'UICN classe l'espèce en Préoccupation mineure (LC) depuis l'évaluation de Cooke & Zerbini, réalisée le 21 décembre 2017 et publiée en 2018. L'effectif global était estimé à environ 13 600 individus en 2009, soit une multiplication par 5 à 10 depuis les années 1970. L'évaluation ne décrit toutefois pas une tendance uniformément croissante. Quatre populations reproductrices (Atlantique Sud-Ouest, Atlantique Sud-Est, Australie, Pacifique Sud-Ouest) ont connu de fortes récupérations avec des temps de doublement de 10 à 12 ans, mais un ralentissement a été observé dans l'Atlantique Sud-Ouest et un déclin marqué et inexpliqué au large de l'Afrique du Sud, si bien que la tendance à l'échelle de l'hémisphère est jugée incertaine. La longueur de génération retenue est de 29 ans. La sous-population Chili-Pérou est, elle, En danger critique (CR, critère D) : environ 9 000 animaux y auraient été tués entre 1789 et 1976 et il resterait probablement moins de 50 individus matures ; elle fait l'objet d'un plan de conservation et de gestion de la Commission baleinière internationale.

Chasse historique. Cible privilégiée de la chasse commerciale du XVIIe au XXe siècle, l'espèce a payé un tribut considérable : environ 38 000 captures en Atlantique Sud, 39 000 dans le Pacifique Sud et 1 300 dans l'océan Indien jusqu'en 1937, auxquelles s'ajoutent plus de 3 300 prises illégales soviétiques dans les années 1950-1960. Le total dépasse vraisemblablement 150 000 animaux. Une protection internationale est en place depuis les années 1930.

Menaces actuelles. Enchevêtrement dans les engins de pêche, collisions avec les navires, bruit sous-marin, pollution chimique, dégradation des habitats côtiers de mise bas, maladies, prédation par les orques et les requins. Deux pressions sont particulièrement documentées à la péninsule Valdés : les attaques de goélands dominicains (Larus dominicanus), qui prélèvent la peau et la graisse du dos des mères et des baleineaux, un comportement apparu dans les années 1970 et en aggravation continue depuis, la proportion d'animaux portant des lésions passant d'environ 17 % au milieu des années 1990 à 24 % sur la période 2005-2012, les baleineaux étant devenus la cible de près de 70 % des attaques, et une mortalité massive de jeunes. La mortalité annuelle y est passée de moins de 6 individus avant 2005 à 65 par an en moyenne entre 2005 et 2014, dont 90 % de baleineaux de moins de trois mois ; 482 morts ont été recensées entre 2003 et 2011. Les travaux de Wilson et collaborateurs ont mis en évidence une corrélation forte entre ces décès et les efflorescences de la diatomée Pseudo-nitzschia, productrice d'acide domoïque, sans que la preuve causale soit définitive. Le changement climatique, via la disponibilité des proies, est également identifié comme un facteur de baisse du succès reproducteur.

Protection réglementaire. CITES annexe I, Convention de Bonn annexe I, annexe IV de la directive Habitats. Aux États-Unis : espèce en danger au titre de l'Endangered Species Act depuis 1970 et « depleted » au titre du Marine Mammal Protection Act. En France, l'espèce est intégralement protégée : destruction, mutilation, capture ou enlèvement intentionnels, ainsi que la perturbation intentionnelle (poursuite, harcèlement), sont des délits passibles de trois ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende.

Observer cette espèce

La baleine franche australe est l'une des grandes baleines les plus faciles à observer, parce qu'elle vient mettre bas dans des baies peu profondes et très proches du rivage. La saison correspond à l'hiver et au printemps austral, la période de mise bas s'étalant de juillet à octobre. Les hauts lieux mondiaux sont la péninsule Valdés en Argentine, la côte du Cap-Occidental en Afrique du Sud (Hermanus, De Hoop), le sud de l'Australie, la Nouvelle-Zélande et Santa Catarina au Brésil. Dans plusieurs de ces sites, l'observation depuis la côte, à pied ou depuis une falaise, offre des conditions excellentes sans aucun dérangement.

Côté éthique, les baleines franches figurent parmi les espèces les plus sensibles au dérangement, et le manuel du whale watching de la Commission baleinière internationale souligne que l'activité peut avoir des effets négatifs documentés. L'Argentine, l'Afrique du Sud et l'Australie ont mis en place des lignes directrices d'approche spécifiques : il convient de s'y conformer, de ne jamais couper la route d'un animal, de réduire la vitesse et le bruit moteur, et de laisser une marge particulièrement large aux couples mère-baleineau, dont le repos conditionne la survie du jeune. Dans les eaux françaises d'outre-mer, où l'espèce est rare, la perturbation intentionnelle est pénalement sanctionnée : une observation fortuite doit être signalée aux réseaux naturalistes locaux plutôt que recherchée activement.

Questions fréquentes

Pourquoi l'appelle-t-on baleine « franche » ?

Le terme traduit l'anglais right whale, la « bonne » baleine à chasser. Lente, côtière, très riche en huile et en fanons, elle flottait après la mort au lieu de couler, ce qui en faisait la cible idéale des baleiniers à la voile. Ce même ensemble de caractéristiques explique l'ampleur du massacre : plus de 150 000 individus tués, dont environ 38 000 en Atlantique Sud et 39 000 dans le Pacifique Sud jusqu'en 1937.

Quelle est la différence avec la baleine franche de l'Atlantique Nord ?

Les deux espèces, Eubalaena australis et Eubalaena glacialis, sont pratiquement identiques à l'œil nu, mais elles vivent dans des hémisphères différents et ne se sont plus croisées depuis 3 à 12 millions d'années. Leur destin diverge radicalement : l'australe est classée en Préoccupation mineure avec environ 13 600 individus estimés en 2009, tandis que celle de l'Atlantique Nord compte quelques centaines d'animaux et figure parmi les grands cétacés les plus menacés au monde.

À quoi servent les callosités sur la tête ?

Ce sont des épaississements kératinisés de la peau, présents dès la naissance, colonisés par des amphipodes cyamidés (les « poux de baleine ») qui leur donnent leur couleur claire. Leur fonction biologique n'est pas établie avec certitude : protection lors des affrontements entre mâles ou rôle sensoriel sont évoqués. Pour les scientifiques, leur intérêt est ailleurs : le motif est unique à chaque individu et stable dans le temps, ce qui en fait une véritable empreinte digitale pour la photo-identification.

Peut-on voir une baleine franche australe en France ?

Pas en métropole : l'espèce est strictement australe et n'a jamais été signalée en Méditerranée, dans le golfe de Gascogne ou en Manche. En revanche, elle est présente dans les eaux françaises d'outre-mer, notamment autour des îles subantarctiques des TAAF (Crozet, Kerguelen), avec des observations occasionnelles rapportées près de La Réunion et de Mayotte. Ces signalements restent exceptionnels et l'espèce y est intégralement protégée.

L'espèce est-elle vraiment sauvée ?

Pas partout. Le classement global en Préoccupation mineure reflète une récupération réelle depuis les années 1970, mais il masque de fortes disparités. La sous-population Chili-Pérou est En danger critique avec probablement moins de 50 individus matures. Par ailleurs, l'UICN considère la tendance hémisphérique comme incertaine, en raison d'un ralentissement de la croissance dans l'Atlantique Sud-Ouest et d'un déclin inexpliqué au large de l'Afrique du Sud.

Pourquoi tant de baleineaux meurent-ils à la péninsule Valdés ?

La mortalité y est passée de moins de 6 animaux par an avant 2005 à 65 par an en moyenne entre 2005 et 2014, dont 90 % de baleineaux de moins de trois mois. Deux facteurs sont documentés : les attaques répétées de goélands dominicains, qui prélèvent la peau et la graisse des mères et des jeunes, un comportement observé dès les années 1970 et qui n'a cessé de s'intensifier, touchant environ 24 % des animaux en 2005-2012 et visant majoritairement les baleineaux, et les efflorescences de la diatomée toxique Pseudo-nitzschia, productrice d'acide domoïque, fortement corrélées aux pics de mortalité. Le lien de causalité avec les algues reste toutefois présomptif et non démontré.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 1 989 observations géolocalisées de Eubalaena australis sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
South Africa706
Argentina592
Australia447
Brazil83
New Zealand53
South Georgia and the South Sandwich Islands29
Uruguay28
Chile26
Antarctica12
Falkland Islands (Malvinas)11

Carte de répartition : Baleine franche australe (Eubalaena australis)

Carte de répartition : Baleine franche australe (Eubalaena australis), 1 989 observations géolocalisées issues du GBIF
1 989 observations géolocalisées de Eubalaena australis. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 1 996 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en août.

5240janvier : 29janfévrier : 22févmars : 35maravril : 35avrmai : 22maijuin : 104juinjuillet : 275juilaoût : 524aoûtseptembre : 441sepoctobre : 298octnovembre : 161novdécembre : 50déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier29
février22
mars35
avril35
mai22
juin104
juillet275
août524
septembre441
octobre298
novembre161
décembre50

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Eubalaena australis
© Emma Sophie, CC BY, 2026
Eubalaena australis
© richardlabu, CC BY-NC, 2026
Eubalaena australis
© Andrew, CC BY-NC, 2026
Eubalaena australis
© Bronte-Maye, CC BY, 2026
Eubalaena australis
© Nicolás García Del Castello, CC BY-NC, 2026
Eubalaena australis
© IanLJones, CC BY-NC, 2026
Eubalaena australis
© Nicolás García Del Castello, CC BY-NC, 2026
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Eubalaena australis
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Eubalaena australis
© dwmullins, CC BY-NC, 2026
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Eubalaena australis
© demianlescano, CC0, 2026

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Miller C., Reeb D., Best P., Knowlton A. et al. (2011) Blubber thickness in right whales Eubalaena glacialis and Eubalaena australis related with reproduction, life history status and prey abundance, Marine Ecology Progress Series
  2. Thomas P., Taber S. (1984) Mother-Infant Interaction and Behavioral Development in Southern Right Whales, Eubalaena Australis, Behaviour
  3. Clark C., Clark J. (1980) Sound Playback Experiments with Southern Right Whales ( Eubalaena australis ), Science
  4. Schaeff C. (1999) Dorsal skin color patterns among southern right whales (Eubalaena australis): genetic basis and evolutionary significance, Journal of Heredity
  5. (2017) Eubalaena australis: Cooke, J.G. & Zerbini, A.N., IUCN Red List of Threatened Species
  6. Vermeulen E. (2012) Alteration of Southern Right Whale (Eubalaena australis) Behaviour by Human-Induced Disturbance in Bahía San Antonio, Patagonia, Argentina, Aquatic Mammals
  7. Best P., McCully R. (1979) Zygomycosis (phycomycosis) in a right whale (Eubalaena australis), Journal of Comparative Pathology
  8. PILLERI G. (1964) Morphologie des Gehirnes des ”Southern Right Whale„,Eubalaena australisDesmoulins 1822(Cetacea, Mysticeti, Balaenidae), Acta Zoologica

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).