Dauphin sablier (Cephalorhynchus cruciger)

Carte d’identité
Nom scientifique Cephalorhynchus cruciger (Quoy & Gaimard, 1824). Synonymes encore très employés : Lagenorhynchus cruciger, Sagmatias cruciger.
Autres noms Dauphin crucigère, Lagénorhynque crucigère, Lagénorhynque sablier, Dauphin porte-croix ; en anglais Hourglass dolphin ; en espagnol Delfín cruzado. Les baleiniers l'appelaient autrefois « sea cow » ou « sea skunk ». Noms scientifiques encore très employés : Lagenorhynchus cruciger, Sagmatias cruciger ; description originale sous le nom de Delphinus cruciger.
Taille Environ 1,6 à 1,9 m. Les rares animaux mesurés donnent une moyenne d'environ 1,57 m chez les femelles et 1,75 m chez les mâles ; un adulte fait typiquement autour de 1,8 m.
Poids Environ 73 à 94 kg chez les quelques individus effectivement pesés, les plus grands adultes dépassant 90 kg.
Longévité Inconnue. Faute de séries d'âges, elle est estimée par analogie avec des delphinidés apparentés, soit de l'ordre de 27 à 46 ans.
Régime Petits poissons mésopélagiques (notamment des myctophidés, ou poissons-lanternes), calmars et crustacés.
Statut UICN Préoccupation mineure (LC), critère version 3.1, évaluation mondiale réalisée le 18 mars 2018 et publiée la même année (Braulik, G.T.), tendance de population inconnue, aucune menace identifiée. Évaluations antérieures : LC en 2008, « risque faible / préoccupation mineure » en 1996, « insuffisamment connu » en 1994. Au niveau régional français, la Liste rouge des vertébrés des Terres australes et antarctiques françaises (mars 2015) classe l'espèce en Données insuffisantes (DD) dans les Terres australes françaises et en NAb (espèce occasionnelle) en Terre Adélie.

En bref

Le dauphin sablier est le seul petit delphinidé que l'on rencontre régulièrement au sud de la convergence antarctique. On le reconnaît à sa livrée noire barrée de deux taches blanches reliées en forme de sablier et à sa haute nageoire dorsale recourbée, souvent aperçue au ras des vagues lorsqu'il vient surfer à l'étrave des navires. Classé en préoccupation mineure par l'UICN, il demeure pourtant l'un des dauphins les moins étudiés de la planète.

Identification

Petit et trapu, le dauphin sablier mesure de 1,6 à 1,9 m pour une masse comprise, chez les rares animaux pesés, entre 73 et 94 kg. Le corps est musclé, le bec très court et peu détaché du melon, et le pédoncule caudal fortement caréné. La nageoire dorsale, haute et falciforme, constitue un excellent critère : sa courbure s'accentue avec l'âge et devient franchement crochue chez les vieux individus, au point que certains animaux arborent un aileron presque en faucille. Les nageoires pectorales sont fines et pointues. La denture compte 26 à 34 dents coniques à la mâchoire supérieure et 27 à 35 à l'inférieure, soit environ 53 à 69 dents au total.

La livrée est le caractère diagnostique par excellence. Le dos, la tête, les flancs supérieurs, les pectorales et la caudale sont d'un noir profond, le ventre blanc. Chaque flanc porte deux plages blanches : une plage antérieure qui englobe la région de l'œil et remonte au-dessus de la pectorale, une plage postérieure située en arrière de la dorsale, les deux étant reliées par une étroite bande blanche qui court sous l'aileron. Vu de profil, l'ensemble dessine un sablier, d'où le nom vernaculaire le plus usité aujourd'hui. Vu de dessus, le noir dorsal évoque en revanche une croix de Malte, ce qui a valu à l'espèce son épithète cruciger, du latin crux (croix) et gero (porter). Le dessin varie sensiblement d'un individu à l'autre, la bande médiane pouvant être large ou réduite à un mince filet.

Dans son aire de répartition, la confusion est peu probable. Le dauphin aptère austral (Lissodelphis peronii), noir et blanc lui aussi et présent dans les mêmes eaux, s'en distingue immédiatement par l'absence totale de nageoire dorsale. Le dauphin de Commerson (Cephalorhynchus commersonii), présent aux Kerguelen, est plus petit, largement blanc sur l'avant du corps et nettement plus côtier. Le marsouin à lunettes (Phocoena dioptrica) partage les eaux subantarctiques mais possède un dos entièrement noir sans motif latéral et un comportement discret, sans sauts ni surf d'étrave. Enfin, le dauphin de Peale (Cephalorhynchus australis), cantonné aux abords de la Patagonie et des Malouines, présente une face grise et un motif latéral bien différent.

Taxonomie

L'espèce appartient à la famille des Delphinidae et à la sous-famille des Lissodelphininae, qui regroupe les dauphins austraux du groupe Cephalorhynchus–Lissodelphis. Elle a été décrite en 1824 par les naturalistes français Jean René Constant Quoy et Joseph Paul Gaimard sous le nom de Delphinus cruciger, à partir d'observations en mer et d'un dessin réalisés dans le Pacifique Sud en 1820 : c'est l'un des très rares cétacés à avoir été admis comme espèce valide sur la seule base de témoignages visuels, sans spécimen collecté.

Sa position générique a longtemps été instable. Classée pendant plus d'un siècle dans le genre Lagenorhynchus, elle en a été détachée lorsque les analyses moléculaires ont montré que ce genre était polyphylétique : la révision de Vollmer et collaborateurs (2019) l'a transférée dans le genre ressuscité Sagmatias. Les données phylogénomiques, morphologiques et acoustiques réunies par Galatius et collaborateurs (2025) ont ensuite établi que le dauphin sablier et le dauphin de Peale sont plus proches des Cephalorhynchus que des dauphins obscur et à flancs blancs du Pacifique. Le nom valide retenu aujourd'hui par le comité de taxinomie de la Society for Marine Mammalogy comme par la Liste rouge de l'UICN est donc Cephalorhynchus cruciger, avec Lagenorhynchus cruciger et Sagmatias cruciger en synonymes. Les signaux d'écholocation, de type sonar à bande étroite et haute fréquence, confortent cette parenté avec les Cephalorhynchus.

Répartition et habitat

Le dauphin sablier a une distribution circumpolaire dans l'océan Austral. Il fréquente la bande comprise approximativement entre 45° S et 67-68° S, depuis la lisière des glaces de mer au sud jusqu'aux eaux subantarctiques au nord, où il remonte régulièrement jusqu'à 45° S environ. Quelques observations plus septentrionales atteignent 36° S dans l'Atlantique Sud et 33° S au large de Valparaíso, au Chili, à la faveur du courant froid de Humboldt. Les observations les plus australes proviennent des environs de 68° S dans le Pacifique Sud. C'est le seul petit delphinidé rencontré de façon régulière au sud de la convergence antarctique.

C'est une espèce résolument hauturière, associée aux grands fonds. Les suivis embarqués menés dans le sud du passage de Drake, près des îles Shetland du Sud, montrent que les observations se concentrent en eaux pélagiques profondes, le long de la limite sud du courant circumpolaire antarctique ; d'autres travaux, sur le plateau patagonien et le secteur atlantique de l'océan Austral, les relient à la proximité des fronts océanographiques et des zones de forte productivité. L'espèce tolère des températures de surface généralement comprises entre 0,6 et 13 °C, avec une moyenne d'environ 4,8 °C, et a été notée jusqu'à −0,3 °C.

Elle est absente des eaux métropolitaines : ni la Méditerranée, ni le golfe de Gascogne, ni la Manche ne l'accueillent, sa répartition étant strictement australe. En revanche, elle est bel et bien présente dans les eaux françaises d'outre-mer : l'UICN inscrit les Terres australes et antarctiques françaises, Kerguelen et Crozet, parmi les territoires où l'espèce est présente à demeure, et la Liste rouge régionale la traite comme une espèce reproductrice régulière des Terres australes françaises. En Terre Adélie, elle n'est notée que de façon occasionnelle. Elle figure aussi au large de l'Argentine, du Chili, des Malouines, de la Géorgie du Sud, de l'Afrique du Sud (îles Marion et du Prince-Édouard), de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande.

Biologie et écologie

Le dauphin sablier vit en petits groupes : la taille des bandes s'échelonne le plus souvent de 1 à 12 individus, la moyenne tournant autour de sept animaux, mais des rassemblements atteignant une centaine d'individus ont été signalés, sans doute liés à l'abondance ponctuelle de proies. C'est un nageur rapide et énergique, qui « saute bas » à la manière des marsouins et ne laisse souvent voir qu'un aileron et une gerbe d'écume. Il est réputé pour venir spontanément surfer à l'étrave des navires, mais aussi dans la vague d'étrave des grandes baleines. On l'observe fréquemment en compagnie de rorquals communs, de petits rorquals, de globicéphales et de dauphins aptères austraux ; des associations avec des hypérodons austraux, des bérardies d'Arnoux et des orques ont également été rapportées.

L'alimentation n'est connue que par l'examen d'une poignée d'estomacs, cinq spécimens seulement, qui contenaient de petits poissons, dont des myctophidés, des calmars et des crustacés. Les animaux sont régulièrement vus en chasse sous les concentrations d'oiseaux marins et au sein des essaims planctoniques, ce qui suggère une prédation opportuniste sur les proies concentrées par les fronts et les remontées d'eau. Comme tous les odontocètes, l'espèce chasse à l'écholocation : les enregistrements réalisés dans le passage de Drake révèlent des clics à bande étroite et haute fréquence, dont la fréquence de pic moyenne atteint 126 kHz (largeur de bande à 3 dB de 8 kHz, niveau source moyen de 197 dB), très semblables à ceux des dauphins du genre Cephalorhynchus.

La reproduction reste largement une inconnue. Aucune observation certaine de nouveau-né n'a été publiée, et ni la taille, ni la coloration, ni le régime des jeunes ne sont décrits. Les valeurs parfois citées, gestation d'environ 12,9 mois, naissances de la fin de l'hiver austral au printemps, sont extrapolées d'espèces proches et ne reposent pas sur des données propres au dauphin sablier. La maturité sexuelle des mâles semble atteinte vers 1,74 à 1,87 m. La longévité n'est pas documentée ; on l'estime, par comparaison avec des delphinidés apparentés, entre 27 et 46 ans. Le petit nombre de spécimens mesurés ne permet pas de quantifier précisément le dimorphisme sexuel, même si les mâles examinés se révèlent en moyenne un peu plus grands que les femelles. L'orque est le prédateur naturel présumé, mais aucune attaque n'a été formellement documentée.

Statut et conservation

L'UICN a réévalué l'espèce le 18 mars 2018 et l'a maintenue en Préoccupation mineure (LC), statut qu'elle détenait déjà en 2008 et, sous une formulation antérieure, en 1996 ; elle était encore classée « insuffisamment connue » en 1994. La justification est simple : le dauphin sablier est largement réparti et abondant dans l'océan Austral, et aucune menace passée, actuelle ou prévisible n'a été identifiée. La tendance de population est toutefois qualifiée d'inconnue, ce qui traduit une lacune de connaissance plus qu'une stabilité démontrée : la seule estimation d'abondance disponible remonte aux campagnes d'observation menées de 1976-1977 à 1987-1988, qui donnaient 144 300 individus (coefficient de variation de 17 %) au sud de la convergence antarctique. Aucun recensement plus récent n'est venu l'actualiser.

L'espèce n'a jamais fait l'objet de chasse commerciale et les captures accidentelles connues dans les engins de pêche restent exceptionnelles, limitées à quelques cas isolés, l'éloignement de son habitat la mettant largement à l'abri des pressions littorales. Les principales inquiétudes portent, à plus long terme, sur les effets du changement climatique sur les écosystèmes de l'océan Austral, sur le développement de la pêche au krill et sur la pollution diffuse. Le dauphin sablier est inscrit à l'Annexe II de la CITES.

En France, l'espèce est protégée par la réglementation nationale, qui interdit notamment sa destruction, sa capture intentionnelle et sa perturbation, sous peine de sanctions pénales pouvant atteindre trois ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende. La Liste rouge régionale des vertébrés des TAAF la classe en Données insuffisantes (DD) dans les Terres australes françaises, faute de suivi dédié dans les zones économiques exclusives de Crozet et Kerguelen. Les priorités de recherche identifiées par l'UICN sont d'ailleurs explicites : estimer l'effectif, préciser la répartition et mettre en place un suivi des tendances.

Observer cette espèce

Le dauphin sablier ne s'observe pas depuis la côte : il faut embarquer. Le passage de Drake, entre le cap Horn et la péninsule Antarctique, est de très loin le meilleur secteur, au point que la plupart des rencontres documentées proviennent de navires d'expédition et de campagnes scientifiques effectuant cette traversée. Les abords des îles Shetland du Sud, les eaux de Géorgie du Sud, le sud de la Nouvelle-Zélande et les parages de la Terre de Feu produisent également des observations régulières. Dans le secteur français, les campagnes océanographiques et les rotations de ravitaillement vers Crozet et Kerguelen offrent des occasions de rencontre, mais aucun suivi structuré ne leur est consacré.

La meilleure saison correspond à l'été austral, de novembre à mars, lorsque les eaux les plus méridionales, jusqu'à la lisière des glaces, deviennent accessibles et que les navires fréquentent la zone. La détection se fait souvent au jugé : dans une mer formée, on repère d'abord des gerbes blanches et un aileron noir haut et crochu, plus que la silhouette elle-même. Une paire de jumelles marines et un poste d'observation abrité sont indispensables.

L'éthique est ici simple, car c'est l'animal qui vient au bateau : le dauphin sablier rejoint spontanément l'étrave pour y surfer. La bonne pratique consiste donc à maintenir cap et vitesse constants, à ne jamais dérouter ou accélérer pour intercepter un groupe, à ne pas fragmenter une bande et à ne pas s'approcher des animaux en alimentation sous les oiseaux. Les observations datées et géolocalisées, transmises aux bases de données naturalistes, ont une réelle valeur pour une espèce dont la répartition fine reste mal cernée.

Questions fréquentes

Pourquoi l'appelle-t-on « dauphin sablier » ?

À cause de sa livrée. Chaque flanc porte deux taches blanches, l'une devant, l'autre derrière la nageoire dorsale, reliées par une fine bande blanche : vu de profil, l'ensemble dessine un sablier. Vu de dessus, le noir du dos évoque en revanche une croix de Malte, ce qui explique l'épithète scientifique cruciger, « porte-croix », et les noms alternatifs de dauphin crucigère ou dauphin porte-croix.

Le dauphin sablier s'appelle-t-il encore Lagenorhynchus cruciger ?

Ce nom reste très répandu dans la littérature, mais il n'est plus le nom valide. Après le démembrement du genre Lagenorhynchus, l'espèce a d'abord été placée dans Sagmatias en 2019, puis transférée dans le genre Cephalorhynchus à la suite des travaux phylogénomiques de 2025. La combinaison retenue aujourd'hui par la Liste rouge de l'UICN et par le comité de taxinomie de la Society for Marine Mammalogy est Cephalorhynchus cruciger.

Peut-on rencontrer cette espèce en France ?

Pas en métropole : le dauphin sablier est strictement austral et n'a jamais été observé en Méditerranée, dans le golfe de Gascogne ou en Manche. Il est en revanche présent dans les eaux françaises de l'océan Austral, autour des archipels de Crozet et des Kerguelen, où il est considéré comme reproducteur régulier, et de façon seulement occasionnelle en Terre Adélie.

Combien reste-t-il de dauphins sabliers ?

La seule estimation disponible date des campagnes d'observation menées entre 1976-1977 et 1987-1988 : environ 144 300 individus au sud de la convergence antarctique, avec un coefficient de variation de 17 %. Aucun recensement plus récent n'a été publié, si bien que la tendance actuelle de la population est officiellement qualifiée d'inconnue par l'UICN.

Avec quelle espèce risque-t-on de le confondre ?

Principalement avec le dauphin aptère austral, noir et blanc et présent dans les mêmes eaux, mais totalement dépourvu de nageoire dorsale, un critère immédiat. Autour des Kerguelen, le dauphin de Commerson, plus petit et largement blanc à l'avant du corps, fréquente surtout les eaux côtières. Le marsouin à lunettes, lui, n'a pas de motif latéral et ne surfe jamais à l'étrave.

Comment reconnaît-on ses sons sous l'eau ?

Le dauphin sablier émet des clics d'écholocation à bande étroite et haute fréquence. Les enregistrements réalisés dans le passage de Drake situent leur fréquence de pic moyenne à 126 kHz, pour une largeur de bande à 3 dB de 8 kHz et un niveau source moyen de 197 dB. Ce type de signal, très inaudible pour l'oreille humaine, est caractéristique des dauphins du genre Cephalorhynchus et conforte le rattachement récent de l'espèce à ce groupe.

Pourquoi est-il si mal connu alors qu'il n'est pas rare ?

Parce qu'il vit au large, dans une zone océanique difficile d'accès et peu naviguée. Les échouages sont exceptionnels, et le contenu stomacal de cinq animaux seulement a pu être analysé. Aucun nouveau-né n'a été formellement observé et la longévité comme la biologie de la reproduction restent estimées par analogie. Le séquençage d'un génome de référence de haute qualité, obtenu en 2025 à partir d'un animal échoué en Nouvelle-Zélande, constitue l'une des avancées récentes sur cette espèce.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 21 observations géolocalisées de Lagenorhynchus cruciger sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Argentina5
Antarctica2
Falkland Islands (Malvinas)2
South Georgia and the South Sandwich Islands2
unknown or invalid2
Chile1
New Zealand1

Carte de répartition : Dauphin sablier (Lagenorhynchus cruciger)

Carte de répartition : Dauphin sablier (Lagenorhynchus cruciger), 21 observations géolocalisées issues du GBIF
21 observations géolocalisées de Lagenorhynchus cruciger. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
🗺️ Ouvrir la carte interactivePour zoomer et parcourir. Elle utilise les fonds OpenStreetMap/CARTO et les densités d'occurrences GBIF : aucune donnée n'est envoyée à ces services avant votre clic.

Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 20 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en mars.

80janvier : 4janfévrier : 1févmars : 8maravril : 2avrmai : 0maijuin : 0juinjuillet : 0juilaoût : 0aoûtseptembre : 0sepoctobre : 0octnovembre : 1novdécembre : 4déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier4
février1
mars8
avril2
mai0
juin0
juillet0
août0
septembre0
octobre0
novembre1
décembre4

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Lagenorhynchus cruciger
© Oscar en Jolanda Balm, CC BY-NC-ND, 2026
Lagenorhynchus cruciger
© Heinz Schimmel, CC BY-NC-ND, 2025
Lagenorhynchus cruciger
© Heinz Schimmel, CC BY-NC-ND, 2025
Lagenorhynchus cruciger
© Hans Verdaat, CC BY-NC-ND, 2024
Lagenorhynchus cruciger
© Hans Verdaat, CC BY-NC-ND, 2024
Lagenorhynchus cruciger
© Christian Wegener, CC BY-SA, 2020
Lagenorhynchus cruciger
© Hans Verdaat, CC BY-NC-ND, 2018
Lagenorhynchus cruciger
© Hans Verdaat, CC BY-NC-ND, 2018
Lagenorhynchus cruciger
© Douwe de Boer, CC BY-NC-ND, 2018
Lagenorhynchus cruciger
© Douwe de Boer, CC BY-NC-ND, 2018
Lagenorhynchus cruciger
© Hans Verdaat, CC BY-NC-ND, 2018
Lagenorhynchus cruciger
© Hans Verdaat, CC BY-NC-ND, 2017

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Galatius A., Kinze C. (2016) Lagenorhynchus albirostris(Cetacea: Delphinidae), Mammalian Species
  2. Fernández M., Berón‐Vera B., García N., Raga J. et al. (2003) Notes: FOOD AND PARASITES FROM TWO HOURGLASS DOLPHINS, LAGENORHYNCHUS CRUCIGER (QUOY AND GAIMARD, 1824), FROM PATAGONIAN WATERS, Marine Mammal Science
  3. Tougaard J., Kyhn L. (2009) Echolocation sounds of hourglass dolphins (Lagenorhynchus cruciger) are similar to the narrow band high-frequency echolocation sounds of the dolphin genus Cephalorhynchus, Marine Mammal Science
  4. (2002) LAGENORHYNCHUS OBLIQUIDENS), Journal of Zoo and Wildlife Medicine
  5. Schick L., IJsseldijk L., Grilo M., Lakemeyer J. et al. (2020) Pathological Findings in White-Beaked Dolphins (Lagenorhynchus albirostris) and Atlantic White-Sided Dolphins (Lagenorhynchus acutus) From the South-Eastern North Sea, Frontiers in Veterinary Science
  6. Dellabianca N., Scioscia G., Schiavini A., Raya Rey A. et al. (2012) Occurrence of hourglass dolphin (Lagenorhynchus cruciger) and habitat characteristics along the Patagonian Shelf and the Atlantic Ocean sector of the Southern Ocean, Polar Biology
  7. Heinrich S., Elwen S., Bräger S. (2010) Patterns of Sympatry in Lagenorhynchus and Cephalorhynchus, The Dusky Dolphin
  8. Acevedo J., Garthe S., González A. (2016) First sighting of a live hourglass dolphin (Lagenorhynchus cruciger) in inland waters of southern Chile, Polar Biology

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).