| Nom scientifique | Aethalodelphis obliquidens (Gill, 1865), genre érigé en 2025. Synonymes encore très employés : Lagenorhynchus obliquidens Gill, 1865, sans parenthèses sous le genre d’origine, et Sagmatias obliquidens. |
|---|---|
| Autres noms | Lagénorhynque à flancs blancs du Pacifique, dauphin de Gill ; Pacific white-sided dolphin (anglais). Noms scientifiques rencontrés selon les référentiels : Lagenorhynchus obliquidens, Sagmatias obliquidens, Aethalodelphis obliquidens. |
| Taille | 1,7 à 2,5 m (mâles jusqu'à 2,5 m, femelles jusqu'à environ 2,3–2,4 m) |
| Poids | 135 à 200 kg (mâles jusqu'à 200 kg, femelles environ 150 kg) |
| Longévité | De l'ordre de 36 à 40 ans, avec des individus documentés jusqu'à 45–46 ans |
| Régime | Poissons de bancs (hareng du Pacifique, capelan, sardine, anchois, maquereau, merlu) et céphalopodes, en particulier le calmar. Consommation quotidienne estimée entre environ 9 et 16 kg selon les sources. |
| Statut UICN | Préoccupation mineure (LC), évaluation publiée en 2018 (évaluation datée du 11 mai 2018, par E. Ashe et G. Braulik ; référence e.T11145A50361866). Aucune sous-population n'est évaluée séparément. Au Canada, le COSEPAC classe l'espèce « non en péril ». Elle figure à l'Annexe II de la CITES et est protégée aux États-Unis par le Marine Mammal Protection Act. |
Le dauphin à flancs blancs du Pacifique est un delphinidé trapu et spectaculairement acrobatique des eaux tempérées froides du Pacifique Nord, reconnaissable à son rostre quasi inexistant, à sa haute nageoire dorsale falciforme bicolore et aux bandes gris clair qui ornent ses flancs. Grégaire à l'extrême, il forme des groupes de quelques dizaines à plusieurs milliers d'individus et s'associe volontiers à d'autres cétacés. Classé en Préoccupation mineure par l'UICN depuis l'évaluation de 2018, il reste abondant après avoir subi de très lourdes captures accidentelles dans les filets dérivants hauturiers jusqu'à leur interdiction en 1993.
Le dauphin à flancs blancs du Pacifique est un delphinidé de taille moyenne au corps robuste et fuselé, mesurant de 1,7 à 2,5 m pour 135 à 200 kg. Les mâles sont un peu plus grands et plus lourds que les femelles, qui dépassent rarement 2,3–2,4 m et 150 kg. Le trait le plus immédiatement frappant est l'absence de bec véritable : le rostre est extrêmement court, à peine détaché du melon, ce qui donne à la tête un profil arrondi très différent de celui du dauphin commun ou du grand dauphin. La nageoire dorsale, haute, large à la base et nettement falciforme, paraît surdimensionnée par rapport au corps ; elle est bicolore, la partie antérieure sombre contrastant avec une plage gris clair à l'arrière, un caractère très utile en mer.
La livrée combine trois tons. Le dos, la caudale et le pourtour de la bouche sont gris foncé à noir ; la gorge, le menton et le ventre sont blanc crème ; les flancs portent de larges plages gris clair prolongées vers l'arrière par une bande pâle qui remonte du niveau de l'œil jusqu'au pédoncule caudal. Les nageoires pectorales, courtes et recourbées, sont bicolores elles aussi. Chaque mâchoire compte de nombreuses petites dents coniques, les comptages publiés s'échelonnant d'environ 21 à 36 paires par rangée. Le comportement fait partie de l'identification : l'espèce nage vite, saute abondamment, exécute des sauts périlleux et vient très volontiers surfer sur l'étrave des navires.
Les confusions possibles sont d'abord d'ordre lexical. Le dauphin à flancs blancs de l'Atlantique (Leucopleurus acutus) porte un nom presque identique mais vit dans l'Atlantique Nord et se reconnaît à la tache jaune ocre de son pédoncule caudal ; le dauphin à bec blanc (Lagenorhynchus albirostris) est également atlantique. Le dauphin obscur (Aethalodelphis obscurus), très proche parent et morphologiquement semblable, occupe exclusivement l'hémisphère Sud : aucun chevauchement d'aire n'est possible. En mer, la confusion la plus réelle se joue avec le dauphin aptère boréal (Lissodelphis borealis), dépourvu de nageoire dorsale, avec lequel le dauphin à flancs blancs du Pacifique se mêle fréquemment au sein de groupes plurispécifiques.
Décrit par le naturaliste américain Theodore Gill en 1865, ce dauphin appartient à la famille des Delphinidae. Il a longtemps été rangé dans le genre Lagenorhynchus, qui réunissait six espèces à silhouette comparable. Les analyses moléculaires ont montré que ce genre était polyphylétique, c'est-à-dire qu'il regroupait des espèces dont la parenté réelle était bien plus lointaine que ne le suggérait leur ressemblance. Une première révision a conduit plusieurs référentiels, dont le World Register of Marine Species, à retenir le nom Sagmatias obliquidens. En avril 2025, une révision fondée sur des données phylogénomiques, morphologiques et acoustiques, publiée par Galatius et collaborateurs dans Molecular Phylogenetics and Evolution, a érigé le genre Aethalodelphis pour deux espèces seulement, le dauphin à flancs blancs du Pacifique et le dauphin obscur, tout en transférant le dauphin de Peale et le dauphin crucigère dans le genre Cephalorhynchus. Cette combinaison, Aethalodelphis obliquidens, est reconnue comme valide par la Society for Marine Mammalogy depuis 2025. Les grandes bases de gestion et de conservation, notamment la Liste rouge de l'UICN et la NOAA, continuent d'employer Lagenorhynchus obliquidens : les trois noms désignent bien le même animal.
Ces changements de genre expliquent la façon dont l'autorité est écrite. Le Code international de nomenclature zoologique impose en effet de ne mettre l'auteur et la date entre parenthèses que lorsque l'espèce est placée dans un genre différent de celui de la description originale. On écrit donc Lagenorhynchus obliquidens Gill, 1865 sans parenthèses, puisque Gill a décrit l'espèce dans ce genre, mais Sagmatias obliquidens (Gill, 1865) et Aethalodelphis obliquidens (Gill, 1865) avec parenthèses.
L'espèce est endémique des eaux tempérées froides du Pacifique Nord. Son aire s'étend approximativement du sud de la mer de Béring et du golfe d'Alaska (vers 60° de latitude nord) jusqu'à la péninsule de Basse-Californie et au large du Japon (vers 20 à 25° de latitude nord), les densités les plus fortes en haute mer se concentrant dans la bande comprise entre 38° et 47° de latitude nord. Sur la rive asiatique, elle est présente du Japon et de la mer du Japon à la mer d'Okhotsk, et remonte occasionnellement jusqu'au sud de la mer de Béring. Sur la rive américaine, elle fréquente le golfe d'Alaska, la région de Kodiak et les Aléoutiennes, la Colombie-Britannique, puis les côtes de Washington, de l'Oregon et de Californie jusqu'à la péninsule de Basse-Californie. Elle est essentiellement pélagique et affectionne le rebord du plateau continental, la pente et les eaux profondes du large, tout en pénétrant dans certains bras de mer côtiers profonds ; elle évite en revanche les eaux très peu profondes.
Ses déplacements suivent un rythme saisonnier marqué. Les animaux sont les plus nombreux dans la baie de Californie du Sud en hiver, de novembre à avril environ, puis se redistribuent vers le nord, au large de l'Oregon et de Washington, à partir du mois de mai. Plus au nord, dans les eaux intérieures de Colombie-Britannique comme l'archipel de Broughton, les observations culminent d'octobre à janvier. Dans la mer des Salish, l'espèce reste globalement peu commune, les rencontres se concentrant dans le détroit de Juan de Fuca, généralement sous forme de petits groupes plutôt que des grands bancs typiques du large.
En France, l'espèce est absente. Ni la Manche, ni le golfe de Gascogne, ni la Méditerranée, ni les collectivités d'outre-mer ne se situent dans son aire de répartition, strictement limitée au Pacifique Nord. Les lagénorhynques que l'on peut rencontrer dans les eaux françaises métropolitaines appartiennent à des espèces distinctes : le dauphin à flancs blancs de l'Atlantique (Leucopleurus acutus), présent dans l'Atlantique Nord-Est jusqu'au golfe de Gascogne et absent de Méditerranée, et, beaucoup plus rarement, le dauphin à bec blanc (Lagenorhynchus albirostris), dont l'aire de répartition descend jusqu'à la Manche.
Prédateur opportuniste, le dauphin à flancs blancs du Pacifique se nourrit de poissons formant des bancs denses, hareng du Pacifique, capelan, sardine, anchois, maquereau, merlu, et de céphalopodes, le calmar occupant une place importante dans son régime. Les besoins quotidiens estimés varient de l'ordre de 9 à 16 kg selon les auteurs. La chasse est souvent collective : les dauphins encerclent et compriment les bancs de poissons, et exploitent la nuit les organismes de la couche diffusante profonde lorsque celle-ci remonte vers la surface. Les plongées alimentaires dépassent couramment 100 m de profondeur, des immersions jusqu'à environ 1 000 m ayant été rapportées, avec des apnées pouvant excéder six minutes. L'écholocation repose sur des trains de clics dont les fréquences s'étendent de quelques dizaines à plus de 100 kHz, complétés par des sifflements et des signaux visuels et tactiles.
C'est l'un des delphinidés les plus grégaires du Pacifique Nord. Les groupes comptent le plus souvent de dix à une centaine d'individus, avec une taille moyenne fréquemment citée autour de 90 animaux, mais des rassemblements de plusieurs milliers sont réguliers au large, le maximum documenté avoisinant 6 000 individus. Ces bancs se structurent souvent par sexe et par classe d'âge, et s'associent volontiers à d'autres cétacés, notamment au dauphin aptère boréal. L'espèce est réputée pour son entrain : bonds hors de l'eau, sauts périlleux, surf sur les vagues d'étrave et le sillage des navires.
La reproduction est saisonnière, les accouplements se concentrant de l'été au début de l'automne, entre août et octobre selon les régions. Après une gestation de 9 à 12 mois, la femelle met bas un petit unique de 0,9 à 1,2 m pour environ 14 à 15 kg. L'allaitement dure de huit à dix-huit mois et l'intervalle entre deux naissances est généralement de deux à quatre ans. La maturité sexuelle est atteinte vers 7 à 11 ans chez les femelles et autour de 10 à 11 ans chez les mâles. La longévité se situe autour de 36 à 40 ans, des individus de 45 à 46 ans ayant été documentés. Hormis l'homme, le principal prédateur connu est l'orque.
La Liste rouge de l'UICN classe l'espèce en Préoccupation mineure (LC) dans son évaluation de 2018. Ce classement s'appuie sur une aire de répartition vaste et des effectifs élevés : les campagnes menées dans le Pacifique Nord central entre 1987 et 1990 avaient produit une estimation de l'ordre de 931 000 individus, et aucune tendance à long terme significative n'est décelée le long de la côte ouest des États-Unis. Pour les stocks de Californie, d'Oregon et de Washington, les campagnes de 2008 à 2014 dénombraient plus de 21 000 animaux, tandis que les modèles de distribution ajustés sur les transects réalisés de 1991 à 2018 aboutissent à près de 35 000 individus pour l'année 2018. La tendance du stock du Pacifique Nord, au large de l'Alaska, demeure inconnue.
La pression historique la plus lourde a été la capture accidentelle dans les grands filets maillants dérivants hauturiers exploités par les flottilles japonaise, coréenne et taïwanaise : plusieurs dizaines de milliers d'individus y ont péri entre la fin des années 1970 et le début des années 1990, les estimations publiées pour la période 1978-1990 s'échelonnant de 49 000 à 80 000 animaux. L'interdiction des grands filets dérivants en haute mer, entrée en vigueur en 1993 à la suite d'une résolution des Nations unies, a mis un terme à cette mortalité de masse et les populations sont depuis considérées comme en bon état.
Les menaces actuelles sont plus diffuses : enchevêtrement dans les filets maillants, sennes, chaluts et palangres côtiers ; chasse côtière au Japon, où l'espèce est prélevée en petit nombre, une partie des animaux capturés alimentant aussi les delphinariums ; pollution sonore sous-marine qui perturbe la communication et le comportement ; contaminants chimiques ; raréfaction des proies liée à la surpêche ; ingestion de débris plastiques ; et modifications de la distribution des proies sous l'effet du changement climatique. L'espèce est protégée aux États-Unis par le Marine Mammal Protection Act, inscrite à l'Annexe II de la CITES et considérée comme « non en péril » par le COSEPAC au Canada.
Le dauphin à flancs blancs du Pacifique compte parmi les cétacés les plus faciles à approcher de la côte ouest nord-américaine, à condition d'être au bon endroit. Les secteurs les plus favorables sont la Colombie-Britannique, en particulier l'archipel de Broughton et les détroits intérieurs entre octobre et janvier ; le golfe d'Alaska, la région de Kodiak et les Aléoutiennes en été ; le détroit de Juan de Fuca, où les rencontres sont sporadiques et plutôt automnales ; et la Californie, avec une présence renforcée dans les eaux du Sud de novembre à avril, puis un glissement vers l'Oregon et Washington à partir de mai. Les sorties d'observation au départ de Monterey, de Vancouver Island ou de Telegraph Cove offrent les meilleures chances.
Sur l'eau, l'espèce se repère de loin : gerbes d'éclaboussures, sauts répétés et animaux qui accourent spontanément vers l'étrave. Ce comportement rend l'observation facile mais ne dispense pas de prudence. La bonne pratique consiste à laisser les animaux décider de l'approche, à conserver une vitesse constante et une trajectoire prévisible, à ne jamais couper la route du groupe ni le fractionner, à ne pas s'immiscer entre une femelle et son petit, et à écourter la rencontre dès que des signes d'évitement apparaissent. Aux États-Unis, le Marine Mammal Protection Act interdit tout harcèlement des mammifères marins, y compris la poursuite délibérée et la mise à l'eau de nageurs auprès des groupes.
En France, aucune observation de cette espèce n'est possible : les lagénorhynques des eaux françaises appartiennent à des espèces atlantiques distinctes, le dauphin à flancs blancs de l'Atlantique (Leucopleurus acutus) et, beaucoup plus rarement, le dauphin à bec blanc (Lagenorhynchus albirostris).
Non. La Liste rouge de l'UICN le classe en Préoccupation mineure (LC) dans son évaluation de 2018. L'espèce reste abondante dans le Pacifique Nord, avec une estimation de l'ordre de 931 000 individus pour le Pacifique Nord central issue des campagnes de 1987-1990, et aucune tendance déclinante significative n'est mise en évidence le long de la côte ouest des États-Unis. Il est cependant inscrit à l'Annexe II de la CITES et protégé aux États-Unis par le Marine Mammal Protection Act.
Non. L'espèce est strictement limitée aux eaux tempérées froides du Pacifique Nord et n'est présente ni en Manche, ni dans le golfe de Gascogne, ni en Méditerranée, ni dans les eaux ultramarines françaises. Les lagénorhynques observables au large des côtes françaises appartiennent à des espèces différentes : le dauphin à flancs blancs de l'Atlantique (Leucopleurus acutus), jusqu'au golfe de Gascogne, et, beaucoup plus rarement, le dauphin à bec blanc (Lagenorhynchus albirostris), dont l'aire descend jusqu'à la Manche.
Les deux espèces ne se rencontrent jamais dans les mêmes eaux, ce qui règle la question sur le terrain. Morphologiquement, l'espèce atlantique porte une tache jaune ocre caractéristique sur le pédoncule caudal, absente chez l'espèce pacifique, laquelle se reconnaît à sa très haute nageoire dorsale falciforme nettement bicolore et à ses larges plages gris clair sur les flancs.
Parce que le genre Lagenorhynchus s'est révélé polyphylétique : il rassemblait des espèces ressemblantes mais peu apparentées. L'espèce a d'abord été transférée dans le genre Sagmatias, puis une révision phylogénomique publiée en 2025 par Galatius et collaborateurs a créé le genre Aethalodelphis pour elle et le dauphin obscur, combinaison reconnue par la Society for Marine Mammalogy. L'UICN et la NOAA emploient encore Lagenorhynchus obliquidens : les trois noms désignent le même animal. C'est aussi pour cette raison que l'autorité s'écrit sans parenthèses sous le genre d'origine (Lagenorhynchus obliquidens Gill, 1865) et entre parenthèses dans les combinaisons ultérieures, Sagmatias obliquidens (Gill, 1865) et Aethalodelphis obliquidens (Gill, 1865).
Les groupes comptent le plus souvent de dix à une centaine d'individus, avec une moyenne souvent citée autour de 90 animaux, mais des rassemblements de plusieurs milliers sont réguliers au large, le maximum documenté approchant 6 000 individus. Les plongées alimentaires dépassent couramment 100 m, des immersions jusqu'à environ 1 000 m ayant été rapportées, avec des apnées pouvant excéder six minutes.
La mortalité de masse dans les grands filets dérivants hauturiers, qui a tué plusieurs dizaines de milliers d'individus entre la fin des années 1970 et 1990, a cessé avec l'interdiction de ces engins en haute mer entrée en vigueur en 1993. Subsistent aujourd'hui les captures accidentelles dans les filets maillants, sennes et chaluts côtiers, une chasse côtière japonaise portant sur de petits effectifs, la pollution sonore, les contaminants chimiques, la raréfaction des proies et les effets du changement climatique.
Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.
D'après les données ouvertes du GBIF, 219 observations géolocalisées de Lagenorhynchus obliquidens sont recensées dans notre index photographique.
| Pays | Observations |
|---|---|
| Japan | 203 |
| United States of America | 49 |
| Mexico | 8 |
| Canada | 6 |
| unknown or invalid | 5 |

Répartition mensuelle de 248 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en juillet.
| Mois | Observations |
|---|---|
| janvier | 8 |
| février | 11 |
| mars | 15 |
| avril | 6 |
| mai | 16 |
| juin | 23 |
| juillet | 57 |
| août | 47 |
| septembre | 26 |
| octobre | 10 |
| novembre | 14 |
| décembre | 15 |
Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.












Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.
Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).
