Dauphin à bosse de l’Atlantique (Sousa teuszii)

Carte d’identité
Nom scientifique Sousa teuszii (W. Kükenthal, 1892)
Autres noms Sousa de l'Atlantique ; « dauphin du Cameroun » pour la population du golfe de Guinée ; anglais : Atlantic humpback dolphin ; ancien nom scientifique : Sotalia teuszii.
Taille Adultes le plus souvent 2 à 2,5 m ; longueur maximale documentée d'environ 2,8 m, atteinte par les grands mâles.
Poids Environ 100 à 150 kg chez la plupart des adultes ; jusqu'à environ 280 kg pour les plus grands mâles ; environ 14 kg à la naissance.
Longévité Longévité non établie. Maturité sexuelle des femelles estimée vers 9 à 10 ans, intervalle entre deux mises bas de 3 à 5 ans, durée de génération estimée à environ 25 ans.
Régime Poissons côtiers grégaires et démersaux : mulets, ethmaloses (bonga), grondeurs, vivaneaux, empereurs, ombrines, poissons plats, capitaines, poissons-disques, bonites, sardines, harengs et dorades ; complété par des céphalopodes et des invertébrés, dont des squilles.
Statut UICN En danger critique d'extinction (CR), critères A3cd+4cd ; C2a(i). Statut établi lors de l'évaluation de 2017 (version errata publiée en 2018, par T. Collins, G. Braulik et W. Perrin), qui a fait passer l'espèce de Vulnérable (évaluation de 2012) à En danger critique. Tendance de population en déclin. Effectif total inféré inférieur à 3 000 individus, pour environ 1 500 individus matures au plus, aucune sous-population n'étant estimée à plus de 250 matures. Aucune sous-population n'est évaluée séparément à ce jour.

En bref

Le dauphin à bosse de l'Atlantique est le seul cétacé strictement endémique du littoral de l'Afrique de l'Ouest et centrale, où il fréquente des eaux très peu profondes, du sud du Maroc jusqu'à l'Angola. Reconnaissable à la bosse charnue qui porte son petit aileron dorsal, il vit en petits groupes discrets, très proches du rivage. Avec un effectif total estimé à moins de 3 000 individus, aucune sous-population ne dépassant probablement 250 adultes reproducteurs, et des captures accidentelles massives dans les filets maillants artisanaux, c'est l'un des dauphins les plus menacés au monde : il est classé En danger critique d'extinction depuis 2017.

Identification

Le dauphin à bosse de l'Atlantique est un delphinidé trapu au corps massif, dont la silhouette est dominée par une caractéristique unique : un renflement de tissu conjonctif situé à mi-dos, sur lequel se dresse un aileron dorsal étonnamment petit, une quinzaine de centimètres de haut, court, légèrement falciforme et à l'extrémité arrondie. Cette combinaison « grosse bosse, petit aileron » ne se retrouve chez aucun autre cétacé de l'Atlantique oriental. Le rostre est long, fin et bien détaché du melon ; les pectorales sont larges, à bord de fuite rectiligne. La coloration est un gris ardoise sur le dos et les flancs, s'éclaircissant progressivement en gris pâle, parfois presque blanchâtre, sur le ventre ; selon la lumière, les animaux paraissent brun-gris à presque noirs. Les jeunes sont d'un gris plus clair que les adultes. La mâchoire porte de 26 à 31 dents coniques par rangée, soit environ une trentaine, nettement moins que chez ses congénères indo-pacifiques, qui en comptent 33 à 37 par rangée, et le crâne est plus court et plus large que celui des autres Sousa.

Le dimorphisme sexuel est net : les mâles sont plus grands et plus robustes, avec une bosse dorsale nettement plus développée et une quille caudale plus marquée que les femelles. Le comportement de surface aide aussi à l'identification : l'animal roule lentement, sort souvent le rostre de l'eau avant de plonger, ne pratique pas la nage à l'étrave des bateaux et ne saute que très rarement. Il se déplace lentement, à une vitesse de 1 à 7 km/h (moyenne autour de 4 km/h), et plonge généralement moins de trois minutes.

Les confusions possibles sont peu nombreuses mais réelles. Le grand dauphin (Tursiops truncatus) partage l'ensemble de l'aire de répartition et fréquente les mêmes eaux côtières ; dans la baie de Dakhla, les deux espèces sont même régulièrement observées en association mixte, situation inconnue ailleurs. Le grand dauphin se distingue immédiatement par l'absence de bosse et par un aileron haut, large et franchement falciforme. Les trois autres espèces du genre Sousa, S. plumbea, S. chinensis et S. sahulensis, sont allopatriques et ne se rencontrent jamais dans l'Atlantique. Enfin, la proximité des noms peut induire en erreur : le dauphin de Guyane (Sotalia guianensis), qui vit sur les côtes de Guyane française, appartient à un genre voisin auquel S. teuszii fut initialement rattaché, mais il est bien plus petit et dépourvu de bosse.

Taxonomie

L'espèce a été décrite en 1892 par le zoologiste allemand Willy Kükenthal, sous le nom de Sotalia teuszii, à partir d'un unique crâne collecté à Man O'War Bay, dans l'estuaire du Cameroun, près de l'actuelle Douala. L'épithète spécifique honore Eduard Teusz, alors responsable des plantations locales, qui avait récolté la pièce. La description s'accompagne d'une méprise restée célèbre : des contenus stomacaux composés d'herbes, de végétaux et de fruits de palétuviers, supposés provenir du même animal, conduisirent Kükenthal à envisager un cétacé herbivore. La correspondance échangée avec le naturaliste Pieter-Joseph Van Beneden montre à quel point les circonstances de la trouvaille étaient confuses, le matériel ayant changé plusieurs fois de mains : il s'agissait très vraisemblablement d'un estomac de lamantin associé par erreur à un crâne de dauphin.

L'espèce est aujourd'hui placée dans la famille des Delphinidae et dans le genre Sousa, qui regroupe quatre espèces de dauphins à bosse : S. teuszii dans l'Atlantique Est, S. plumbea dans l'océan Indien occidental, S. chinensis dans l'Indo-Pacifique et S. sahulensis dans les eaux australiennes. S. teuszii est le seul représentant atlantique du genre, et le plus menacé des quatre.

Répartition et habitat

L'espèce est strictement endémique de la frange côtière tropicale et subtropicale de l'Atlantique africain. Sa présence contemporaine est confirmée dans quatorze États sur les dix-neuf que compte l'aire de répartition : la baie de Dakhla au sud du Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Guinée, la Sierra Leone, le Togo, le Bénin, le Nigeria, le Cameroun, le Gabon, la République du Congo et l'Angola. Les limites latitudinales connues s'étendent de 23°54,5' N à 15°38,4' S. La répartition est fragmentée : de vastes secteurs séparent des noyaux de population apparemment isolés, celui de Dakhla étant distant de plus de 400 km du plus proche groupe mauritanien documenté.

L'habitat est remarquablement étroit. Les animaux se tiennent presque exclusivement en deçà de l'isobathe des 20 m, la plupart des observations proviennent de fonds inférieurs à 5 m et à moins de 13 km du rivage, dans des estuaires, des chenaux de mangrove, des baies semi-fermées, des archipels côtiers, des vasières, des bancs de sable, des herbiers et des côtes marines exposées. L'espèce est confinée aux eaux dont la température moyenne annuelle dépasse 15 °C et ne fréquente pas les îles océaniques séparées du continent par des fonds profonds.

Le dauphin à bosse de l'Atlantique est totalement absent des eaux françaises : ni la Méditerranée, ni le golfe de Gascogne, ni la Manche, ni aucune collectivité d'outre-mer ne se situent dans son aire de répartition, dont la limite nord se trouve à Dakhla.

Biologie et écologie

C'est un prédateur généraliste des petits fonds. Les proies identifiées couvrent une large gamme de poissons benthiques et pélagiques côtiers, mulets, ethmaloses (bonga), grondeurs, vivaneaux, empereurs, ombrines, poissons plats, capitaines, poissons-disques, bonites, sardines, harengs et dorades, auxquels s'ajoutent des céphalopodes et des invertébrés comme les squilles. La chasse alterne entre recherche individuelle et rabattage coopératif : les dauphins encerclent les bancs et les acculent parfois contre le rivage, tactique qui exploite la faible profondeur.

La vie sociale s'organise en petites unités. Environ 65 % des observations recensées portent sur dix animaux ou moins, les groupes de quatre à sept individus étant les plus fréquents ; des rassemblements allant jusqu'à 45 animaux ont néanmoins été signalés. Certaines zones montrent des affiliations solides et une structure de groupe stable dans le temps. Le répertoire acoustique associe clics d'écholocation à large bande, sons pulsés et sifflements ; ces derniers sont majoritairement simples, plus de 85 % ne comportant qu'un seul point d'inflexion, pour une fréquence fondamentale moyenne comprise entre 4,8 et 8,2 kHz.

La reproduction reste mal documentée et l'essentiel des paramètres est extrapolé depuis les espèces sœurs. Les femelles atteindraient la maturité sexuelle vers 9 à 10 ans et mettraient bas tous les 3 à 5 ans, après quoi le nouveau-né pèse une quinzaine de kilogrammes. Les naissances semblent possibles toute l'année avec des pics saisonniers, des mises bas ayant été observées en mars-avril et en fin avril-mai selon les régions. Cette faible fécondité, combinée à une durée de génération estimée à environ 25 ans, confère à l'espèce une capacité de reconstitution extrêmement lente : une mortalité adulte annuelle moyenne de seulement 5,3 % suffirait à provoquer un déclin de 80 % en 75 ans.

Statut et conservation

Le dauphin à bosse de l'Atlantique figure parmi les cétacés les plus menacés de la planète. Classé Vulnérable en 2012, il a été reclassé En danger critique d'extinction (CR, critères A3cd+4cd ; C2a(i)) en 2017, statut toujours en vigueur, avec une tendance de population en déclin. Aucune estimation d'abondance robuste n'existe pour un seul État de l'aire de répartition ; les effectifs connus proviennent de programmes de photo-identification locaux et sont dérisoires : 103 individus identifiés dans le delta du Saloum au Sénégal, 47 animaux sur une zone de 25 km sur 15 km au Río Nuñez en Guinée, 10 individus le long de 35 km de côte dans le sud de l'Angola. L'effectif mondial est inféré à moins de 3 000 animaux, pour environ 1 500 individus matures au plus, aucune sous-population n'étant estimée à plus de 250 matures.

La capture accidentelle dans les filets maillants de la pêche artisanale constitue la menace prépondérante sur l'ensemble de l'aire ; s'y ajoutent les filets « anti-requins ». Viennent ensuite les prélèvements délibérés, les animaux capturés étant consommés comme viande de brousse marine ou utilisés comme appât, puis la destruction et la dégradation des habitats côtiers : aménagements littoraux, dragages, pollutions, altération des estuaires et des mangroves. La raréfaction des proies liée à la surpêche, le bruit anthropique, les collisions avec les navires, le dérangement touristique et le changement climatique complètent le tableau, avec des niveaux d'impact encore mal quantifiés.

L'espèce bénéficie d'un cadre réglementaire international : inscription à l'Annexe I de la CITES, à l'Annexe II de la CMS (Convention sur les espèces migratrices) depuis 1991 puis à son Annexe I depuis 2009. Une Action concertée de la CMS a été adoptée en 2017 et renouvelée lors de la COP13 en 2020, assortie de l'élaboration d'un plan d'action par espèce. Le Consortium pour la conservation du dauphin à bosse de l'Atlantique (CCAHD), créé en juin 2020 et constitué en fondation aux Pays-Bas, fédère plus de 100 spécialistes et organisations issus des 19 États de l'aire de répartition. Il coordonne les campagnes de terrain (photo-identification, ADN environnemental, acoustique passive), les enquêtes de savoirs écologiques locaux, les réseaux d'échouages et le dialogue avec les administrations, et a publié en 2021 un rapport de hiérarchisation des priorités de conservation. Aux États-Unis, l'espèce a été inscrite comme « endangered » au titre de l'Endangered Species Act avec effet au 22 mars 2024.

Observer cette espèce

Il n'existe aucune activité d'observation commerciale organisée autour de cette espèce, et la fragilité de ses populations rend cette absence souhaitable. Les rencontres restent rares, fortuites et réservées à quelques secteurs bien identifiés : la baie de Dakhla, à l'extrême nord de l'aire, où une petite communauté résidente est suivie depuis les années 1990 ; le Parc national du Banc d'Arguin en Mauritanie, où la majorité des signalements se concentrent entre Iwik et la baie d'Aouatif ; le delta du Saloum au Sénégal ; l'estuaire du Río Nuñez en Guinée. Les animaux se tiennent souvent à quelques centaines de mètres du rivage, ce qui rend possible une observation depuis la terre, la meilleure option car totalement non intrusive.

L'espèce est notoirement farouche : elle évite les embarcations, ne vient pas à l'étrave et interrompt son activité en cas d'approche. Compte tenu de la taille minuscule des noyaux de population, tout dérangement a un coût potentiel élevé. Les bonnes pratiques consistent à ne jamais poursuivre un groupe, à couper le moteur ou à maintenir une vitesse constante et réduite, à respecter une distance d'au moins 100 m, à ne jamais s'interposer entre une femelle et son jeune, et à limiter la durée d'observation. Les photographies de l'aileron et de la bosse, datées et géolocalisées, ont une réelle valeur scientifique : transmises au consortium CCAHD ou aux gestionnaires d'aires protégées, elles alimentent les catalogues de photo-identification, principale source de connaissance sur les effectifs. La confusion étant fréquente avec le grand dauphin, il est utile de photographier systématiquement le dos entier plutôt que la seule tête.

Questions fréquentes

Pourquoi ce dauphin est-il considéré comme l'un des plus menacés au monde ?

Trois facteurs se cumulent. Son aire de répartition est étroite et strictement côtière, ce qui la fait coïncider presque parfaitement avec les zones de pêche artisanale et d'urbanisation du littoral ouest-africain. Son effectif mondial est inférieur à 3 000 individus, répartis en noyaux isolés dont aucun ne compterait plus de 250 adultes reproducteurs. Enfin, sa reproduction est très lente : une mortalité adulte de seulement 5,3 % par an suffirait à réduire l'espèce de 80 % en 75 ans.

D'où vient sa « bosse » ?

Il s'agit d'un épaississement de tissu conjonctif situé à mi-dos, sur lequel s'implante un aileron dorsal court d'une quinzaine de centimètres. Cette bosse est présente chez les deux sexes mais nettement plus développée chez les mâles adultes, qui possèdent aussi une quille caudale plus marquée. Elle constitue le critère d'identification le plus fiable sur le terrain.

Le dauphin à bosse de l'Atlantique est-il présent en France ?

Non. L'espèce est absente de la Méditerranée, du golfe de Gascogne, de la Manche et de l'ensemble des outre-mer français. La limite nord de son aire se situe dans la baie de Dakhla, au sud du Maroc. Sur les côtes de Guyane française vit une autre espèce côtière au nom voisin, le dauphin de Guyane (Sotalia guianensis), qui appartient à un genre différent et ne porte pas de bosse.

Est-il vrai qu'il pêchait avec les pêcheurs mauritaniens ?

Une coopération de pêche entre le dauphin à bosse et les Imraguen du littoral mauritanien est documentée de longue date : les pêcheurs frappaient l'eau ou sifflaient pour attirer les dauphins, qui rabattaient les bancs de mulets vers le rivage et vers les filets, en profitant eux-mêmes. Cette pratique a fait l'objet de descriptions dès les années 1970, mais les données disponibles ne permettent pas d'établir dans quelle mesure elle se poursuit aujourd'hui.

Combien de temps vit-il ?

La longévité de l'espèce n'a pas été établie : aucune étude d'âge n'a pu être menée sur un échantillon suffisant. Les paramètres connus, souvent extrapolés depuis les autres dauphins à bosse, indiquent une maturité sexuelle des femelles vers 9 à 10 ans, un intervalle entre mises bas de 3 à 5 ans et une durée de génération estimée à environ 25 ans, ce qui suggère une espèce longévive.

Que fait-on concrètement pour le protéger ?

L'espèce est inscrite à l'Annexe I de la CITES et à l'Annexe I de la CMS depuis 2009 (Annexe II depuis 1991). Une Action concertée de la CMS, adoptée en 2017 et renouvelée en 2020, encadre l'élaboration d'un plan d'action international. Sur le terrain, le Consortium pour la conservation du dauphin à bosse de l'Atlantique, créé en juin 2020, qui rassemble plus de 100 spécialistes et organisations issus des 19 États de l'aire de répartition, mène des campagnes de photo-identification, d'ADN environnemental et d'acoustique passive, développe des réseaux d'échouages et travaille avec les communautés de pêcheurs pour réduire les captures accidentelles.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 25 observations géolocalisées de Sousa teuszii sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Senegal15
Guinea-Bissau5
Gabon2
Mauritania1
Western Sahara1
Congo1

Carte de répartition : Dauphin à bosse de l’Atlantique (Sousa teuszii)

Carte de répartition : Dauphin à bosse de l’Atlantique (Sousa teuszii), 25 observations géolocalisées issues du GBIF
25 observations géolocalisées de Sousa teuszii. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
🗺️ Ouvrir la carte interactivePour zoomer et parcourir. Elle utilise les fonds OpenStreetMap/CARTO et les densités d'occurrences GBIF : aucune donnée n'est envoyée à ces services avant votre clic.

Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 24 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en juin.

40janvier : 3janfévrier : 3févmars : 1maravril : 3avrmai : 3maijuin : 4juinjuillet : 2juilaoût : 0aoûtseptembre : 0sepoctobre : 2octnovembre : 1novdécembre : 2déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier3
février3
mars1
avril3
mai3
juin4
juillet2
août0
septembre0
octobre2
novembre1
décembre2

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Sousa teuszii
© Axel Hochkirch, CC BY-NC, 2024
Sousa teuszii
© Mayeul Dalleau - Seanopsis, CC BY-NC, 2024
Sousa teuszii
© hchavez, CC BY-NC, 2024
Sousa teuszii
© Yorick Van Hoef, CC BY-NC, 2024
Sousa teuszii
© Charlotte Kirchner, CC BY, 2023
Sousa teuszii
© mcgowenm, CC BY-NC, 2022
Sousa teuszii
© mcgowenm, CC BY-NC, 2022
Sousa teuszii
© Peter Sackl, CC BY-NC-ND, 2022
Sousa teuszii
© mcgowenm, CC BY-NC, 2022
Sousa teuszii
© Lucy Keith-Diagne, CC BY, 2021
Sousa teuszii
© Lucy Keith-Diagne, CC BY, 2019
Sousa teuszii
© lmartinezinigo, CC BY-NC, 2019

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Van Waerebeek K., Barnett L., Camara A., Cham A. et al. (2004) Distribution, Status, and Biology of the Atlantic Humpback Dolphin, Sousa teuszii (Kükenthal, 1892), Aquatic Mammals
  2. Weir C. (2009) Distribution, behaviour and photo-identification of Atlantic humpback dolphinsSousa teusziioff Flamingos, Angola, African Journal of Marine Science
  3. Weir C., Collins T. (2015) A Review of the Geographical Distribution and Habitat of the Atlantic Humpback Dolphin (Sousa teuszii), Advances in Marine Biology
  4. Collins T. (2015) Re-assessment of the Conservation Status of the Atlantic Humpback Dolphin, Sousa teuszii (Kükenthal, 1892), Using the IUCN Red List Criteria, Advances in Marine Biology
  5. Weir C., Waerebeek K., Jefferson T., Collins T. et al. (2011) West Africa's Atlantic Humpback Dolphin (Sousa teuszii): Endemic, Enigmatic and Soon Endangered?, African Zoology
  6. WEIR C. (2010) FIRST DESCRIPTION OF ATLANTIC HUMPBACK DOLPHINSOUSA TEUSZIIWHISTLES, RECORDED OFF ANGOLA, Bioacoustics
  7. Weir C. (2015) Photo-identification and habitat use of Atlantic humpback dolphins Sousa teuszii around the Río Nuñez Estuary in Guinea, West Africa, African Journal of Marine Science
  8. (2017) Sousa teuszii: Collins, T., Braulik, G.T. & Perrin, W., IUCN Red List of Threatened Species

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).