Bérardie de Baird (Berardius bairdii)

Carte d’identité
Nom scientifique Berardius bairdii Stejneger, 1883
Autres noms Baleine à bec de Baird, baleine à bec géante du Pacifique Nord, baleine à quatre dents du Nord ; en anglais Baird's beaked whale, giant bottlenose whale, northern four-toothed whale ; en japonais tsuchikujira.
Taille 9 à 13 m (femelles 11 à 12,8 m ; mâles 10,7 à 11,9 m ; maximum confirmé 13 m)
Poids 10 à 14 tonnes selon les sources
Longévité Jusqu'à 54 ans chez les femelles et 84 ans chez les mâles (âges maximaux enregistrés)
Régime Poissons de grands fonds (gadiformes, morides, grenadiers, lieu, maquereau, sardine, balaou) et céphalopodes (calmars des familles Gonatidae et Cranchiidae), capturés par succion
Statut UICN Préoccupation mineure (LC), évaluation UICN du 23 août 2020 (Taylor & Brownell), tendance de population inconnue. Statut antérieur : Données insuffisantes (DD, 2008), encore mentionné par certaines sources non actualisées. L'évaluation reconnaît trois sous-populations dans l'ouest du Pacifique Nord (mer du Japon, mer d'Okhotsk et océan Pacifique), mais aucune n'a fait l'objet d'une évaluation séparée sur la Liste rouge.

En bref

La bérardie de Baird est le plus grand des ziphiidés et le deuxième plus grand cétacé à dents du monde après le cachalot, avec des adultes de 9 à 13 m pour 10 à 14 tonnes. Endémique des eaux froides et profondes du Pacifique Nord, ce plongeur discret exploite le talus continental et les monts sous-marins au-delà de 1 000 m. Classée en Préoccupation mineure par l'UICN en 2020, elle demeure la seule baleine à bec exploitée commercialement.

Identification

La bérardie de Baird se reconnaît d'abord à sa taille : aucun autre ziphiidé n'atteint de telles dimensions. Le corps est fusiforme et très allongé, prolongé par une tête relativement petite dont le melon bulbeux se poursuit par un long rostre cylindrique, presque dauphinesque, souvent le premier élément visible lorsque l'animal perce la surface. L'évent dessine un croissant. La nageoire dorsale, petite, basse et légèrement falciforme, est implantée très en arrière, aux deux tiers environ de la longueur du corps. La coloration va du gris ardoise au brun sombre, avec un ventre plus clair marqué de taches blanches irrégulières. Les adultes portent d'innombrables cicatrices linéaires blanchâtres, laissées par les dents de leurs congénères, ainsi que des marques ovales dues aux squalelets féroces ; les vieux mâles, très marqués, paraissent nettement plus clairs de loin.

La dentition est le trait diagnostique du genre. La mandibule porte deux paires de dents à son extrémité ; la paire antérieure, grande et triangulaire, perce la gencive et reste visible bouche fermée, chez les deux sexes, particularité rare chez des ziphiidés où seuls les mâles présentent habituellement des dents apparentes. C'est cette caractéristique qui vaut à l'espèce le nom de « baleine à quatre dents ». Ces « dents de combat » servent lors d'affrontements sociaux, à l'origine des cicatrices déjà évoquées. Contrairement à la plupart des cétacés, les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles ; les individus physiquement matures mesurent le plus souvent entre 9,1 et 11,1 m.

Les confusions possibles sont limitées mais réelles. La bérardie de Sato (Berardius minimus), décrite en 2019, partage une partie de l'aire de répartition au nord d'Hokkaido et vers les Aléoutiennes : elle est bien plus petite (6,3 à 6,9 m à maturité physique), presque uniformément noire et pourvue d'un rostre nettement plus court, de l'ordre de 4 % de la longueur du corps. Le ziphius (Ziphius cavirostris), également présent dans le Pacifique Nord, ne dépasse guère 7 m et possède un bec court avec un front en pente douce. La bérardie d'Arnoux (Berardius arnuxii), morphologiquement très proche, est cantonnée à l'hémisphère sud : aucune confusion n'est donc possible sur le terrain.

Taxonomie

L'espèce a été décrite en 1883 par le zoologiste norvégo-américain Leonhard Stejneger, à partir d'un spécimen provenant de la mer de Béring, et dédiée à Spencer Fullerton Baird, alors secrétaire de la Smithsonian Institution. Elle appartient au sous-ordre des odontocètes et à la famille des ziphiidés (Ziphiidae Gray, 1850), également désignée Hyperoodontidae (Gray, 1846) dans certaines classifications.

Le genre Berardius compte aujourd'hui trois espèces. La bérardie de Baird occupe le Pacifique Nord ; la bérardie d'Arnoux (B. arnuxii) occupe les eaux australes. Leur ressemblance a longtemps nourri le débat sur leur validité respective, mais la génétique et la stricte séparation géographique confirment deux espèces distinctes. La troisième, la bérardie de Sato (B. minimus), a été formellement décrite en 2019 par Yamada et ses collaborateurs, à partir de spécimens japonais que les baleiniers connaissaient de longue date sous les noms de kuro-tsuchi (« tsuchi noire ») ou karasu (« corbeau »), et qu'ils distinguaient déjà des bérardies de Baird. Ce dédoublement a une conséquence importante : les données antérieures à 2019 collectées dans le nord de l'aire de répartition mêlent vraisemblablement les deux espèces.

Répartition et habitat

La bérardie de Baird est endémique des eaux océaniques froides et tempérées du Pacifique Nord et des mers adjacentes. Son aire couvre la mer d'Okhotsk, la mer de Béring, le nord de la mer du Japon jusqu'aux abords de la péninsule coréenne, les îles Aléoutiennes, le golfe d'Alaska et la façade pacifique de l'Amérique du Nord. La limite orientale connue se situe dans le sud du golfe de Californie, au Mexique ; à l'ouest, l'espèce descend jusqu'au centre de Honshu, au Japon. Les pays de présence recensés sont le Canada, les États-Unis, le Japon, la Corée du Nord, la Corée du Sud, le Mexique et la Russie.

L'habitat est celui du talus continental, des canyons sous-marins et des abords de monts sous-marins, dans des profondeurs de 1 000 à 3 000 m ; la limite méridionale de répartition coïncide avec l'isotherme 15 °C mesurée à 100 m de profondeur. Des déplacements saisonniers sont observés : au large de la façade pacifique du Japon, les animaux gagnent les eaux du talus continental de mai à octobre ; leur localisation en hiver demeure inconnue.

En France, l'espèce est absente. Strictement pacifique nord, elle n'est signalée ni en Méditerranée, ni en Manche, ni dans le golfe de Gascogne, ni dans les eaux ultramarines françaises. Les ziphiidés observés dans les eaux françaises appartiennent à d'autres espèces, notamment le ziphius (Ziphius cavirostris), fréquent en Méditerranée, ainsi que l'hypéroodon boréal (Hyperoodon ampullatus) et la baleine à bec de Sowerby (Mesoplodon bidens) en Atlantique nord-est.

Biologie et écologie

Le régime alimentaire associe poissons de grands fonds et céphalopodes, avec de fortes variations régionales. Au large de la façade pacifique de Honshu, les contenus stomacaux comptent environ 82 % de poissons pour 18 % de céphalopodes ; dans le sud de la mer d'Okhotsk, la proportion s'inverse presque complètement, avec 13 % de poissons pour 87 % de céphalopodes. Les proies identifiées comprennent des gadiformes, des morides, des grenadiers, du lieu, du maquereau, de la sardine et du balaou du Pacifique, ainsi que des calmars des familles Gonatidae et Cranchiidae ; des crustacés, des poulpes, des raies et des holothuries ont également été signalés. La capture se fait par succion, la musculature gulaire créant une dépression qui aspire la proie.

L'espèce est une plongeuse remarquable. Les enregistrements distinguent des plongées profondes au-delà de 1 000 m, des plongées intermédiaires entre 100 et 1 000 m et des séries de plongées superficielles de récupération. Un enregistreur posé au large du Pacifique japonais a documenté 81 plongées en une trentaine d'heures, avec une profondeur maximale de 1 777 m et une apnée de 64,4 minutes ; des plongées atteignant 81,7 minutes ont été rapportées. Les plongées ordinaires durent plutôt 11 à 30 minutes, entrecoupées de phases de repos en surface pouvant atteindre une quinzaine de minutes.

La vie sociale repose sur des groupes cohésifs de 3 à 10 individus, couramment 5 à 20, avec des rassemblements de 50 animaux et, exceptionnellement, d'une centaine, serrés les uns contre les autres en surface, un comportement probablement défensif face à l'orque, son principal prédateur. Une ségrégation spatiale entre sexes a été évoquée.

La maturité sexuelle est atteinte vers 10 à 15 ans chez les femelles et 6 à 11 ans chez les mâles, dont les testicules continuent de croître jusqu'à 30 ou 40 ans. La gestation dure environ 17 mois et aboutit à la naissance d'un unique petit d'environ 4,5 m, principalement en mars et avril ; les femelles ne se reproduisent qu'une fois tous les trois ans au minimum et les jeunes restent longtemps auprès de leur mère. La longévité est élevée et, fait inhabituel chez les mammifères, favorable aux mâles : 54 ans au maximum chez les femelles contre 84 ans chez les mâles.

Statut et conservation

L'UICN classe la bérardie de Baird en Préoccupation mineure (LC) depuis l'évaluation du 23 août 2020, la tendance de population étant qualifiée d'inconnue. Le statut antérieur était Données insuffisantes (DD), encore relayé par certaines fiches non actualisées. Il n'existe pas d'estimation mondiale, mais des chiffres régionaux : environ 7 100 individus dans les eaux japonaises vers 2017, répartis entre la façade pacifique (5 029), l'est de la mer du Japon (1 468) et le sud de la mer d'Okhotsk (663), ces valeurs étant considérées comme sous-estimées ; au large de la côte ouest des États-Unis, une analyse de tendance portant sur 1991-2014 donne 2 697 animaux (CV = 0,60), tandis que Barlow (2016) estime l'abondance dans le courant de Californie à 5 394 individus (CV = 0,83) pour la campagne de 2008 et à 7 960 (CV = 0,93) pour celle de 2014. La tendance y apparaît stable, voire en légère augmentation.

La bérardie de Baird est la seule baleine à bec ayant fait l'objet d'une exploitation commerciale. La chasse japonaise est attestée dès le début du XVIIe siècle et a culminé à plus de 300 prises annuelles après la Seconde Guerre mondiale ; au total, au moins 4 000 animaux ont été tués, par le Japon principalement, mais aussi par l'URSS, le Canada et les États-Unis. Un quota de 66 animaux par an s'est appliqué entre 2005 et 2013, et les prélèvements restent de l'ordre de la soixantaine d'individus par an, le Japon considérant l'espèce comme un « petit cétacé » échappant au moratoire de la Commission baleinière internationale, question de compétence jamais tranchée, devenue sans objet après le retrait japonais de la CBI en 2019. Les autres pressions identifiées sont les captures accidentelles dans les filets dérivants, le bruit anthropique (sonars militaires, prospection sismique), l'ingestion de plastiques, l'accumulation de contaminants organochlorés et halogénés, et le changement climatique.

L'espèce est inscrite à l'Annexe I de la CITES. Aux États-Unis, elle est protégée par le Marine Mammal Protection Act, sans être inscrite à l'Endangered Species Act, et bénéficie du Pacific Offshore Cetacean Take Reduction Plan : depuis l'introduction des répulsifs acoustiques en 1996, aucune baleine à bec n'a été documentée comme capturée dans la pêcherie aux filets dérivants concernée.

Observer cette espèce

L'observation reste difficile et relève souvent de la chance : silhouette discrète, souffle bas et buissonnant, longues apnées et absences prolongées entre les séries de surface. La meilleure fenêtre se situe entre mai et octobre, lorsque les animaux se rapprochent du talus continental. Les secteurs concernés sont la façade pacifique du Japon et le pourtour d'Hokkaido, la mer d'Okhotsk, les Aléoutiennes et le golfe d'Alaska, ainsi que les canyons profonds de la côte ouest nord-américaine, de la Californie à la Colombie-Britannique. Le signalement le plus caractéristique est celui d'un groupe serré de grands corps gris-brun couverts de cicatrices, le long bec sortant de l'eau à l'émersion et la petite dorsale reculée apparaissant tardivement.

Les ziphiidés comptent parmi les cétacés les plus sensibles au dérangement acoustique et évitent activement les navires. Une approche responsable suppose de rester à bonne distance, de ne jamais couper la route d'un groupe ni le séparer, de réduire le régime moteur, de renoncer aux sondeurs et sonars puissants et de limiter la durée d'observation. Les observations et les échouages gagnent à être transmis aux réseaux nationaux de suivi, qui constituent l'une des principales sources de données sur cette espèce encore mal connue.

Questions fréquentes

Quelle taille atteint la bérardie de Baird ?

C'est le plus grand des ziphiidés et le deuxième plus grand cétacé à dents après le cachalot. Les adultes mesurent le plus souvent 9 à 12 m, avec un maximum confirmé de 13 m, pour une masse de 10 à 14 tonnes. Fait notable, les femelles sont un peu plus grandes que les mâles : selon les sources, elles atteignent 11 à 12,8 m contre 10,7 à 11,9 m pour les mâles.

Peut-on l'observer en France, en Méditerranée ou dans le golfe de Gascogne ?

Non. L'espèce est endémique du Pacifique Nord et n'a été signalée ni en Méditerranée, ni en Manche, ni dans le golfe de Gascogne, ni dans les eaux ultramarines françaises. En France, les baleines à bec observées sont d'autres espèces, en particulier le ziphius (Ziphius cavirostris), fréquent en Méditerranée, ainsi que l'hypéroodon boréal et la baleine à bec de Sowerby en Atlantique nord-est.

Quel est son statut de conservation actuel ?

L'UICN la classe en Préoccupation mineure (LC) depuis l'évaluation du 23 août 2020, avec une tendance de population inconnue ; elle était auparavant en Données insuffisantes (DD). L'évaluation distingue trois sous-populations dans l'ouest du Pacifique Nord (mer du Japon, mer d'Okhotsk et océan Pacifique), sans qu'aucune ait été évaluée séparément sur la Liste rouge. L'espèce figure à l'Annexe I de la CITES et bénéficie aux États-Unis du Marine Mammal Protection Act. Aucune estimation mondiale n'existe, mais on compte environ 7 100 individus dans les eaux japonaises et, au large de la côte ouest des États-Unis, de 2 700 à près de 8 000 selon les campagnes considérées : 2 697 animaux pour l'analyse de tendance 1991-2014, 5 394 pour la campagne de 2008 et 7 960 pour celle de 2014 dans le courant de Californie.

Jusqu'à quelle profondeur et combien de temps plonge-t-elle ?

Elle exploite régulièrement des eaux de 1 000 à 3 000 m. Un enregistreur posé au large du Japon a documenté une profondeur maximale de 1 777 m et une apnée de 64,4 minutes ; des plongées atteignant 81,7 minutes ont été rapportées. Les plongées ordinaires sont plus courtes, de 11 à 30 minutes, suivies de phases de repos en surface pouvant durer une quinzaine de minutes.

Est-elle toujours chassée ?

Oui. C'est la seule baleine à bec ayant fait l'objet d'une exploitation commerciale. Le Japon la considère comme un « petit cétacé » hors du champ du moratoire de la Commission baleinière internationale et en prélève de l'ordre d'une soixantaine par an ; un quota de 66 animaux annuels s'est appliqué entre 2005 et 2013. Historiquement, au moins 4 000 individus ont été tués, principalement par le Japon, mais aussi par l'URSS, le Canada et les États-Unis.

Comment la distinguer de la bérardie de Sato (Berardius minimus) ?

La bérardie de Sato, décrite en 2019, est beaucoup plus petite : 6,3 à 6,9 m à maturité physique, contre 9,1 à 11,1 m pour la bérardie de Baird. Elle est presque entièrement noire, là où la bérardie de Baird est gris ardoise à brun, et son rostre est proportionnellement bien plus court, de l'ordre de 4 % de la longueur du corps. Les deux espèces se côtoient au nord d'Hokkaido et vers les Aléoutiennes, si bien que les données antérieures à 2019 les confondent probablement en partie.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 88 observations géolocalisées de Berardius bairdii sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Japan98
United States of America49
Russian Federation6
Philippines1
unknown or invalid1
Canada1
Mexico1

Carte de répartition : Bérardie de Baird (Berardius bairdii)

Carte de répartition : Bérardie de Baird (Berardius bairdii), 88 observations géolocalisées issues du GBIF
88 observations géolocalisées de Berardius bairdii. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
🗺️ Ouvrir la carte interactivePour zoomer et parcourir. Elle utilise les fonds OpenStreetMap/CARTO et les densités d'occurrences GBIF : aucune donnée n'est envoyée à ces services avant votre clic.

Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 146 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en juillet.

440janvier : 3janfévrier : 2févmars : 5maravril : 8avrmai : 9maijuin : 11juinjuillet : 44juilaoût : 42aoûtseptembre : 16sepoctobre : 4octnovembre : 0novdécembre : 2déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier3
février2
mars5
avril8
mai9
juin11
juillet44
août42
septembre16
octobre4
novembre0
décembre2

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Berardius bairdii
© dhigareda, CC BY-NC, 2026
Berardius bairdii
© Danielle Sully, CC BY-NC, 2026
Berardius bairdii
© Kevin, CC BY-NC, 2026
Berardius bairdii
© adri13114, CC BY-NC, 2026
Berardius bairdii
© xbugbiterx, CC BY-NC, 2026
Berardius bairdii
© stanislav1971, CC BY-NC, 2025
Berardius bairdii
© Xiang Gao (zasdfgbnm), CC BY-NC, 2024
Berardius bairdii
© Xiang Gao (zasdfgbnm), CC BY-NC, 2024
Berardius bairdii
© auteur non précisé, CC BY, 2024
Berardius bairdii
© markc666, CC BY-NC, 2023
Berardius bairdii
© Katlyn Taylor, CC BY-NC, 2023
Berardius bairdii
© Erik Jansen, CC BY-NC-ND, 2023

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Stimpert A., DeRuiter S., Southall B., Moretti D. et al. (2014) Acoustic and foraging behavior of a Baird's beaked whale, Berardius bairdii, exposed to simulated sonar, Scientific Reports
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  3. OHIZUMI H., ISODA T., KISHIRO T., KATO H. et al. (2003) Feeding habits of Baird's beaked whale Berardius bairdii, in the western North Pacific and Sea of Okhotsk off Japan, Fisheries Science
  4. MINAMIKAWA S., IWASAKI T., KISHIRO T. (2007) Diving behaviour of a Baird’s beaked whale, Berardius bairdii, in the slope water region of the western North Pacific: first dive records using a data logger, Fisheries Oceanography
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Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).