Baleine à bec de Stejneger (Mesoplodon stejnegeri)

Carte d’identité
Nom scientifique Mesoplodon stejnegeri True, 1885
Autres noms Mésoplodon de Stejneger, baleine à bec de la mer de Béring, baleine à dents de sabre. Anglais : Stejneger's beaked whale, Bering Sea beaked whale, sabertooth whale. Espagnol : zifio de Stejneger. Japonais : オウギハクジラ (ōgi-hakujira). Russe : remnezub Steinegera.
Taille Adultes d'environ 5 à 5,7 m, les femelles étant légèrement plus grandes que les mâles ; maturité sexuelle atteinte vers 4,5 m ; nouveau-né de 2,1 à 2,4 m
Poids Jusqu'à environ 1 600 kg ; nouveau-né d'environ 80 kg
Longévité Au moins 35 ans
Régime Téuthophage : calmars d'eau profonde (Berryteuthis magister, Gonatus pyros, Gonatopsis okutanii, Taonius borealis), complétés par des poissons profonds et des tuniciers, capturés par succion
Statut UICN Quasi menacée (NT), évaluation UICN de 2020 (Pitman & Brownell). L'espèce était auparavant classée « Données insuffisantes » (DD) ; aucune sous-population n'est évaluée séparément.

En bref

La baleine à bec de Stejneger (Mesoplodon stejnegeri) est le mésoplodon le plus septentrional du Pacifique Nord : elle fréquente les eaux froides tempérées et subarctiques, de la mer de Béring et des Aléoutiennes jusqu'à la mer du Japon et à la Californie. Plongeuse profonde et extrêmement discrète, elle n'est presque jamais observée vivante en mer et reste connue avant tout par les échouages. L'UICN la classe « Quasi menacée » (NT) depuis son évaluation de 2020.

Identification

De taille moyenne pour un mésoplodon, la baleine à bec de Stejneger présente un corps fusiforme, effilé aux deux extrémités, une tête relativement petite au front en pente douce et un bec modérément développé. Les adultes mesurent le plus souvent entre 5 et 5,7 m pour une masse pouvant approcher 1 600 kg ; comme chez la plupart des mésoplodons, les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles (au moins 5,5 m, contre au moins 5,25 m). La nageoire dorsale, petite, triangulaire à légèrement falciforme, est implantée très en arrière, aux deux tiers environ de la longueur du corps ; les pectorales sont courtes.

La coloration va du gris sombre au brun noirâtre, avec un ventre plus clair, les mâles étant en général plus sombres et s'assombrissant avec l'âge. Deux détails aident à la reconnaissance : une « calotte » sombre coiffe le dessus de la tête d'un œil à l'autre, particulièrement marquée chez le mâle adulte, tandis que la mâchoire inférieure est blanche ou gris pâle ; chez les femelles, la face inférieure de la nageoire caudale porte un motif clair qui devient plus apparent avec l'âge. Le trait le plus spectaculaire reste la dentition : une seule paire de dents massives, aplaties latéralement et en forme de défense, implantée au sommet d'une ligne de bouche fortement arquée. Chez le mâle adulte, ces dents émergent nettement et pointent vers l'avant et vers l'intérieur, restant visibles bouche fermée ; chez la femelle et les jeunes, elles demeurent enfouies sous la gencive. Les mâles portent en conséquence de nombreuses cicatrices linéaires appariées, souvenirs des combats entre rivaux ; des fractures de mâchoire cicatrisées ont été observées sur certains spécimens.

Dans son aire de répartition, la confusion la plus probable concerne le mésoplodon de Hubbs (Mesoplodon carlhubbsi), de taille comparable et présent au large du Japon comme de l'Amérique du Nord : le mâle de cette dernière espèce se distingue par une calotte blanche très voyante sur un melon bombé et par un bec à pointe blanche, soit l'inverse du contraste de la baleine à bec de Stejneger (calotte sombre, mâchoire claire). La baleine à bec de Baird (Berardius bairdii), qui partage les mêmes eaux, est nettement plus grande et de silhouette différente. Le mésoplodon d'Andrews (Mesoplodon bowdoini), morphologiquement proche, appartient quant à lui à l'hémisphère Sud et n'entre pas en contact avec l'espèce. Aucun recouvrement n'existe enfin avec les mésoplodons de l'Atlantique Nord-Est.

Taxonomie

La baleine à bec de Stejneger appartient au genre Mesoplodon, de loin le plus riche en espèces parmi les cétacés, au sein de la famille des baleines à bec, désignée Ziphiidae dans la plupart des référentiels taxonomiques actuels, nom également écrit Hyperoodontidae dans certaines classifications.

L'espèce a été décrite en 1885 par le zoologiste américain Frederick W. True, à partir d'un unique crâne usé par la mer récolté deux ans plus tôt, en 1883, par le naturaliste américain d'origine norvégienne Leonhard Hess Stejneger sur l'île Béring, dans l'archipel du Commandeur. C'est de ce collecteur que viennent à la fois l'épithète spécifique stejnegeri et le nom vernaculaire ; c'est aussi de la localité type que découle l'appellation « baleine à bec de la mer de Béring ». La combinaison Mesoplodon stejnegeri True, 1885 s'écrit sans parenthèses, l'espèce n'ayant jamais changé de genre. Aucune sous-espèce n'est reconnue. Le nom français normalisé retenu par les référentiels nationaux est « baleine à bec de Stejneger ».

Répartition et habitat

Endémique du Pacifique Nord, la baleine à bec de Stejneger est le mésoplodon le plus septentrional de cet océan. Sa distribution couvre le sud-ouest de la mer de Béring, les îles Aléoutiennes, les eaux du Kamtchatka, la mer d'Okhotsk et la mer du Japon ; du côté asiatique, les mentions les plus méridionales atteignent la préfecture de Miyagi, sur la façade pacifique du Honshū. Du côté américain, elle est signalée de la Colombie-Britannique à l'Oregon et jusqu'au sud de la Californie. Elle recherche les eaux froides à tempérées fraîches et pourrait effectuer des déplacements vers le sud en hiver.

C'est une espèce résolument hauturière, liée aux grands fonds du talus continental et au-delà, généralement dans des profondeurs de l'ordre de 760 à 1 500 m. Elle est très rarement rencontrée en mer, ce qui explique l'absence d'estimation d'abondance fiable. La NOAA reconnaît un unique stock dans les eaux de l'Alaska, où les Aléoutiennes concentrent tous les échouages collectifs recensés.

En France, l'espèce est absente : elle ne figure pas parmi les cétacés des eaux françaises, ni en Manche, ni dans le golfe de Gascogne, ni en Méditerranée. Les mésoplodons susceptibles d'y être rencontrés sont ceux de Sowerby (Mesoplodon bidens), de Blainville (M. densirostris), de Gervais (M. europaeus) et de True (M. mirus), aux côtés du ziphius de Cuvier et de l'hyperoodon boréal. Aucun territoire français d'outre-mer ne se situe dans l'aire nord-pacifique de la baleine à bec de Stejneger.

Biologie et écologie

Comme la plupart des baleines à bec, l'espèce est essentiellement téuthophage. Les contenus stomacaux examinés révèlent des calmars des eaux profondes, notamment le calmar du Commandeur (Berryteuthis magister), Gonatus pyros, Gonatopsis okutanii et Taonius borealis, auxquels s'ajoutent des poissons profonds et des tuniciers ; des cas de prédation sur des saumons ont été documentés au large du Japon. La capture se fait par succion : l'animal rétracte brusquement la langue et dilate ses sillons gulaires, créant une dépression qui aspire la proie, l'ensemble étant guidé par écholocation.

Le rythme de plongée décrit consiste en cinq à six plongées courtes suivies d'une plongée profonde de dix à quinze minutes, pouvant atteindre environ 1 500 m. La nage est lente, de l'ordre de 5,5 à 7,5 km/h, avec des pointes proches de 11 km/h. En surface, les animaux émettent deux à trois souffles synchronisés avant de sonder ensemble.

La vie sociale s'organise en groupes serrés, le plus souvent de deux à six individus, parfois de cinq à quinze ; une ségrégation par âge et par sexe est suspectée. Les groupes nagent à l'unisson et se montrent farouches, très difficiles à approcher par bateau.

La reproduction reste mal connue. La femelle met bas un seul petit, de 2,1 à 2,4 m pour environ 80 kg, la saison des naissances s'étalant du printemps au début de l'automne. La maturité sexuelle serait atteinte vers 4,5 m. La longévité est estimée à au moins 35 ans. Les mâles se livrent à des combats intenses au moyen de leurs défenses mandibulaires, comportement dont témoignent les cicatrices en double trait caractéristiques du genre.

Statut et conservation

L'UICN classe la baleine à bec de Stejneger « Quasi menacée » (NT) depuis l'évaluation de 2020, conduite par R. L. Pitman et R. L. Brownell Jr. Ce changement, qui succède au statut « Données insuffisantes » (DD), découle principalement de la révision des règles d'application de la catégorie DD par l'UICN, plusieurs baleines à bec ont été reclassées à cette occasion, et ne traduit donc pas nécessairement une dégradation avérée de l'état de l'espèce. Faute d'observations en mer suffisantes, aucune estimation d'abondance ni tendance de population n'est disponible.

Les principales pressions identifiées sont la capture accidentelle dans les filets dérivants et maillants, en mer du Japon comme au large de la côte ouest nord-américaine ; une chasse dirigée dans une pêcherie japonaise ciblant les baleines à bec ; le bruit anthropique, en particulier les sonars actifs militaires et les campagnes de prospection sismique, susceptibles de désorienter ces plongeurs profonds ou de provoquer des remontées trop rapides pouvant entraîner un accident de décompression mortel ; enfin l'ingestion de débris plastiques, sacs et cordages ayant été retrouvés dans des estomacs.

L'espèce est inscrite à l'Annexe II de la CITES. Aux États-Unis, elle est protégée sur l'ensemble de son aire par le Marine Mammal Protection Act, sans être inscrite comme menacée ou en danger au titre de l'Endangered Species Act.

Les échouages constituent la principale source de données. En Alaska, au moins 74 échouages de baleines à bec de Stejneger, répartis en 42 événements distincts, ont été recensés depuis la découverte de l'espèce. Entre 1995 et 2020, 35 baleines à bec y ont été signalées échouées lors de 16 événements ; sept de ces événements étaient des échouages collectifs, totalisant 24 animaux, tous rapportés des îles Aléoutiennes, qui apparaissent ainsi comme un point chaud pour les échouages collectifs de l'espèce. L'aire connue d'échouage s'est étendue vers le nord de la mer de Béring, avec une femelle adulte découverte près de Gambell, sur l'île Saint-Laurent, en 2013. Un net biais sexuel est documenté : sur les 26 carcasses échouées depuis 1995 dont le sexe a pu être déterminé, 22 (85 %) étaient des femelles et 4 (15 %) des mâles. En août 2018, huit individus, toutes des femelles adultes, se sont échoués sur l'île d'Adak (Aléoutiennes), une le 3 août sur NavFac Beach, sept autres découvertes le 8 août à Palisades Point, à environ 2 km de là : il s'agit du plus important échouage massif connu pour l'espèce (quatre individus s'étaient déjà échoués ensemble en 2017 à quelque 2,5 km du même site). L'état de décomposition des carcasses n'a pas permis d'établir la cause des décès ; une activité sismique d'origine humaine, détectée du 5 au 20 juillet 2018 à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de l'île par l'Alaska Volcano Observatory de l'USGS, demeure une piste, quatorze jours séparent la dernière détection de la découverte de la première carcasse, la Marine américaine n'ayant conduit aucun exercice de sonar ni d'explosifs en eaux alaskiennes depuis mai 2017.

Observer cette espèce

Il n'existe aucune possibilité réaliste d'observation touristique de cette espèce : elle vit loin des côtes, plonge longuement et fuit les navires. Les rares rencontres sont opportunistes et proviennent essentiellement de campagnes scientifiques en mer de Béring, dans les Aléoutiennes ou en mer du Japon, par mer d'huile et bonne visibilité.

Les indices utiles sont un souffle discret et peu visible, un dos sombre, une petite nageoire dorsale très reculée, et un groupe compact de trois à six animaux qui souffle puis sonde de façon synchronisée ; chez un mâle adulte, les deux défenses peuvent apparaître au sommet de l'arc mandibulaire. La détection acoustique passive s'avère bien plus efficace que l'observation visuelle pour documenter sa présence.

L'éthique d'approche des baleines à bec impose de ne jamais poursuivre un groupe, de réduire l'allure et le bruit, de conserver une distance importante et de ne pas répéter les passages. Tout animal échoué, vivant ou mort, doit être signalé sans délai au réseau d'échouages compétent, en Alaska, le réseau de réponse aux échouages coordonné par la NOAA Fisheries, ces signalements constituant la principale source de connaissances sur l'espèce.

Questions fréquentes

Où vit la baleine à bec de Stejneger ?

Exclusivement dans le Pacifique Nord froid à tempéré : sud-ouest de la mer de Béring, îles Aléoutiennes, Kamtchatka, mer d'Okhotsk et mer du Japon, les mentions japonaises les plus méridionales atteignant la préfecture de Miyagi, sur la façade pacifique du Honshū ; côté américain, de la Colombie-Britannique jusqu'au sud de la Californie. C'est le mésoplodon le plus septentrional du Pacifique. Elle fréquente les eaux profondes du large, généralement entre 760 et 1 500 m de fond.

Quelle taille et quel poids atteint-elle ?

Les adultes mesurent le plus souvent entre 5 et 5,7 m et peuvent peser jusqu'à environ 1 600 kg, les femelles étant légèrement plus grandes que les mâles. Le nouveau-né mesure de 2,1 à 2,4 m pour près de 80 kg, et la maturité sexuelle semble atteinte autour de 4,5 m.

Peut-on l'observer en France ?

Non. L'espèce est strictement nord-pacifique et ne figure pas parmi les cétacés des eaux françaises, que ce soit en Manche, dans le golfe de Gascogne, en Méditerranée ou en outre-mer. Les baleines à bec observables en France sont le ziphius de Cuvier, l'hyperoodon boréal et les mésoplodons de Sowerby, de Blainville, de Gervais et de True.

Pourquoi les mâles portent-ils deux grandes dents visibles ?

Seuls les mâles voient leur unique paire de dents mandibulaires percer la gencive. Massives, aplaties et dirigées vers l'avant et l'intérieur, elles restent apparentes bouche fermée et servent d'armes lors des combats entre rivaux : les mâles adultes sont couverts de cicatrices linéaires appariées, et des fractures de mâchoire cicatrisées ont été observées. Chez les femelles et les jeunes, ces dents restent enfouies.

Quel est son statut de conservation ?

« Quasi menacée » (NT) sur la Liste rouge de l'UICN depuis l'évaluation de 2020. Ce classement succède à un statut « Données insuffisantes » et résulte surtout d'une révision des règles d'emploi de cette dernière catégorie, non d'une dégradation démontrée. L'espèce figure à l'Annexe II de la CITES et est protégée aux États-Unis par le Marine Mammal Protection Act.

Pourquoi s'échoue-t-elle en groupe dans les Aléoutiennes ?

Les Aléoutiennes concentrent tous les échouages collectifs connus en Alaska. Entre 1995 et 2020, 35 baleines à bec y ont été signalées échouées lors de 16 événements, dont sept échouages collectifs totalisant 24 animaux, tous situés dans l'archipel des Aléoutiennes. En août 2018, huit femelles adultes se sont échouées sur l'île d'Adak : c'est le plus grand échouage massif documenté pour l'espèce. Les carcasses étaient trop dégradées pour conclure, mais une activité sismique détectée à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest, quatorze jours avant la découverte de la première carcasse, reste une piste étudiée, les baleines à bec étant particulièrement sensibles aux bruits intenses. À noter enfin un fort biais sexuel : sur les 26 carcasses échouées depuis 1995 dont le sexe a pu être déterminé, 85 % étaient des femelles.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 79 observations géolocalisées de Mesoplodon stejnegeri sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
United States of America49
Japan48
Canada9
Russian Federation2

Carte de répartition : Baleine à bec de Stejneger (Mesoplodon stejnegeri)

Carte de répartition : Baleine à bec de Stejneger (Mesoplodon stejnegeri), 79 observations géolocalisées issues du GBIF
79 observations géolocalisées de Mesoplodon stejnegeri. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
🗺️ Ouvrir la carte interactivePour zoomer et parcourir. Elle utilise les fonds OpenStreetMap/CARTO et les densités d'occurrences GBIF : aucune donnée n'est envoyée à ces services avant votre clic.

Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 99 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en août.

200janvier : 7janfévrier : 5févmars : 4maravril : 11avrmai : 13maijuin : 7juinjuillet : 13juilaoût : 20aoûtseptembre : 5sepoctobre : 7octnovembre : 3novdécembre : 4déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier7
février5
mars4
avril11
mai13
juin7
juillet13
août20
septembre5
octobre7
novembre3
décembre4

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2024
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2023
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2023
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2023
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2021
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2021
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2021
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2021
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2020
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2020
Mesoplodon stejnegeri
© Mead, James G., licence spécifique, 2019
Mesoplodon stejnegeri
© auteur non précisé, CC BY, 2018

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Walker W., Hanson M. (1999) BIOLOGICAL OBSERVATIONS ON STEJNEGER'S BEAKED WHALE,MESOPLODON STEJNEGERI, FROM STRANDINGS ON ADAK ISLAND, ALASKA1, Marine Mammal Science
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  3. Tajima Y., Shimada A., Yamada T., Cowan D. et al. (2007) AMYLOIDOSIS IN TWO STEJNEGER'S BEAKED WHALES (MESOPLODON STEJNEGERI) STRANDED AT THE SEA OF JAPAN, Journal of Zoo and Wildlife Medicine
  4. TAJIMA Y., MAEDA K., YAMADA T. (2015) Pathological findings and probable causes of the death of Stejneger’s beaked whales (Mesoplodon stejnegeri) stranded in Japan from 1999 and 2011, Journal of Veterinary Medical Science
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  8. Kurihara N., Tajima Y., Yamada T., Matsuda A. et al. (2017) Description of the karyotypes of Stejneger's beaked whale (Mesoplodon stejnegeri) and Hubbs’ beaked whale (M. carlhubbsi), Genetics and Molecular Biology

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).