| Nom scientifique | Inia geoffrensis (Blainville, 1817) |
|---|---|
| Autres noms | Boto, boutou, bufeo, inie de Geoffroy, dauphin de l'Amazone ; boto cor-de-rosa (portugais) ; Amazon river dolphin, pink river dolphin (anglais) |
| Taille | Mâles jusqu'à 2,50–2,55 m (exceptionnellement près de 2,7 m) ; femelles 2,15–2,25 m. Nouveau-né : 0,80–0,84 m. |
| Poids | Mâles jusqu'à 185 kg, avec des individus mesurés à plus de 200 kg ; femelles 140–155 kg. Nouveau-né : 7–12 kg. |
| Longévité | Mal documentée : la longévité en milieu naturel est inconnue et généralement estimée à une trentaine d'années. En captivité, les individus sains vivent de 10 à 26 ans, avec un maximum documenté de 31,3 ans ; « Baby », un boto détenu au zoo de Duisbourg, a toutefois atteint au moins 46 ans. |
| Régime | Piscivore généraliste : au moins 43 espèces de poissons réparties en 19 familles (jusqu'à 53 selon les compilations), proies de 5 à 80 cm (moyenne ~20 cm), complétées par des tortues d'eau douce et des crabes. Ration quotidienne estimée entre 2,5 et 5,5 % de la masse corporelle. |
| Statut UICN | En danger (EN), évaluation de 2018, tendance de population décroissante ; statut toujours en vigueur dans l'édition 2025-2 de la Liste rouge. Aucune sous-population n'est évaluée séparément à l'échelle mondiale ; au Venezuela, l'évaluation nationale de 2015 classe l'espèce « Vulnérable ». |
Le dauphin rose de l'Amazone, ou boto, est le plus grand des dauphins d'eau douce : jusqu'à 2,5 m et près de 200 kg chez les plus gros mâles. Son cou mobile, son long rostre et son melon déformable en font un chasseur spécialisé de la forêt inondée, capable de se faufiler entre les troncs et les racines. Endémique des bassins de l'Amazone et de l'Orénoque, il est classé « En danger » sur la Liste rouge de l'UICN, avec des populations qui déclinent d'environ 5 % par an là où le suivi est le plus long.
Le boto se reconnaît d'abord à sa silhouette, très différente de celle des dauphins marins. Le corps est trapu et souple, sans véritable nageoire dorsale : celle-ci est remplacée par une longue crête basse, mesurant de 30 à 61 cm, qui court sur l'arrière du dos. Les nageoires pectorales sont larges et en forme de pagaie, très mobiles, ce qui permet à l'animal de manœuvrer presque sur place. Le rostre est long, étroit et garni de courtes soies sensorielles ; il porte environ 24 à 34 dents par demi-mâchoire, hétérodontes, coniques à l'avant pour saisir les proies et élargies à l'arrière pour les broyer. Le front est occupé par un melon volumineux et souple, que l'animal peut déformer pour orienter son sonar. Les yeux sont petits : dans ces eaux chargées de sédiments, c'est l'écholocation qui guide l'essentiel de la chasse. Enfin, les vertèbres cervicales ne sont pas soudées, particularité rare chez les cétacés, qui autorise une rotation de la tête pouvant atteindre 90°.
La couleur est le trait le plus célèbre de l'espèce, et le plus variable. Les nouveau-nés sont gris sombre, s'éclaircissent à l'adolescence, puis prennent chez l'adulte des teintes allant du gris rosé au rose vif, parfois presque blanc avec des reflets bleutés. Les mâles sont nettement plus roses que les femelles, la coloration étant attribuée au tissu cicatriciel accumulé lors des affrontements entre mâles ; la température de l'eau, sa transparence et la localité influent également sur la teinte. Le dimorphisme sexuel est extrême pour un cétacé : les mâles sont en moyenne 16 % plus longs et 55 % plus lourds que les femelles. En surface, le boto nage lentement, expire discrètement et ne saute pratiquement jamais : on n'aperçoit souvent qu'un dos rosé et une crête dorsale qui roulent brièvement.
Les confusions sont possibles avec le tucuxi (Sotalia fluviatilis), qui partage une grande partie de son aire de répartition. Ce dernier est bien plus petit, gris uniforme, doté d'un melon arrondi, d'un rostre court et d'une véritable nageoire dorsale triangulaire ; il saute volontiers et nage plus vite, deux comportements que le boto n'adopte pas. Il ne faut pas non plus le confondre avec le dauphin de Guyane (Sotalia guianensis), espèce côtière et estuarienne des Guyanes et du Brésil, ni avec les plataniste d'Asie du Sud ou le dauphin de La Plata, qui appartiennent à d'autres familles. Les noms vernaculaires locaux entretiennent l'ambiguïté : selon les régions, « bufeo » ou « boto » peuvent désigner l'une ou l'autre espèce.
Ordre des Cétacés, sous-ordre des Odontocètes, famille des Iniidae, genre Inia, seul genre vivant de la famille. Espèce : Inia geoffrensis (Blainville, 1817), avec deux sous-espèces reconnues, I. g. geoffrensis et I. g. boliviensis.
L'espèce est strictement dulçaquicole : elle ne quitte jamais les eaux douces. Elle occupe les bassins de l'Amazone et de l'Orénoque, reliés entre eux par le bras du Casiquiare, ainsi que le système Tocantins-Araguaia, soit une aire de l'ordre de 7 millions de km² répartie sur six pays : Bolivie, Brésil, Colombie, Équateur, Pérou et Venezuela ; des observations photographiques ont également été rapportées au Guyana. Chutes et rapides constituent les principales barrières naturelles entre populations. Le boto fréquente aussi bien les chenaux principaux que les affluents, les lacs, les confluences et, à la crue, la forêt inondée. Ce rythme hydrologique structure toute son écologie : à l'étiage, les animaux se concentrent dans les chenaux et les zones profondes, où les densités relevées vont de 0,08 à 0,33 individu/km² ; en hautes eaux, ils se dispersent dans les plaines d'inondation, où les densités locales peuvent atteindre 18 individus/km², parmi les plus élevées mesurées chez un cétacé.
L'espèce est absente de France. Elle ne fréquente ni la Méditerranée, ni le golfe de Gascogne, ni la Manche, puisqu'elle ne vit pas en mer. Elle est également absente des collectivités françaises d'outre-mer : en Guyane, les fleuves Maroni, Mana, Approuague et Oyapock n'appartiennent ni au bassin de l'Amazone ni à celui de l'Orénoque, et le petit cétacé que l'on y observe dans les estuaires et le long du littoral est le dauphin de Guyane (Sotalia guianensis), espèce marine côtière protégée par la réglementation française.
Le boto possède le régime alimentaire le plus diversifié de tous les odontocètes. Les analyses de contenus stomacaux recensent au moins 43 espèces de poissons appartenant à 19 familles, et jusqu'à 53 espèces selon les compilations les plus larges : sciaenidés, cichlidés, characidés, poissons-chats et piranhas figurent parmi les proies favorites, complétées par des tortues d'eau douce et des crabes. La taille des proies s'échelonne de 5 à 80 cm, pour une moyenne autour de 20 cm, et la ration quotidienne est estimée entre 2,5 et 5,5 % de la masse corporelle selon les études. La chasse se poursuit de jour comme de nuit, avec des pics d'activité documentés en début de matinée (environ 6 h-9 h) et en milieu d'après-midi (environ 15 h-16 h). Le sonar émet des clics de faible amplitude, dans une gamme allant d'environ 16 à 170 kHz, une signature adaptée aux milieux confinés et encombrés où les échos parasites sont nombreux. Le boto s'associe parfois au tucuxi ou à la loutre géante lors d'épisodes de chasse coordonnée.
La vie sociale est discrète. L'animal est le plus souvent solitaire ou en duo, et les groupes dépassent rarement trois individus ; des rassemblements temporaires allant jusqu'à 35 animaux ont toutefois été observés autour de concentrations de poissons. La nage de croisière est lente, de 1,5 à 3,2 km/h, avec des pointes mesurées entre 14 et 22 km/h. Les mâles pratiquent un comportement remarquable de parade socio-sexuelle : ils transportent en surface des branches, des touffes de végétation ou des boules d'argile. Les cicatrices de morsures et les nageoires abîmées, très fréquentes chez les mâles adultes, témoignent d'une compétition intense et d'un système d'accouplement polygyne.
La gestation dure environ 11 mois et donne naissance à un seul petit, les mises bas se concentrant sur la période de hautes eaux et le début de la décrue, entre mai et septembre selon les régions. Le nouveau-né mesure de 0,80 à 0,84 m pour 7 à 12 kg. L'allaitement se prolonge au-delà d'un an et l'intervalle entre deux naissances est estimé de 15 à 36 mois, les jeunes n'acquérant leur indépendance qu'après deux à trois ans. Les femelles atteignent la maturité sexuelle vers 1,60 à 1,75 m, aux environs de cinq à six ans, mais la première mise bas intervient en moyenne plus tard, vers dix ans ; les mâles mûrissent vers 2 m. La longévité en milieu naturel reste mal documentée : elle est inconnue et généralement estimée à une trentaine d'années. En captivité, les individus sains vivent de 10 à 26 ans, avec un maximum documenté de 31,3 ans, et un pensionnaire du zoo de Duisbourg a dépassé 46 ans, alors que la survie moyenne des animaux capturés pour les delphinariums nord-américains n'excédait pas quelques années (environ 33 mois). Le boto n'a pas de prédateur naturel avéré.
Inia geoffrensis est classé « En danger » (EN) sur la Liste rouge mondiale de l'UICN, à la suite de l'évaluation conduite en 2018 par da Silva et ses collègues, avec une tendance de population décroissante ; ce statut est celui qui figure toujours dans l'édition 2025-2 de la Liste rouge. Aucune estimation d'effectif n'existe à l'échelle de l'espèce entière, l'aire de répartition étant trop vaste pour être couverte ; les données proviennent de suivis régionaux. Le plus long d'entre eux, mené de 1994 à 2017 dans la réserve de développement durable de Mamirauá (Amazonas, Brésil) sur plus de 650 individus identifiés individuellement et plus de 6 000 km², documente un déclin moyen de 5,48 % par an, soit un effectif qui diminue de moitié tous les dix ans environ, et projette une perte de 95 % des animaux en cinquante ans si rien ne change. Le tucuxi décline en parallèle à un rythme un peu plus rapide encore, de 7,4 % par an, sa population se réduisant de moitié tous les neuf ans.
Les captures accidentelles dans les filets maillants, en particulier en monofilament, constituent la première cause de mortalité, aggravée par l'abattage délibéré d'animaux destinés à servir d'appât pour la pêche de la piracatinga (Calophysus macropterus), un poisson-chat nécrophage. S'y ajoutent la contamination au mercure liée à l'orpaillage artisanal et industriel, avec des concentrations musculaires atteignant plusieurs milligrammes par kilogramme chez certains individus analysés en Colombie, en Bolivie et au Brésil ; la fragmentation des cours d'eau par les barrages, notamment sur le Madeira ; la déforestation et les pollutions ; et, de plus en plus, les sécheresses et vagues de chaleur extrêmes. L'épisode du lac Tefé, en septembre et octobre 2023, a ainsi vu la collecte de plus de 200 carcasses de botos et de tucuxis alors que la température de l'eau dépassait 40 °C, avec un pic mesuré à 41 °C.
Sur le plan réglementaire, l'espèce est inscrite à l'Annexe II de la CITES et à l'Annexe II de la Convention sur les espèces migratrices. Le Brésil interdit la capture, la perturbation et la mise à mort du boto, et a instauré un moratoire sur la pêche et la commercialisation de la piracatinga : annoncé en 2014, entré en vigueur le 1er janvier 2015, il a été prolongé à trois reprises, la dernière fois le 3 juillet 2023, sans date d'expiration mais avec une réévaluation prévue sous trois ans. Son application reste difficile, la piracatinga continuant d'être vendue sous d'autres appellations. La Bolivie a fait du boto un patrimoine national en 2012, et le Brésil a adopté en 2019 un plan d'action national pour les mammifères aquatiques amazoniens menacés. Enfin, la Déclaration mondiale pour les dauphins de rivière, signée à Bogota les 23 et 24 octobre 2023 par les États d'Amérique du Sud et d'Asie concernés, engage les signataires à réduire les filets maillants et la pollution, à étendre les aires protégées et à renforcer la recherche. La reproduction en captivité n'est pas considérée comme une option viable, en raison de l'agressivité intraspécifique et de la mortalité élevée des animaux détenus.
Les meilleures occasions d'observation se trouvent au Brésil, notamment dans la réserve de Mamirauá, sur le bas Rio Negro et dans le parc national d'Anavilhanas près de Novo Airão, ainsi que dans plusieurs municipalités du Pará comme Cametá, Mocajuba et Santarém ; l'espèce s'observe aussi en Colombie, au Pérou, en Équateur, en Bolivie et au Venezuela. La saison compte autant que le lieu : à l'étiage, les animaux se concentrent dans les chenaux, les confluences et les entrées de lacs, ce qui facilite grandement les rencontres, alors qu'en hautes eaux ils se dispersent dans la forêt inondée et deviennent beaucoup plus difficiles à repérer. Le boto n'offre pas de spectacle acrobatique : il faut chercher un dos rosé qui roule en surface, un souffle bref et discret, souvent près des berges ou des radeaux de végétation. Une embarcation lente, moteur au ralenti, en début de matinée ou en milieu d'après-midi, les périodes où l'activité de chasse est la plus soutenue, et une paire de jumelles suffisent.
L'éthique de l'observation est ici un sujet à part entière. Le nourrissage des botos, apparu accidentellement en 1998 dans le secteur d'Anavilhanas, s'est étendu à une demi-douzaine de sites du bas Rio Negro et à trois localités du Pará, où les touristes ont pu nourrir, toucher et nager avec les animaux. Les travaux menés sur ces sites documentent des effets délétères : modification du régime alimentaire et du comportement, ingestion d'aliments inadaptés, interactions agressives entre dauphins, risque accru de collision avec les embarcations, et morsures infligées à des visiteurs. L'activité est désormais encadrée : une instruction de l'ICMBio de 2012 interdit aux visiteurs de nourrir les dauphins dans le parc national d'Anavilhanas, et une résolution du conseil environnemental de l'État d'Amazonas de janvier 2018 fixe les procédures applicables au tourisme interactif. La bonne pratique tient en quelques règles simples : ne pas nourrir, ne pas toucher, ne pas nager avec les animaux, ne jamais les poursuivre, et privilégier les opérateurs travaillant en observation à distance.
Les nouveau-nés sont gris sombre et s'éclaircissent avec l'âge. La teinte rose des adultes est attribuée pour l'essentiel au tissu cicatriciel accumulé lors des affrontements : c'est pourquoi les mâles, beaucoup plus combatifs, sont nettement plus roses que les femelles. La température de l'eau, sa transparence et la localité modulent aussi la couleur, qui varie du gris rosé au rose vif, parfois presque blanc.
Le boto atteint 2,5 m, a un corps trapu, un long rostre étroit, un melon bombé et une simple crête dorsale basse ; il nage lentement et ne saute pas. Le tucuxi (Sotalia fluviatilis) est bien plus petit, gris uniforme, avec un rostre court, un melon arrondi et une vraie nageoire dorsale triangulaire ; il est vif et saute volontiers. Les deux espèces cohabitent dans une grande partie du bassin amazonien.
Il n'existe aucune estimation fiable pour l'ensemble de l'espèce : l'aire de répartition couvre environ 7 millions de km² et ne peut être prospectée intégralement. Les suivis régionaux donnent en revanche des tendances claires. Dans la réserve de Mamirauá, au Brésil, la population a diminué de 5,48 % par an entre 1994 et 2017, soit un effectif réduit de moitié tous les dix ans environ.
La longévité en milieu naturel est inconnue : les suivis disponibles ne permettent pas de l'établir, et l'estimation courante est d'une trentaine d'années. En captivité, les individus en bonne santé vivent de 10 à 26 ans, le maximum documenté étant de 31,3 ans ; un boto du zoo de Duisbourg, « Baby », a néanmoins atteint au moins 46 ans. À l'inverse, les animaux capturés pour les delphinariums nord-américains ne survivaient en moyenne qu'environ 33 mois.
Non. Le dauphin rose de l'Amazone vit exclusivement en eau douce, dans les bassins de l'Amazone et de l'Orénoque, et n'a jamais fréquenté les eaux françaises. Il est aussi absent de Guyane : les fleuves guyanais n'appartiennent pas à ces bassins. Le petit cétacé observable dans les estuaires guyanais est le dauphin de Guyane (Sotalia guianensis), une espèce marine côtière.
Des dauphins sont abattus pour servir d'appât dans la pêche de la piracatinga, un poisson-chat nécrophage très commercialisé. Le Brésil a instauré un moratoire sur cette pêche, entré en vigueur le 1er janvier 2015 et prolongé pour la troisième fois le 3 juillet 2023, mais son application reste difficile, le poisson continuant d'être vendu sous d'autres noms. S'y ajoutent les noyades accidentelles dans les filets maillants, qui restent la première cause de mortalité.
Oui. Les études menées sur les sites du bas Rio Negro et du Pará montrent que le nourrissage modifie le régime et le comportement des animaux, favorise les interactions agressives, augmente le risque de collision et provoque des morsures chez les visiteurs. Le nourrissage est interdit aux visiteurs dans le parc national d'Anavilhanas depuis 2012 et encadré par une réglementation de l'État d'Amazonas depuis janvier 2018. Privilégier l'observation à distance, sans contact ni alimentation.
Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.
D'après les données ouvertes du GBIF, 774 observations géolocalisées de Inia geoffrensis sont recensées dans notre index photographique.
| Pays | Observations |
|---|---|
| Brazil | 288 |
| Peru | 176 |
| Ecuador | 147 |
| Colombia | 83 |
| Bolivia (Plurinational State of) | 80 |
| Venezuela (Bolivarian Republic of) | 18 |
| unknown or invalid | 1 |

Répartition mensuelle de 782 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en août.
| Mois | Observations |
|---|---|
| janvier | 62 |
| février | 44 |
| mars | 50 |
| avril | 43 |
| mai | 62 |
| juin | 64 |
| juillet | 102 |
| août | 120 |
| septembre | 58 |
| octobre | 59 |
| novembre | 81 |
| décembre | 37 |
Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.












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