Dauphin obscur (Aethalodelphis obscurus)

Carte d’identité
Nom scientifique Aethalodelphis obscurus (J. E. Gray, 1828), genre érigé en 2025. Synonymes encore très employés : Lagenorhynchus obscurus, Sagmatias obscurus.
Autres noms Lagénorhynque obscur, dauphin sombre, dauphin de Fitzroy ; dusky dolphin (anglais), delfín oscuro (espagnol), Schwarzdelfin (allemand)
Taille 1,65 à 2,10 m à l'âge adulte ; nouveau-né d'environ 0,90 m
Poids 70 à 85 kg en moyenne ; jusqu'à environ 100 kg chez les individus les plus grands (Pérou)
Longévité 26 à 30 ans
Régime Poissons pélagiques grégaires (anchois, sardines, poissons-lanternes, merlus, chinchards, hoki, morue rouge) et calmars ; accessoirement crevettes et autres crustacés
Statut UICN Préoccupation mineure (LC) à l'échelle mondiale, évaluation publiée en 2019 (version errata 2020) et toujours en vigueur dans l'édition en cours de la Liste rouge ; la sous-espèce péruvienne et chilienne Lagenorhynchus obscurus posidonia est évaluée Vulnérable (VU) depuis décembre 2019

En bref

Le dauphin obscur est un petit delphinidé de l'hémisphère Sud, célèbre pour ses sauts acrobatiques et pour ses rassemblements qui peuvent dépasser le millier d'individus. Il fréquente les eaux froides et productives des grands upwellings, des côtes du Pérou à la Patagonie, de l'Afrique australe à la Nouvelle-Zélande. Classé en « préoccupation mineure » à l'échelle mondiale, il reste localement très exposé aux filets maillants, en particulier au large du Pérou où la sous-espèce locale est jugée vulnérable.

Identification

Le dauphin obscur est un delphinidé de petite taille, au corps trapu et musculeux, mesurant de 1,65 à 2,10 m pour 70 à 85 kg. Les plus grands individus, observés au large du Pérou, dépassent légèrement 2 m et peuvent approcher les 100 kg. Il n'existe pas de dimorphisme sexuel marqué : en Nouvelle-Zélande, les femelles mesurent 1,67 à 1,78 m pour 69 à 78 kg, les mâles 1,65 à 1,75 m pour 70 à 85 kg. Le rostre est très court et bien délimité, le front régulièrement bombé ; chaque demi-mâchoire porte 27 à 36 petites dents coniques, soit un total de l'ordre de 108 à 144 dents. La nageoire dorsale, haute et nettement falciforme, offre l'un des meilleurs critères d'identification à distance : elle est sombre sur son bord avant et s'éclaircit franchement vers l'arrière, dessinant un aileron bicolore caractéristique.

La livrée combine trois tons. Le dos, le pourtour de l'œil et le rostre sont gris foncé à noir bleuté ; le ventre est blanc ; entre les deux court un large panneau gris clair qui s'étire du flanc vers l'arrière et remonte en direction de l'évent, formant deux bandes claires en fourche particulièrement visibles lorsque l'animal saute. Les nageoires pectorales sont gris clair bordées de sombre. Cette architecture en trois zones, très contrastée, permet de reconnaître l'espèce même en pleine cabriole.

Les confusions sont surtout possibles avec le dauphin de Peale, qui partage les eaux patagoniennes et chiliennes mais présente une face et une gorge nettement sombres ainsi qu'une tache blanche à l'aisselle de la pectorale. Le dauphin crucigère, plus austral et plus océanique, arbore un motif en sablier bien plus net. Le dauphin à flancs blancs du Pacifique, son plus proche parent, lui ressemble beaucoup mais vit exclusivement dans le Pacifique Nord : aucun recouvrement de répartition n'est possible ; le crâne du dauphin obscur est plus élancé et sa flamme claire plus courte. Enfin, il ne faut pas le confondre avec les deux espèces de l'Atlantique Nord longtemps rangées dans le genre Lagenorhynchus, le dauphin à flancs blancs (Leucopleurus acutus, ex-Lagenorhynchus acutus) et le dauphin à bec blanc (Lagenorhynchus albirostris), seule espèce restant aujourd'hui dans ce genre, que l'on rencontre dans le golfe de Gascogne et en Manche, et dont le nom français voisin prête régulièrement à erreur.

Taxonomie

L'espèce a été décrite par John Edward Gray en 1828 sous le nom de Delphinus obscurus, puis rangée pendant près de deux siècles dans le genre Lagenorhynchus. Les travaux moléculaires ont montré que ce genre était polyphylétique, c'est-à-dire qu'il rassemblait des espèces sans réelle parenté étroite. Une révision de 2019 a proposé de transférer le dauphin obscur, le dauphin à flancs blancs du Pacifique, le dauphin crucigère et le dauphin de Peale dans le genre ressuscité Sagmatias, et de replacer le dauphin à flancs blancs de l'Atlantique dans le genre ressuscité Leucopleurus : seul le dauphin à bec blanc (Lagenorhynchus albirostris), espèce type, demeure ainsi dans Lagenorhynchus. Une étude phylogénomique publiée en 2025 par Galatius et ses collaborateurs dans Molecular Phylogenetics and Evolution a montré que ce Sagmatias élargi n'était lui-même pas monophylétique et a érigé un genre nouveau, Aethalodelphis, pour le dauphin obscur et le dauphin à flancs blancs du Pacifique ; ce nom est repris par le comité de taxonomie de la Society for Marine Mammalogy. Le binôme Lagenorhynchus obscurus reste toutefois très largement employé dans la littérature et les bases de données.

Ces deux espèces sœurs auraient divergé il y a environ deux millions d'années. Trois sous-espèces sont reconnues : la forme africaine (L. o. obscurus), la forme sud-américaine atlantique dite dauphin de Fitzroy (L. o. fitzroyi, Waterhouse, 1838) et la forme péruvienne et chilienne (L. o. posidonia, Philippi, 1893). La population néo-zélandaise, distincte, n'a pas reçu de nom formel. Des hybrides avec le dauphin commun et le dauphin franc austral ont été signalés.

Répartition et habitat

Le dauphin obscur occupe une ceinture discontinue d'eaux tempérées froides de l'hémisphère Sud, sans jamais franchir l'équateur. En Amérique du Sud, il longe la façade Pacifique du Pérou au cap Horn et remonte l'Atlantique jusque vers 36° S, au large de l'Argentine. En Afrique australe, il est présent de la baie de Lobito, en Angola, jusqu'à la région du Cap, en Afrique du Sud. Il est commun autour de la Nouvelle-Zélande, surtout au large de l'île du Sud et du bas de l'île du Nord, jusqu'aux îles Chatham, Auckland et Campbell. Au sud de l'Australie, en Tasmanie et dans le détroit de Bass, les observations restent rares et pourraient concerner des individus erratiques.

L'espèce fréquente aussi plusieurs archipels océaniques isolés : Tristan da Cunha, les îles du Prince-Édouard, les Crozet, l'île Amsterdam et l'île Saint-Paul. Ces derniers relevant des Terres australes et antarctiques françaises, le dauphin obscur figure parmi les cétacés de l'outre-mer français, l'île Amsterdam étant explicitement citée dans l'aire de la sous-espèce africaine. Les observations y sont toutefois trop peu nombreuses pour estimer des effectifs. En revanche, l'espèce est totalement absente des eaux métropolitaines : ni la Méditerranée et le sanctuaire Pelagos, ni le golfe de Gascogne, ni la Manche ne l'accueillent.

Écologiquement, le dauphin obscur est inféodé aux eaux fraîches, comprises entre 10 et 18 °C, et aux grands systèmes d'upwelling : courant de Humboldt, courant de Benguela, remontées côtières néo-zélandaises. Il exploite surtout le plateau continental et sa bordure, et effectue des déplacements saisonniers, comme ceux documentés entre Kaikōura et Admiralty Bay, en Nouvelle-Zélande.

Biologie et écologie

Le régime alimentaire est dominé par des poissons pélagiques grégaires et des calmars : anchois, sardines, poissons-lanternes, merlus, chinchards, hoki, morue rouge, calmars des genres Nototodarus, Todarodes et Loligo, avec un appoint de crevettes. Les stratégies de chasse varient selon les régions et les saisons. De jour, les groupes rabattent les bancs de poissons en boules compactes, utilisant la surface comme paroi, tournant autour de la proie et l'effrayant par des sons ou par le flash de leur ventre blanc ; plus le groupe est grand, plus le rabattage est efficace. De nuit, dans le canyon de Kaikōura par exemple, les dauphins exploitent la couche diffusante profonde en petites unités de quelques individus. Les plongées courantes durent une vingtaine de secondes, les plongées alimentaires dépassent 90 secondes, et des profondeurs d'environ 130 m ont été enregistrées. L'animal peut atteindre 10 m/s, soit 36 km/h. Ces chasses réunissent souvent oiseaux marins, otaries, requins et autres cétacés, certains se contentant de voler les proies rassemblées.

La société est de type fission-fusion : les individus circulent entre des groupes dont la composition change en permanence, la plupart des associations étant faibles même si des liens durables existent. La taille des groupes va de quelques animaux à plus d'un millier à Kaikōura, alors qu'à Admiralty Bay les rassemblements plafonnent autour d'une cinquantaine d'individus. Des groupes de nurserie, réunissant les femelles suitées, se tiennent à l'écart des groupes d'accouplement. Le répertoire acoustique comprend des trains de clics d'écholocation à large bande, présentant deux pics vers 40-50 kHz et 80-110 kHz, des salves de 2 à 14 clics rapprochés servant à la communication, et des sifflements surtout émis en présence d'autres espèces de dauphins.

La maturité sexuelle intervient entre quatre et huit ans selon les régions. Le système d'accouplement est polygynandre : mâles et femelles s'accouplent avec plusieurs partenaires, et les mâles présentent des testicules très volumineux, signe d'une forte compétition spermatique. La gestation dure de onze à treize mois selon les études. Les naissances ont lieu au printemps austral, d'août à octobre au Pérou, et en été, de novembre à février, en Argentine, en Afrique du Sud et en Nouvelle-Zélande. Le sevrage survient vers douze à dix-huit mois. Les jeunes apprennent progressivement à chasser et à sauter, passant des sauts bruyants aux sauts propres, puis coordonnés et enfin acrobatiques : cette virtuosité s'acquiert, elle n'est pas innée. La longévité est estimée à 26-30 ans. Les prédateurs naturels sont l'orque et les grands requins, face auxquels les dauphins se réfugient en eaux peu profondes.

Statut et conservation

À l'échelle mondiale, le dauphin obscur est classé en préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l'UICN, dans une évaluation publiée en 2019 et corrigée en 2020. Ce classement succède au statut de données insuffisantes (DD) et découle à la fois de nouvelles orientations de l'UICN sur l'usage de la catégorie DD et du constat que la plupart des formes reconnues sont abondantes et sans déclin documenté. La sous-espèce péruvienne et chilienne, L. o. posidonia, fait exception : elle a été évaluée Vulnérable (VU) en décembre 2019. L'espèce figure à l'annexe II de la CITES et relève de la Convention sur les espèces migratrices. En Nouvelle-Zélande, le classement national est « non menacé », avec une population résidente estimée entre 12 000 et 20 000 individus ; plus de 6 500 animaux ont été dénombrés entre la péninsule Valdés et Puerto Deseado en Argentine, et la population du Golfo Nuevo a progressé d'environ 4 % par an entre 2004 et 2022.

La principale menace, historique et actuelle, est d'origine halieutique. Au large du Pérou, des dizaines de milliers de petits cétacés ont été capturés chaque année dans les filets dérivants artisanaux, avec un pic estimé à 15 000-20 000 animaux par an à la fin des années 1980 et au début des années 1990 ; une part importante était utilisée comme appât à requins ou consommée. Le dauphin obscur figure parmi les espèces les plus touchées : dans les suivis menés au port de Salaverry, il représentait près de 30 % des captures accidentelles. Malgré l'interdiction légale de la capture des petits cétacés au Pérou, des prélèvements illégaux persistent. Ailleurs, la mortalité provient surtout des filets maillants et des chaluts, du dérangement par les navires et du bruit sous-marin, et localement des fermes conchylicoles : à Admiralty Bay, l'installation de fermes à moules s'est accompagnée d'une baisse du nombre et de la taille des groupes, les dauphins y chassant moins et y pénétrant rarement. Sur un autre plan, les dauphins obscurs présentent des concentrations en polluants organiques persistants et en DDT plus faibles que celles mesurées chez les mammifères marins de l'hémisphère Nord.

Observer cette espèce

Le dauphin obscur est l'un des cétacés les plus faciles à observer de l'hémisphère Sud, précisément parce qu'il est côtier, actif de jour et spectaculaire. Le haut lieu mondial est Kaikōura, sur l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, où des groupes de cent à plus de mille individus sont présents toute l'année et où le tourisme d'observation marine constitue la première motivation de la majorité des visiteurs. La péninsule Valdés et le Golfo Nuevo, en Argentine, ainsi que les côtes du Chili, du Pérou et de la Namibie offrent également de bonnes chances de rencontre. L'animal s'approche volontiers des étraves et surfe dans les vagues d'un navire, et ses sauts, claqués, propres, coordonnés à deux ou plusieurs, ou franchement acrobatiques avec vrilles et saltos, sont visibles de loin.

Cette accessibilité impose des précautions. Les recherches menées à Kaikōura ont montré que les groupes modifient leur comportement en présence des navires touristiques, et que l'énergie dépensée à interagir avec les bateaux ou à les éviter n'est pas neutre. Les recommandations néo-zélandaises demandent d'approcher les animaux par le côté, à vitesse réduite et sans former de vague dans un rayon de 300 m, de ne jamais couper un groupe ni séparer une femelle de son petit, de limiter le temps passé à proximité et de laisser les animaux décider de l'approche. Ces règles valent partout ailleurs, à défaut d'encadrement local. Les groupes de nurserie et les animaux au repos en journée méritent une prudence particulière, le repos diurne conditionnant l'efficacité de la chasse nocturne.

Questions fréquentes

Peut-on voir le dauphin obscur en France ?

Pas en métropole : l'espèce est strictement australe et n'est présente ni en Méditerranée, ni dans le golfe de Gascogne, ni en Manche. En revanche, elle est signalée dans les Terres australes et antarctiques françaises, notamment autour de l'île Amsterdam et de l'île Saint-Paul, ainsi qu'aux Crozet, mais les observations y sont trop rares pour estimer des effectifs. Les « lagénorhynques » vus au large de la Bretagne ou du golfe de Gascogne sont d'autres espèces : le dauphin à flancs blancs (Leucopleurus acutus) et le dauphin à bec blanc (Lagenorhynchus albirostris) de l'Atlantique Nord.

Quel est son statut de conservation exact ?

Le dauphin obscur est classé en préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l'UICN, dans une évaluation publiée en 2019 et corrigée en 2020 ; il relevait auparavant de la catégorie « données insuffisantes ». La sous-espèce péruvienne et chilienne, Lagenorhynchus obscurus posidonia, est en revanche classée Vulnérable (VU) depuis décembre 2019, en raison des captures accidentelles et des prélèvements illégaux persistants au Pérou. L'espèce est inscrite à l'annexe II de la CITES.

Pourquoi son nom scientifique change-t-il selon les sources ?

Parce que le genre Lagenorhynchus s'est révélé polyphylétique : il regroupait des espèces qui ne sont pas toutes proches parentes. Une révision de 2019 a proposé le genre Sagmatias pour le dauphin obscur et plusieurs espèces australes, ne laissant dans Lagenorhynchus que le dauphin à bec blanc ; une étude phylogénomique de 2025 a ensuite créé le genre Aethalodelphis pour le dauphin obscur et le dauphin à flancs blancs du Pacifique, nom retenu par le comité de taxonomie de la Society for Marine Mammalogy. Les trois combinaisons circulent encore, mais désignent le même animal, décrit par Gray en 1828.

Pourquoi saute-t-il autant ?

Les sauts remplissent plusieurs fonctions. Les sauts propres, avec entrée dans l'eau sans éclaboussure, semblent liés à la chasse ; les sauts bruyants, avec claquements de tête, de flanc ou de queue, augmentent le niveau d'activité du groupe ; les sauts coordonnés à plusieurs marquent souvent la fin d'une séquence de chasse. Les sauts acrobatiques, saltos et vrilles, apparaissent surtout en contexte social. Cette gamme s'apprend au fil de la jeunesse plutôt qu'elle n'est innée.

De quoi se nourrit-il et comment chasse-t-il ?

Il consomme des poissons pélagiques grégaires, anchois, sardines, poissons-lanternes, merlus, chinchards, hoki, et des calmars, avec un appoint de crevettes. De jour, les groupes rabattent coopérativement les bancs en boules compactes contre la surface, souvent en compagnie d'oiseaux marins, d'otaries et d'autres cétacés. De nuit, ils exploitent en petites unités la couche diffusante profonde. Les plongées ordinaires durent une vingtaine de secondes, les plongées alimentaires dépassent 90 secondes, jusqu'à environ 130 m de profondeur.

Combien de temps vit-il et à quel rythme se reproduit-il ?

La longévité estimée est de 26 à 30 ans. La maturité sexuelle est atteinte entre quatre et huit ans selon les populations. La gestation dure de onze à treize mois selon les études, et les naissances se concentrent d'août à octobre au Pérou, de novembre à février en Argentine, en Afrique du Sud et en Nouvelle-Zélande. Le nouveau-né mesure environ 0,90 m et le sevrage intervient entre douze et dix-huit mois.

Combien de dents possède le dauphin obscur ?

Chaque demi-mâchoire porte 27 à 36 petites dents coniques, soit un total de l'ordre de 108 à 144 dents. Ce nombre élevé de dents fines et pointues est typique des delphinidés qui saisissent des proies glissantes, poissons pélagiques et calmars, avalées entières plutôt que mastiquées.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 100 observations géolocalisées de Lagenorhynchus obscurus sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Peru44
New Zealand37
Chile13
South Africa13
Argentina12
Falkland Islands (Malvinas)6
unknown or invalid3
Saint Helena, Ascension and Tristan da Cunha2
Namibia1
United States of America1

Carte de répartition : Dauphin obscur (Lagenorhynchus obscurus)

Carte de répartition : Dauphin obscur (Lagenorhynchus obscurus), 100 observations géolocalisées issues du GBIF
100 observations géolocalisées de Lagenorhynchus obscurus. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 102 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en décembre.

290janvier : 7janfévrier : 13févmars : 15maravril : 8avrmai : 0maijuin : 0juinjuillet : 5juilaoût : 4aoûtseptembre : 5sepoctobre : 8octnovembre : 8novdécembre : 29déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier7
février13
mars15
avril8
mai0
juin0
juillet5
août4
septembre5
octobre8
novembre8
décembre29

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Lagenorhynchus obscurus
© Marcel Vogel, CC BY-NC-ND, 2026
Lagenorhynchus obscurus
© louis blommestein, CC BY-NC-ND, 2025
Lagenorhynchus obscurus
© Frank Sellke, CC BY-NC-ND, 2025
Lagenorhynchus obscurus
© Marcel Vogel, CC BY-NC-ND, 2025
Lagenorhynchus obscurus
© Frank Sellke, CC BY-NC-ND, 2025
Lagenorhynchus obscurus
© Wim Vermeulen, CC BY-NC, 2025
Lagenorhynchus obscurus
© Jelmer de Jong, CC BY-NC-ND, 2025
Lagenorhynchus obscurus
© louis blommestein, CC BY-NC-ND, 2025
Lagenorhynchus obscurus
© auteur non précisé, CC BY, 2025
Lagenorhynchus obscurus
© Gerrit Assink, CC BY-NC-ND, 2024
Lagenorhynchus obscurus
© Gerrit Assink, CC BY-NC-ND, 2024
Lagenorhynchus obscurus
© Hans Verdaat, CC BY-NC-ND, 2024

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Au W., Würsig B. (2004) Echolocation signals of dusky dolphins (Lagenorhynchus obscurus) in Kaikoura, New Zealand, The Journal of the Acoustical Society of America
  2. Pearson H. (2009) Influences on dusky dolphin (Lagenorhynchus obscurus) fission-fusion dynamics in Admiralty Bay, New Zealand, Behavioral Ecology and Sociobiology
  3. Lundquist D., Gemmell N., Würsig B. (2012) Behavioural Responses of Dusky Dolphin Groups (Lagenorhynchus obscurus) to Tour Vessels off Kaikoura, New Zealand, PLoS ONE
  4. Van Waerebeek K., Read A. (1994) Reproduction of Dusky Dolphins, Lagenorhynchus obscurus, from Coastal Peru, Journal of Mammalogy
  5. Manzanilla S. (1989) The 1982–1983 El Niño event recorded in dentinal growth layers in teeth of Peruvian dusky dolphins (Lagenorhynchus obscurus), Canadian Journal of Zoology
  6. Wursig B., Bastida R. (1986) Long-Range Movement and Individual Associations of Two Dusky Dolphins (Lagenorhynchus obscurus) off Argentina, Journal of Mammalogy
  7. Orbach D., Packard J., Kirchner T., Würsig B. et al. (2015) Evasive behaviours of female dusky dolphins (Lagenorhynchus obscurus) during exploitative scramble competition, Behaviour
  8. Weir J., Fiori L., Orbach D., Piwetz S. et al. (2018) Dusky Dolphin (Lagenorhynchus obscurus) Mother–Calf Pairs: An Aerial Perspective, Aquatic Mammals

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).