| Nom scientifique | Cephalorhynchus australis (Peale, 1849), certaines sources retiennent 1848, année d’impression du volume original. Synonymes encore très employés : Lagenorhynchus australis, Sagmatias australis. |
|---|---|
| Autres noms | Dauphin austral, lagénorhynque austral, lagénorhynque de Peale. En anglais : Peale's dolphin, black-chinned dolphin. En espagnol : delfín austral. Nom scientifique historique et encore très répandu : Lagenorhynchus australis ; nom aujourd'hui retenu par la Society for Marine Mammalogy : Cephalorhynchus australis (l'espèce a également été placée un temps dans le genre Sagmatias). |
| Taille | Généralement 1,9 à 2,1 m à l'âge adulte, avec un maximum rapporté d'environ 2,2 m ; longueur asymptotique estimée à 1,88 m ; plus grands spécimens mesurés en Terre de Feu : 2,10 m pour une femelle et 2,05 m pour un mâle ; environ 1 m à la naissance |
| Poids | Jusqu'à environ 115 kg |
| Longévité | Âge maximal déterminé : 13 ans, pour une femelle de 1,99 m de Terre de Feu. L'échantillon d'individus dont l'âge a pu être lu reste trop restreint (23 spécimens) pour établir une longévité maximale fiable. |
| Régime | Poissons démersaux et benthiques (merluches, grenadier de Patagonie Macruronus magellanicus, morues australes), céphalopodes (poulpes, calmars) et crustacés (crevettes) |
| Statut UICN | Préoccupation mineure (LC). Évaluation publiée en mars 2019 : l'espèce était auparavant classée en Données insuffisantes (DD), le changement résultant de l'application d'une nouvelle doctrine de l'UICN sur l'usage de cette catégorie plutôt que d'une amélioration constatée des effectifs. Aucune sous-population n'est évaluée séparément. |
Le dauphin de Peale est un petit delphinidé trapu, endémique des eaux tempérées froides et subantarctiques du plateau continental sud-américain, de la Patagonie à la Terre de Feu, au cap Horn et aux îles Malouines. On le reconnaît à son menton sombre, à ses deux taches blanches « en aisselle » derrière les nageoires pectorales et à son grand aileron dorsal falciforme ; il fréquente assidûment les forêts de laminaires côtières, où il chasse en groupes coordonnés. Classé en Préoccupation mineure sur la Liste rouge de l'UICN depuis 2019, il demeure l'un des dauphins australs les moins étudiés.
Le dauphin de Peale est un delphinidé de taille modeste mais à la silhouette massive : le corps est fusiforme et épais, prolongé par un rostre court, à peine détaché du melon. Les adultes mesurent généralement 1,9 à 2,1 m, un maximum d'environ 2,2 m ayant été rapporté ; les plus grands spécimens mesurés en Terre de Feu atteignaient 2,10 m pour une femelle et 2,05 m pour un mâle, tandis que la longueur asymptotique, la taille au-delà de laquelle la croissance devient négligeable, s'établit autour de 1,88 m. La masse maximale relevée avoisine 115 kg, et le nouveau-né mesure environ 1 m. L'aileron dorsal, grand, nettement falciforme et pouvant atteindre 50 cm de hauteur, constitue l'un des meilleurs critères de terrain. Les nageoires pectorales sont pointues et arquées en croissant ; les animaux matures portent de petites protubérances sur leur bord antérieur. Les mâchoires comptent un grand nombre de petites dents pointues, jusqu'à environ 37 par rangée supérieure et 36 par rangée inférieure.
La livrée combine trois tons. Le dos, l'aileron et les nageoires sont gris très foncé à noir, le ventre est blanc, et une vaste plage gris clair occupe les flancs, remontant en pointe depuis l'arrière du corps vers l'avant. Une bande blanchâtre naît derrière l'aileron dorsal et s'élargit en direction du pédoncule caudal. Deux marques sont particulièrement diagnostiques : d'une part la gorge et le menton sombres, qui ont valu à l'espèce son nom anglais de black-chinned dolphin ; d'autre part les deux taches blanches nettes situées immédiatement derrière l'insertion des pectorales, souvent décrites comme des « aisselles » blanches. Un double anneau oculaire sombre se prolonge vers le rostre. Les juvéniles sont globalement plus clairs que les adultes.
Dans une large partie de son aire, le dauphin de Peale côtoie d'autres petits delphinidés austraux. Le dauphin de Commerson (Cephalorhynchus commersonii), plus petit et franchement bicolore noir et blanc sans nuance intermédiaire de gris, ne prête guère à confusion en bonne lumière. Le risque est plus réel avec le dauphin obscur (longtemps nommé Lagenorhynchus obscurus), de taille comparable et présent lui aussi sur la côte argentine : le motif clair de ses flancs se divise en deux bandes effilées qui remontent en fourche vers l'aileron, alors que celui du dauphin de Peale reste plus compact et plus contrasté ; surtout, les taches blanches axillaires font défaut chez le dauphin obscur. Le dauphin crucigère (Cephalorhynchus cruciger), au dessin en sablier, est quant à lui essentiellement océanique et subantarctique et pénètre peu sur le plateau côtier.
L'espèce a été décrite par le naturaliste américain Titian Ramsay Peale à partir de matériel collecté lors de l'expédition d'exploration des États-Unis ; elle est citée sous l'autorité (Peale, 1849), certaines sources retenant 1848, année d'impression du volume original. Elle appartient à la famille des Delphinidae, au sein du sous-ordre des odontocètes.
Longtemps rangée dans le genre Lagenorhynchus sous le nom de Lagenorhynchus australis, appellation encore omniprésente dans la littérature scientifique et les bases de données, elle a fait l'objet d'un remaniement taxonomique profond. Les analyses moléculaires ont montré que le genre Lagenorhynchus, tel qu'il était constitué, était polyphylétique : il regroupait des espèces ne partageant pas un ancêtre commun exclusif. Vollmer et ses collaborateurs (2019) ont proposé de restreindre Lagenorhynchus au seul dauphin à bec blanc (L. albirostris) et de transférer le dauphin à flancs blancs de l'Atlantique dans le genre Leucopleurus. Galatius et ses collaborateurs (2025) ont poursuivi la révision en démontrant que le dauphin de Peale et le dauphin crucigère sont plus étroitement apparentés aux quatre espèces du genre Cephalorhynchus qu'aux autres Lagenorhynchus, et les y ont rattachés. Le genre Sagmatias, dont australis constituait l'espèce type, tombe de ce fait en synonymie de Cephalorhynchus, et un genre nouveau, Aethalodelphis, a été érigé pour le dauphin obscur et le dauphin à flancs blancs du Pacifique. La liste de référence de la Society for Marine Mammalogy retient aujourd'hui Cephalorhynchus australis (Peale, 1849). Cette proximité avec les Cephalorhynchus est cohérente avec un trait acoustique partagé : l'émission de clics à bande étroite et haute fréquence.
Le dauphin de Peale est endémique des eaux tempérées froides et subantarctiques du cône sud de l'Amérique du Sud. Sur la façade pacifique, il remonte le long du Chili au moins jusqu'à la région de Valdivia (environ 40° S), des observations plus septentrionales ayant été rapportées jusqu'aux environs de Valparaíso (environ 33° S). Sur la façade atlantique, il occupe le plateau patagonien vers le nord jusqu'au sud de la province de Buenos Aires (environ 38° S), les densités devenant nettement plus faibles au nord du golfe San Jorge. Le cœur de l'aire correspond au détroit de Magellan, aux canaux fuégiens, au canal Beagle et au cap Horn (environ 56° S), ainsi qu'à l'archipel des Malouines / Falkland, où l'espèce est régulièrement observée près des côtes.
C'est un animal de plateau continental et de frange côtière. Lors des campagnes argentines, 98,5 % des observations concernaient des fonds de moins de 200 m, dans des eaux de surface comprises entre 5 et 14,5 °C, les modèles d'habitat indiquant une préférence pour des températures de 9 à 18 °C, et à des distances à la côte s'échelonnant d'environ 3,5 à 300 km. Il affectionne les baies abritées, les entrées de chenaux et de fjords, les zones de forts courants de marée et surtout les forêts de laminaires (kelp), où il chasse et circule. Aux Malouines, les modèles d'habitat le placent un peu plus au large que le dauphin de Commerson, avec des agrégations à quelque 2 km des herbiers de laminaires et du rivage, principalement au sud et au nord-ouest de l'archipel.
Les modèles spatiaux appliqués à huit campagnes menées entre 2009 et 2015 sur le plateau patagonien argentin estiment l'effectif à près de 19 900 individus (intervalle de confiance à 95 % : environ 12 900 à 30 800), avec deux noyaux de forte densité, l'un à l'est du golfe San Jorge, l'autre au sud de l'archipel de la Terre de Feu. Aucune estimation globale couvrant l'ensemble de l'aire de répartition n'est disponible.
Le dauphin de Peale est absent des eaux françaises. On ne l'observe ni en Méditerranée, ni dans le golfe de Gascogne, ni en Manche, ni dans les collectivités d'outre-mer : son aire se limite au plateau continental sud-américain et aux archipels qui le bordent.
Le régime alimentaire est carnivore et opportuniste. Il repose largement sur des poissons démersaux et benthiques, merluches, grenadier de Patagonie (Macruronus magellanicus), morues australes, complétés par des poulpes, des calmars, des crevettes et divers crustacés. La chasse est souvent collective : les dauphins encerclent un banc de proies en adoptant des formations décrites comme « en étoile » ou « en fleur », ou encore des lignes droites, avant de se relayer pour se nourrir. Ces séquences se déroulent fréquemment à l'aplomb ou en lisière des forêts de laminaires, qui concentrent les proies et servent probablement de structure de rabattage.
La vie sociale s'organise en petits groupes, de 2 à 10 animaux le plus souvent, avec une moyenne de 2 à 4 individus dans certaines zones. Des rassemblements de 20 à 30 dauphins sont réguliers, et des agrégations exceptionnelles d'une centaine d'individus ont été signalées en été et en automne austral. Les groupes se déplacent volontiers parallèlement au rivage, alternant nage lente et phases d'activité intense faites de sauts, de vrilles et de claquements de queue. Des associations mixtes avec le dauphin de Commerson sont documentées. L'espèce se montre curieuse des embarcations et pratique le surf d'étrave. Le rythme respiratoire est calme : les animaux font surface trois à quatre fois par minute et leurs immersions durent de 1 à 130 secondes, généralement moins d'une minute.
Sur le plan acoustique, le dauphin de Peale a longtemps été rangé parmi les espèces dites NBHF (narrow-band high frequency), qui émettent des clics à bande étroite et haute fréquence, réputées dépourvues de sifflements. Dans le détroit de Magellan, des enregistrements réalisés en décembre 2021 ont livré plus de 14 000 clics, avec une fréquence de pic de 131 ± 11 kHz et une fréquence centroïde de 138 ± 9 kHz, ainsi que trois modes distincts autour de 122, 133 et 170 kHz ; l'activité acoustique y était environ 2,3 fois plus intense la nuit que le jour. Des travaux menés aux Malouines ont toutefois révélé que l'espèce produit aussi de véritables sifflements tonaux, d'une durée de 0,10 à 1,41 s et dont la fréquence fondamentale moyenne s'échelonne de 4,8 à 7,6 kHz, accompagnés de clics à large bande. Le dauphin de Peale présente ainsi un répertoire mixte, capable de s'affranchir de la discrétion acoustique caractéristique des espèces NBHF.
La reproduction reste mal connue. Les mises bas s'échelonnent d'octobre à avril, soit du printemps à l'automne austral, après une gestation estimée entre 10 et 12 mois. La femelle donne naissance à un seul petit d'environ 1 m, allaité pendant approximativement 18 mois ; l'indépendance semble acquise vers deux ans. L'âge à la maturité sexuelle n'est pas établi. L'étude d'une collection de 57 squelettes provenant surtout de Terre de Feu, dont 23 ont pu être datés par lecture des couches de croissance dentaires, a livré un âge maximal de 13 ans pour une femelle de 1,99 m ; seuls deux animaux, de 12 et 13 ans, étaient physiquement matures. Cet échantillon est trop restreint pour définir la longévité réelle de l'espèce. Aucun prédateur naturel n'est formellement documenté.
Le dauphin de Peale est classé en Préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l'UICN, à la suite d'une évaluation publiée en mars 2019. Il figurait auparavant en Données insuffisantes (DD) : ce reclassement traduit l'application d'une nouvelle doctrine de l'UICN sur l'interprétation de la catégorie DD, et non une amélioration démontrée de l'état des populations. Aucune sous-population n'est évaluée séparément. L'espèce est inscrite à l'Annexe II de la CITES, qui encadre le commerce international, ainsi qu'à l'Annexe II de la Convention sur les espèces migratrices (CMS).
La pression historique la plus lourde a été l'utilisation comme appât. Dans les années 1970 et 1980, des milliers de petits cétacés, principalement dauphins de Commerson et dauphins de Peale, étaient harponnés chaque année au Chili et en Argentine pour alimenter les pêcheries de crabe royal austral, la centolla (Lithodes santolla) et le centollón (Paralomis granulosa). Cette pratique a fortement reculé, en partie du fait de la surexploitation des stocks de crabes eux-mêmes, mais des cas résiduels sont encore rapportés.
Aujourd'hui, les principales menaces sont les captures accidentelles dans les filets maillants côtiers, signalées dans le détroit de Magellan, en Terre de Feu et dans la province argentine de Santa Cruz, ainsi que les enchevêtrements dans les filets anti-prédateurs des fermes salmonicoles chiliennes. S'y ajoutent la dégradation de l'habitat côtier liée au développement urbain et portuaire, à l'aquaculture, aux activités pétrolières et gazières, à l'intensification du trafic maritime et à la pollution. Le caractère très côtier de l'espèce, son aire de répartition restreinte et sa dépendance aux forêts de laminaires accroissent sa vulnérabilité, d'autant que l'ampleur réelle des captures accidentelles reste mal quantifiée.
Sur le plan réglementaire, le Chili a adopté en 2008 la loi n° 20.293, qui déclare l'ensemble de ses espaces maritimes zone libre de chasse aux cétacés et interdit de tuer, capturer, harceler, détenir, transporter, transformer ou commercialiser tout cétacé fréquentant ces eaux. La priorité de conservation identifiée reste l'amélioration des connaissances : suivi des effectifs, quantification des mortalités accidentelles et identification d'éventuelles structures de populations distinctes.
Le dauphin de Peale compte parmi les cétacés les plus accessibles du sud de la Patagonie, y compris depuis la terre ferme. Le canal Beagle au départ d'Ushuaia (Argentine), le détroit de Magellan aux abords de Punta Arenas (Chili), les canaux fuégiens et les côtes des Malouines offrent les meilleures probabilités de rencontre. L'espèce se montre volontiers curieuse des embarcations et vient fréquemment surfer sur la vague d'étrave, ce qui facilite l'identification des taches blanches axillaires et du menton sombre.
L'été et l'automne austral, de novembre à avril, concentrent l'essentiel des sorties en mer et des campagnes scientifiques, et c'est aussi la période où les plus grands rassemblements ont été notés. Pour maximiser ses chances, il faut scruter les lisières de forêts de laminaires, les entrées de chenaux et de fjords et les zones de courants de marée, où les animaux chassent. Depuis la côte, un point élevé dominant une baie abritée constitue un poste d'observation efficace ; des jumelles suffisent, l'espèce évoluant souvent à quelques centaines de mètres du rivage.
Quelques règles éthiques s'imposent, d'autant que les groupes sont petits et fidèles à des secteurs restreints. Il convient d'approcher lentement et par le côté, jamais de front ni par l'arrière, de maintenir une vitesse et un cap constants, de ne pas couper la route des animaux ni fragmenter un groupe, en particulier lorsque des jeunes sont présents. La durée d'approche doit rester brève, et le moteur être ralenti ou débrayé si les dauphins viennent d'eux-mêmes vers l'embarcation. Il ne faut ni les nourrir, ni tenter de nager avec eux, ni les poursuivre s'ils s'éloignent. Signaler ses observations aux structures locales de suivi contribue utilement à combler le déficit de données qui caractérise encore cette espèce.
Parce que sa classification a été révisée récemment. Décrit sous l'autorité (Peale, 1849), il a longtemps porté le nom de Lagenorhynchus australis. Les analyses génétiques ayant montré que l'ancien genre Lagenorhynchus regroupait des espèces non apparentées entre elles, il a d'abord été rattaché au genre Sagmatias, puis, à la suite des travaux de Galatius et collaborateurs publiés en 2025, au genre Cephalorhynchus, aux côtés du dauphin de Commerson et du dauphin crucigère. Le nom Lagenorhynchus australis reste très employé dans la littérature et les bases de données.
Les adultes mesurent généralement 1,9 à 2,1 m, un maximum d'environ 2,2 m ayant été rapporté. La longueur asymptotique, c'est-à-dire la taille au-delà de laquelle la croissance devient négligeable, est estimée à 1,88 m, et les plus grands spécimens mesurés en Terre de Feu atteignaient 2,10 m pour une femelle et 2,05 m pour un mâle. La masse maximale relevée avoisine 115 kg et le nouveau-né mesure environ 1 m.
Il est classé en Préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l'UICN depuis une évaluation publiée en mars 2019. Il était auparavant en Données insuffisantes (DD) ; le changement découle d'une nouvelle doctrine de l'UICN sur l'usage de cette catégorie, et non d'une amélioration mesurée des effectifs. L'espèce figure par ailleurs à l'Annexe II de la CITES et à l'Annexe II de la Convention sur les espèces migratrices.
Il n'existe pas d'estimation couvrant l'ensemble de l'aire de répartition. La référence la plus solide provient de modèles spatiaux appliqués à huit campagnes menées entre 2009 et 2015 sur le plateau patagonien argentin, qui estiment près de 19 900 individus, avec un intervalle de confiance à 95 % allant d'environ 12 900 à 30 800. Les populations chiliennes et malouines ne sont pas incluses dans ce chiffre.
Non. Le dauphin de Peale est strictement inféodé au plateau continental du sud de l'Amérique du Sud, du centre du Chili au cap Horn et jusqu'aux îles Malouines. Il est absent de la Méditerranée, du golfe de Gascogne, de la Manche et des eaux ultramarines françaises.
Le critère le plus fiable est la présence, chez le dauphin de Peale, de deux taches blanches nettes juste derrière l'insertion des nageoires pectorales, absentes chez le dauphin obscur. S'y ajoutent la gorge et le menton nettement sombres, ainsi qu'un motif clair des flancs plus compact, alors que celui du dauphin obscur se scinde en deux bandes effilées remontant en fourche vers l'aileron.
Oui, mais il a longtemps été considéré comme une espèce silencieuse à cet égard. Il émet principalement des clics à bande étroite et haute fréquence, avec une fréquence de pic mesurée à 131 ± 11 kHz dans le détroit de Magellan. Des enregistrements réalisés aux îles Malouines ont toutefois mis en évidence de véritables sifflements tonaux, d'une durée de 0,10 à 1,41 seconde et de fréquence fondamentale moyenne comprise entre 4,8 et 7,6 kHz, ainsi que des clics à large bande.
Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.
D'après les données ouvertes du GBIF, 35 observations géolocalisées de Lagenorhynchus australis sont recensées dans notre index photographique.
| Pays | Observations |
|---|---|
| Chile | 29 |
| Falkland Islands (Malvinas) | 10 |
| Argentina | 6 |
| unknown or invalid | 2 |
| Antarctica | 1 |

Répartition mensuelle de 45 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en janvier.
| Mois | Observations |
|---|---|
| janvier | 13 |
| février | 4 |
| mars | 11 |
| avril | 2 |
| mai | 0 |
| juin | 0 |
| juillet | 0 |
| août | 1 |
| septembre | 0 |
| octobre | 0 |
| novembre | 6 |
| décembre | 8 |
Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.












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Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).
