| Nom scientifique | Orcaella brevirostris (Owen in Gray, 1866) |
|---|---|
| Autres noms | Orcelle, orcelle de l'Irrawaddy ; Irrawaddy dolphin (anglais), Irawadidelfin (allemand), pesut Mahakam (indonésien), カワゴンドウ / kawagondō (japonais) |
| Taille | 2,1 à 2,3 m en moyenne à l'âge adulte ; les mâles, plus grands, atteignent 2,7 m et le maximum enregistré est de 2,75 m. Nouveau-né : environ 1 m |
| Poids | Généralement 115 à 145 kg, fourchette rapportée de 90 à 200 kg. Nouveau-né : environ 10 kg |
| Longévité | Environ 30 ans ; l'individu le plus âgé documenté a été estimé à 28 ans |
| Régime | Poissons osseux (dont poissons-chats) et œufs de poissons, crevettes et autres crustacés, céphalopodes (calmars, seiches, poulpes) chez les populations marines |
| Statut UICN | En danger (EN), critères A2cd+3cd+4cd, évaluation du 30 août 2017, statut toujours en vigueur dans l'édition courante de la Liste rouge. Six sous-populations isolées sont évaluées séparément et toutes classées En danger critique (CR) : fleuve Ayeyarwady (Birmanie), fleuve Mahakam (Indonésie), Mékong (Cambodge), lac Songkhla (Thaïlande), Malampaya Sound et Iloilo-Guimaras (Philippines) |
Le dauphin de l'Irrawaddy est un petit delphinidé trapu, dépourvu de bec, à la tête ronde et au cou étonnamment mobile, qui fréquente les eaux côtières turbides, les estuaires, les lagunes saumâtres et les grands fleuves du golfe du Bengale et de l'Asie du Sud-Est, qu'il remonte parfois à plus de 1 000 km de la mer. Classé En danger par l'UICN, il voit six de ses noyaux isolés relégués au rang d'En danger critique, la noyade dans les filets maillants restant de loin la première cause de mortalité. Il doit sa célébrité à la pêche coopérative qu'il pratique de longue date avec les pêcheurs à l'épervier de l'Ayeyarwady, en Birmanie.
Le dauphin de l'Irrawaddy possède une silhouette immédiatement reconnaissable pour qui parvient à bien la voir : un corps massif gris ardoise à gris-bleu foncé, plus pâle sur le ventre et sans motif contrasté, surmonté d'une tête ronde à melon bombé, totalement dépourvue de rostre. Un pli cutané marque l'arrière du crâne : les vertèbres cervicales n'étant pas soudées, l'animal peut réellement tourner la tête, une souplesse rare chez les cétacés qui l'aide à fouiller le fond dans très peu d'eau. La nageoire dorsale est petite, basse, triangulaire à sommet arrondi, et implantée nettement en arrière, aux deux tiers du dos. Les pectorales sont larges et longues, à bord antérieur convexe et extrémité arrondie. La bouche compte 12 à 19 dents en forme de chevilles de chaque côté de chaque mâchoire, et l'évent, en forme de U, présente la particularité d'être décalé à gauche de l'axe médian et de s'ouvrir vers l'avant.
En conditions réelles, l'identification tient surtout au comportement de surface. C'est un nageur lent, qui remonte respirer par une roulade discrète, souffle peu visible, et qui n'accompagne jamais l'étrave des bateaux, il a même tendance à les éviter. On l'aperçoit donc rarement plus d'une ou deux secondes, souvent dans une eau chargée de sédiments. Deux comportements plus spectaculaires trahissent parfois sa présence : le spy-hopping, tête sortie à la verticale, et l'émission par la bouche de jets d'eau pouvant porter jusqu'à 1,5 m, apparemment utilisés pour regrouper ou désorienter les proies.
Les confusions sont réelles. La plus fréquente concerne les marsouins aptères du genre Neophocaena, de taille voisine et à tête tout aussi ronde, mais totalement dépourvus de nageoire dorsale : un dos porteur d'un aileron, même petit, tranche la question. La ressemblance souvent évoquée avec le béluga est purement convergente et n'a aucune valeur d'identification, les deux animaux ne partageant ni famille ni aire de répartition. Enfin, l'orcelle d'Australie (Orcaella heinsohni), très proche parente, occupe une aire distincte qui ne recoupe pas la sienne : elle s'en différencie par une coloration à trois tons avec ventre blanc, là où le dauphin de l'Irrawaddy n'en montre que deux, par l'absence chez elle du sillon dorsal médian situé en avant de l'aileron, et par la hauteur de sa dorsale.
Le dauphin de l'Irrawaddy appartient à la famille des Delphinidae et, au sein de celle-ci, à la sous-famille des Globicephalinae, qui regroupe notamment les globicéphales. Son allure, front bombé, absence de bec, nuque plissée, l'a longtemps fait rapprocher des Monodontidae, la famille du béluga et du narval ; les analyses moléculaires ont écarté cette hypothèse et confirment sans ambiguïté son appartenance aux delphinidés. Certaines études l'avaient également placé près du genre Orcinus (l'orque), mais les travaux plus récents le rattachent fermement aux Globicephalinae.
Le genre Orcaella ne compte que deux espèces. Jusqu'en 2005, le dauphin de l'Irrawaddy en était considéré comme le seul représentant ; cette année-là, les populations du nord de l'Australie ont été érigées en espèce distincte, l'orcelle d'Australie (Orcaella heinsohni), sur la base d'écarts génétiques de l'ordre de 5,9 %, de différences crâniennes et de coloration. L'espèce a été décrite par Richard Owen dans une publication de John Edward Gray en 1866, d'où l'autorité conventionnelle « (Owen in Gray, 1866) ». L'épithète brevirostris vient du latin brevis, « court », et rostrum, « bec ». En français, deux noms coexistent : « dauphin de l'Irrawaddy », le plus courant, et « orcelle », parfois précisé en « orcelle de l'Irrawaddy ».
L'espèce occupe une aire discontinue dans les eaux tropicales et subtropicales de l'Indo-Pacifique, du golfe du Bengale à l'Asie du Sud-Est insulaire : Bangladesh, Inde, Birmanie, Thaïlande, Cambodge, Viêt Nam, Malaisie, Brunei, Singapour, Indonésie et Philippines. Elle n'est plus présente au Laos.
Contrairement à une idée répandue, ce n'est pas un dauphin de rivière au sens strict mais une espèce euryhaline, capable de vivre aussi bien en eau salée que douce. L'essentiel des effectifs occupe des eaux côtières peu profondes et turbides, des mangroves, des deltas et des estuaires ; trois noyaux seulement sont strictement fluviaux, dans l'Ayeyarwady, le Mékong et le Mahakam, et ceux-là se tiennent loin de la mer, sur les cours moyen et supérieur, tandis que deux autres sont confinés à des lagunes saumâtres, le lac Chilika en Inde et le lac Songkhla en Thaïlande.
Les effectifs sont très inégaux. Le Bangladesh abrite de loin le plus gros contingent connu, avec près de 5 800 individus estimés dans les eaux côtières et environ 450 dans les chenaux des Sundarbans. Le lac Chilika, dans l'Odisha, en comptait 159 lors du recensement de 2025 et présente la plus forte concentration au monde sur un seul plan d'eau. Le Mékong cambodgien hébergeait 111 dauphins en novembre 2025, puis 113 en février 2026 après une nouvelle naissance, cantonnés à un tronçon d'environ 180 km entre Kratié et la frontière laotienne. L'Ayeyarwady n'en compte plus que quelques dizaines, environ 60 selon la WCS, sur un linéaire de 400 km entre Mingun et Bhamo, de même que le Mahakam à Bornéo ; le lac Songkhla n'en abritait plus que 17 en 2025, et Malampaya Sound, aux Philippines, environ 35, contre 77 estimés en 2001.
L'espèce est absente des eaux françaises. Aucune donnée ne la documente en Méditerranée, dans le golfe de Gascogne ou en Manche, ni dans les outre-mer : son aire de répartition ne recoupe aucun territoire français, et aucun représentant du genre Orcaella ne fréquente les eaux sous juridiction française.
Le dauphin de l'Irrawaddy vit en petits groupes, le plus souvent de deux à six individus, exceptionnellement jusqu'à une vingtaine réunis dans les fosses profondes des fleuves. Son régime est opportuniste et varie selon l'habitat : poissons osseux, dont des poissons-chats, œufs de poissons, crevettes et crustacés benthiques, auxquels s'ajoutent calmars, seiches et poulpes chez les populations marines. Il chasse surtout près du fond, suit les mouvements de marée qui concentrent les proies, et sa nuque mobile lui permet de fouiller efficacement dans très peu d'eau. Son sonar émet clics, craquements et bourdonnements autour de 60 kHz, un faisceau étroit bien adapté aux eaux encombrées et chargées de sédiments qu'il fréquente.
Les plongées durent typiquement de 30 secondes à un peu plus de 2 minutes, avec un maximum documenté de 12 minutes ; une durée moyenne d'environ 115 secondes a été mesurée sur des groupes en plongée. Nageur lent en temps ordinaire, l'animal peut atteindre 20 à 25 km/h lorsqu'il est poursuivi.
Les données de reproduction restent partielles et les estimations varient : la maturité sexuelle est située entre 3 et 6 ans selon certains travaux, entre 7 et 9 ans selon d'autres. La gestation est généralement estimée à 14 mois, avec une fourchette parfois donnée de 9 à 14 mois. Les accouplements sont rapportés de décembre à juin dans l'hémisphère nord. La femelle met bas un petit unique d'environ 1 m et 10 kg, qui commence à consommer du poisson vers 6 mois et est sevré vers 2 ans ; l'intervalle entre deux naissances est de deux à trois ans, ce qui confère à l'espèce un très faible potentiel de reconstitution. La longévité avoisine 30 ans.
Une singularité comportementale a fait sa réputation : la pêche coopérative avec l'homme, pratiquée sur l'Ayeyarwady. Les pêcheurs signalent leur présence en tapotant la coque ou en frappant l'eau ; les dauphins rabattent alors les bancs de poissons en demi-cercle vers l'embarcation, le pêcheur lance son épervier, et les dauphins se servent des poissons désorientés ou échappés du filet. La tradition est documentée dès le XIXe siècle, des litiges portant sur le partage des prises ont été portés devant les tribunaux locaux en 1879, et ne se retrouve, sous des formes voisines, qu'à Laguna au Brésil et chez les Imraguen de Mauritanie. Elle est aujourd'hui en fort recul, faute de pêcheurs formés et de poissons.
Le dauphin de l'Irrawaddy est classé En danger (EN) sur la Liste rouge de l'UICN, selon les critères A2cd+3cd+4cd, à l'issue d'une évaluation datée du 30 août 2017 toujours en vigueur dans l'édition courante de la Liste rouge. Le déclin estimé dépasse 50 % sur trois générations. Six sous-populations isolées font l'objet d'évaluations distinctes et sont toutes classées En danger critique (CR) : l'Ayeyarwady, le Mahakam, le Mékong, le lac Songkhla, ainsi que deux noyaux marins philippins, Malampaya Sound et Iloilo-Guimaras.
La première menace, très largement dominante, est la capture accidentelle dans les filets maillants, dans lesquels l'animal se noie en quelques minutes. Viennent ensuite la pêche à l'électricité et à l'explosif, la construction de barrages qui fragmentent les populations fluviales, le barrage de Don Sahong, dont le chantier a débuté en 2014 près de la frontière lao-cambodgienne, et les projets de Sambor et Stung Treng, l'orpaillage et la contamination au mercure, les pesticides, le trafic fluvial et le bruit associé, la dégradation des habitats côtiers, les prélèvements pour les delphinariums et un tourisme mal encadré. Historiquement, l'espèce a aussi été tuée pour son huile.
La disparition de l'espèce au Laos illustre cette trajectoire : le bief transfrontalier de Cheuteal, qui comptait encore 17 individus en 1993, s'est vidé jusqu'au dernier animal, l'individu identifié ID#35, mort à la mi-février 2022 des suites de blessures causées par un engin de pêche illégal.
Sur le plan réglementaire, l'espèce est inscrite à l'Annexe I de la CITES depuis 2004, ce qui interdit tout commerce international à finalité commerciale, ainsi qu'aux Annexes II (depuis 1991) et I (depuis 2009) de la Convention sur les espèces migratrices. Elle bénéficie de protections nationales, notamment la loi cambodgienne sur les pêches et l'annexe I du Wildlife Protection Act indien, et d'aires dédiées : un tronçon protégé de 74 km sur l'Ayeyarwady créé en 2005, une zone de protection sur le Mékong instaurée en 2012, les sanctuaires des Sundarbans au Bangladesh et Malampaya Sound aux Philippines.
Un signal encourageant existe pourtant. Sur le Mékong cambodgien, les patrouilles fluviales et le retrait systématique des filets illégaux ont inversé la courbe : après 80 individus en 2015 et 89 en 2020, on comptait 8 naissances pour 5 morts en 2023, 9 naissances pour 4 morts en 2024, puis aucune mortalité enregistrée entre le 13 novembre 2024 et le 13 novembre 2025, une première depuis le début du suivi en 2002. L'effectif est remonté à 111 en novembre 2025, puis à 113 en février 2026.
L'espèce étant absente des eaux françaises, son observation relève du voyage. Les sites les plus régulièrement fréquentés sont le Mékong autour de Kratié et de Kampi, au Cambodge ; le lac Chilika, dans l'Odisha indien ; les chenaux des Sundarbans au Bangladesh ; le segment protégé de l'Ayeyarwady en amont de Mandalay ; le fleuve Mahakam à Bornéo ; les eaux côtières du Sarawak ; et le golfe de Thaïlande.
Il faut s'attendre à une observation frustrante plutôt que spectaculaire. L'animal ne saute pas, ne vient pas à l'étrave et fuit plutôt les embarcations : on cherche un petit dos gris et un aileron court et arrondi qui affleurent une à deux secondes, souvent dans une eau opaque. Les meilleures conditions sont une eau calme, tôt le matin ou en fin d'après-midi, depuis une embarcation moteur coupé.
L'éthique compte ici plus qu'ailleurs, car plusieurs de ces noyaux comptent moins de cent individus et le dérangement pèse directement sur leur survie. Il convient de privilégier les opérateurs qui coupent le moteur ou avancent à la pagaie, de ne jamais couper la route d'un groupe ni s'interposer entre une femelle et son petit, de limiter la durée d'approche et de refuser toute sortie promettant nage ou contact. La fréquentation touristique est passée d'une cinquantaine de visiteurs annuels en 2000 à quelque 30 000 par an à Kratié : cette manne finance une partie de la surveillance du fleuve, mais elle ne bénéficie aux dauphins que si elle reste encadrée. Enfin, l'espèce a longtemps été capturée pour les delphinariums d'Asie et d'Océanie : ne pas fréquenter ces établissements fait partie des gestes utiles.
Les deux. C'est une espèce euryhaline, capable de passer de l'eau salée à l'eau douce. La grande majorité des effectifs occupe des eaux côtières peu profondes, des estuaires et des mangroves ; seules trois populations sont strictement fluviales (Ayeyarwady, Mékong, Mahakam), et celles-là remontent loin à l'intérieur des terres, parfois à plus de 1 000 km de la mer, tandis que deux autres vivent dans des lagunes saumâtres (lacs Chilika et Songkhla). Il n'appartient pas au groupe des véritables dauphins de rivière.
En danger (EN) au niveau de l'espèce, selon les critères A2cd+3cd+4cd, d'après une évaluation du 30 août 2017 toujours en vigueur. Six sous-populations isolées sont en outre évaluées séparément et toutes classées En danger critique (CR) : Ayeyarwady, Mahakam, Mékong, lac Songkhla, Malampaya Sound et Iloilo-Guimaras.
Non. L'espèce est absente de la Méditerranée, du golfe de Gascogne et de la Manche, comme de l'ensemble des eaux ultramarines françaises. Son aire de répartition, limitée au golfe du Bengale et à l'Asie du Sud-Est, ne recoupe aucun territoire français, et aucune espèce du genre Orcaella ne fréquente les eaux sous juridiction française.
Non. La ressemblance, tête ronde, absence de bec, cou souple, teinte uniforme, est un cas de convergence. Le béluga appartient aux Monodontidae, tandis que le dauphin de l'Irrawaddy est un delphinidé de la sous-famille des Globicephalinae, apparenté aux globicéphales. Les analyses génétiques ont définitivement tranché ce point.
Sur l'Ayeyarwady, le pêcheur signale sa présence en tapotant la coque de sa pirogue ou en frappant l'eau. Les dauphins qui répondent au signal rabattent un banc de poissons en demi-cercle vers l'embarcation ; le pêcheur lance alors son épervier, et les dauphins capturent les poissons désorientés ou échappés du filet. Documentée dès le XIXe siècle, cette pratique n'a d'équivalent connu qu'à Laguna, au Brésil, et chez les Imraguen de Mauritanie. Elle est aujourd'hui en fort déclin.
111 individus étaient recensés en novembre 2025, et 113 en février 2026 après une nouvelle naissance, sur un tronçon d'environ 180 km au nord du Cambodge, contre 80 en 2015 et 89 en 2020. Depuis 2023, les naissances dépassent les mortalités : aucune mort n'a même été enregistrée entre novembre 2024 et novembre 2025, un renversement attribué aux patrouilles fluviales et au retrait des filets illégaux. L'espèce a en revanche disparu du Laos : le dernier individu du bief transfrontalier de Cheuteal est mort à la mi-février 2022.
Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.
D'après les données ouvertes du GBIF, 233 observations géolocalisées de Orcaella brevirostris sont recensées dans notre index photographique.
| Pays | Observations |
|---|---|
| Malaysia | 76 |
| Cambodia | 75 |
| Thailand | 34 |
| India | 15 |
| Bangladesh | 12 |
| Viet Nam | 9 |
| Lao People’s Democratic Republic | 8 |
| Indonesia | 5 |
| Myanmar | 3 |
| Australia | 2 |

Répartition mensuelle de 237 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en juillet.
| Mois | Observations |
|---|---|
| janvier | 20 |
| février | 33 |
| mars | 32 |
| avril | 9 |
| mai | 13 |
| juin | 10 |
| juillet | 46 |
| août | 21 |
| septembre | 12 |
| octobre | 10 |
| novembre | 17 |
| décembre | 14 |
Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.












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Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).
