Dauphin de Burrunan (Tursiops australis) : une espèce proposée, non reconnue

Carte d’identité
Nom scientifique Tursiops australis Charlton-Robb, Gershwin, Thompson, Austin, Owen & McKechnie, 2011. Taxon non reconnu : le comité de taxinomie de la Society for Marine Mammalogy ne le retient pas et rattache ces animaux au grand dauphin de l’Indo-Pacifique (Tursiops aduncus) ou au grand dauphin commun (Tursiops truncatus).
Autres noms Dauphin Burrunan ; Burrunan dolphin (anglais) ; Tursiops aduncus australis (combinaison utilisée par les auteurs qui le traitent comme une sous-espèce du grand dauphin de l'Indo-Pacifique)
Taille 2,27 à 2,78 m (moyenne d'environ 2,57 m chez l'adulte)
Poids Aucune masse de référence propre au taxon n'a été publiée ; à titre de comparaison, le grand dauphin de l'Indo-Pacifique, de taille voisine (environ 2,6 m), atteint 230 kg
Longévité Non documentée spécifiquement ; les espèces proches du genre Tursiops dépassent 40 ans
Régime Prédateur opportuniste de poissons côtiers et de céphalopodes (calmars, seiches)
Statut UICN Non évalué à l'échelle mondiale : le taxon ne fait l'objet d'aucune fiche propre sur la Liste rouge de l'UICN, faute de reconnaissance taxinomique internationale et de données suffisantes. Les animaux concernés relèvent, selon le placement retenu, des évaluations du grand dauphin commun Tursiops truncatus (Préoccupation mineure, évaluation 2019) ou du grand dauphin de l'Indo-Pacifique Tursiops aduncus (Quasi menacé, évaluation 2019). En Australie, une évaluation subnationale menée en 2013 selon les critères UICN version 3.1 (Advisory List of Threatened Vertebrate Fauna in Victoria) l'a classé En danger (EN) ; l'État de Victoria l'a ensuite inscrit En danger critique au titre du Flora and Fauna Guarantee Act 1988 en octobre 2021, au titre du critère C (moins de 250 individus matures avec déclin continu). Il n'est pas inscrit à la loi fédérale australienne EPBC.

En bref

Le dauphin de Burrunan est un grand dauphin des eaux côtières du sud et du sud-est de l'Australie, décrit en 2011 à partir de spécimens du Victoria et de Tasmanie. De taille intermédiaire entre le grand dauphin commun et le grand dauphin de l'Indo-Pacifique, il se reconnaît à sa coloration en trois bandes et à son rostre court et trapu. Sa validité taxinomique reste contestée, mais les deux populations résidentes connues, dans la baie de Port Phillip et les lacs Gippsland, totalisent moins de 200 individus et sont classées « en danger critique » par l'État de Victoria depuis octobre 2021.

Identification

Le dauphin de Burrunan est un delphininé robuste dont les adultes mesurent de 2,27 à 2,78 m, pour une longueur moyenne d'environ 2,57 m. Il se situe ainsi entre ses deux congénères : plus petit que le grand dauphin commun, plus grand que le grand dauphin de l'Indo-Pacifique. Le crâne suit la même logique, avec une longueur moyenne de 493,6 mm (470 à 513 mm). La denture compte en moyenne 94 dents, réparties en 24 dents sur chaque demi-mâchoire supérieure et 23 sur chaque demi-mâchoire inférieure.

Le caractère le plus utile sur le terrain est la coloration, décrite comme « tri-bandée » et nettement contrastée : le dos ainsi que les côtés de la tête et du corps sont gris-bleu sombre, une bande gris clair court le long de la ligne médiane et s'élargit en une éclaircie pâle (« shoulder blaze ») sur le flanc, sous l'aileron dorsal, et la face ventrale est blanc cassé, cette teinte pâle débordant chez certains individus au-dessus de l'œil et jusqu'au-dessus du pectoral. Le rostre est court et trapu, d'une longueur moyenne de 10,8 cm (9,4 à 12 cm), tandis que l'aileron dorsal est haut et falciforme, assez semblable à celui du grand dauphin commun. Au niveau du crâne, la suture entre le palatin et le maxillaire dessine un triangle allongé caractéristique, et le maxillaire se raccorde au prémaxillaire sans le « pincement » observé chez Tursiops truncatus.

Les risques de confusion sont réels et concernent d'abord les deux autres grands dauphins, qui fréquentent les mêmes eaux australiennes : le grand dauphin commun, plus massif, au rostre plus long et à la coloration moins tranchée, et le grand dauphin de l'Indo-Pacifique, plus petit, au rostre plus effilé et qui développe souvent un moucheté ventral sombre chez les adultes âgés, moucheté absent chez le Burrunan. En pratique, aucun critère externe n'est totalement diagnostique, et l'identification fiable repose sur la génétique ou sur l'examen du crâne. Les chercheurs identifient en revanche les individus un à un grâce aux encoches et entailles naturelles du bord de fuite de l'aileron dorsal, aussi personnelles que des empreintes digitales.

Taxonomie

Le dauphin de Burrunan a été décrit en 2011 dans la revue PLOS ONE par Kate Charlton-Robb et ses collaborateurs de l'université Monash, à partir d'un holotype conservé au Queen Victoria Museum and Art Gallery (spécimen QVMAG 1365), une femelle collectée le 11 novembre 1914 dans la rivière North Esk, près de Launceston en Tasmanie, longtemps restée mal identifiée dans les collections. Vingt paratypes provenant des eaux victoriennes et tasmaniennes complètent la description. L'épithète australis signifie « méridional » en latin ; le nom vernaculaire « Burrunan » est emprunté aux langues aborigènes boonwurrung, woiwurrung et taungurung, où il désigne un « grand poisson de mer du genre marsouin ». Le taxon ayant été décrit d'emblée dans le genre Tursiops, la citation d'auteur s'écrit sans parenthèses : Tursiops australis Charlton-Robb, Gershwin, Thompson, Austin, Owen & McKechnie, 2011.

Les arguments avancés en 2011 combinaient morphologie crânienne, coloration externe et génétique mitochondriale : 48 différences fixées sur 1 086 paires de bases du cytochrome b et 10 différences fixées sur 418 paires de bases de la région de contrôle séparent le Burrunan du grand dauphin commun, soit une divergence de 5,5 % pour la région de contrôle, portée à 9,1 % vis-à-vis du grand dauphin de l'Indo-Pacifique. La séparation évolutive est estimée à environ un million d'années.

Cette validité reste toutefois contestée. Le comité de taxinomie de la Society for Marine Mammalogy n'a jamais retenu le taxon dans ses révisions annuelles, reprochant à la description initiale des échantillons de faible effectif, des mesures qui se recouvrent et des comparaisons morphologiques limitées aux seuls grands dauphins australiens. Une étude morphométrique publiée en 2020 dans le Canadian Journal of Zoology, portant sur 264 crânes analysés en deux et trois dimensions, a conclu que les crânes attribués au Burrunan se plaçaient à l'intérieur de la variabilité de Tursiops truncatus. La même année, une analyse phylogénomique fondée sur le séquençage RADseq rattachait les formes d'Australie-Méridionale à Tursiops aduncus. L'American Society of Mammalogists le traite aujourd'hui comme une sous-espèce du grand dauphin de l'Indo-Pacifique, sous la combinaison Tursiops aduncus australis, le genre restant inchangé, la citation d'auteur y demeure également sans parenthèses. Le débat n'est donc pas tranché, et il oppose deux placements alternatifs plutôt qu'un consensus unique.

Répartition et habitat

Le taxon est endémique des eaux côtières du sud et du sud-est de l'Australie. Sa présence est établie dans l'État de Victoria, en Tasmanie et en Australie-Méridionale. Les limites connues de son aire sont nettes : aucun haplotype ne lui a été attribué au nord de la frontière entre le Victoria et la Nouvelle-Galles du Sud, ni à l'ouest de l'île St Francis, en Australie-Méridionale, même si des travaux génétiques plus récents évoquent une extension possible vers l'Australie-Occidentale.

Il s'agit d'un animal strictement côtier et estuarien, qui fréquente des baies semi-fermées, des lagunes et des systèmes lacustres saumâtres peu profonds, souvent au contact immédiat de zones urbanisées, de ports de commerce et de pêcheries. Deux seules populations résidentes sont formellement décrites, toutes deux dans le Victoria : celle de la baie de Port Phillip, estimée entre 90 et 120 individus selon les sources et les années, et celle des lacs Gippsland, estimée entre 50 et 65 individus. L'ensemble reste inférieur à 200 animaux. Ces deux noyaux sont génétiquement distincts, avec très peu d'échanges d'individus entre eux, et présentent une diversité génétique faible, marquée par un très petit nombre d'haplotypes. Des haplotypes rattachés au taxon ont par ailleurs été signalés le long de la côte est de la Tasmanie et dans la région du golfe Spencer, en Australie-Méridionale.

Aucune donnée n'indique la présence de ce dauphin dans les eaux françaises, ni en métropole (Méditerranée et sanctuaire Pelagos, golfe de Gascogne, Manche) ni en outre-mer : son aire de répartition est confinée au plateau côtier du sud de l'Australie. En France métropolitaine, le grand dauphin observé est le grand dauphin commun, Tursiops truncatus.

Biologie et écologie

Prédateur opportuniste, le dauphin de Burrunan se nourrit de poissons côtiers et de céphalopodes tels que calmars et seiches, dont la disponibilité varie fortement dans les baies et lagunes qu'il fréquente. Comme les autres grands dauphins, il combine écholocation et manœuvres coordonnées pour rassembler et capturer ses proies, et adapte ses techniques au substrat et au type d'habitat.

La vie sociale s'organise en petits groupes, souvent d'une dizaine d'individus, avec des rassemblements ponctuellement plus importants. La fidélité au site est forte : dans la baie de Port Phillip, certains individus reconnaissables sont suivis depuis le milieu des années 2000 et y ont élevé plusieurs générations de jeunes, ce qui confirme le caractère résident et non migrateur de ces communautés. Le répertoire comportemental documenté lors des suivis inclut la recherche alimentaire, le repos, le « milling » (déplacements désordonnés en surface), les sauts de grande amplitude, les claquements de nageoire caudale et des séquences de garde de partenaire liées à la reproduction.

Les paramètres de reproduction propres au Burrunan restent mal connus, aucun suivi démographique de longue durée n'ayant été publié sur ce point. Chez les grands dauphins en général, la gestation dure environ douze mois, le nouveau-né mesure entre 0,84 et 1,5 m, le sevrage intervient vers un an et demi à deux ans et le jeune peut rester auprès de sa mère jusqu'à cinq ans, avec des intervalles entre mises bas de plusieurs années. La longévité propre au taxon n'a pas été établie ; les espèces proches dépassent quarante ans. De même, les données disponibles ne permettent pas de préciser les profondeurs et durées de plongée : les habitats fréquentés, baies et lagunes de faible profondeur, impliquent en pratique des plongées courtes.

Statut et conservation

La conjonction d'un effectif très faible, d'une aire restreinte, d'une diversité génétique appauvrie et d'un habitat périurbain rend ces populations particulièrement vulnérables. L'évaluation subnationale de 2013 avait retenu la catégorie En danger pour le Victoria ; en octobre 2021, le taxon a été inscrit En danger critique au titre du Flora and Fauna Guarantee Act 1988 de cet État, au motif du critère C, à savoir une population estimée à moins de 250 individus matures accompagnée d'un déclin continu. Il n'est en revanche ni inscrit à la loi fédérale EPBC ni évalué sur la Liste rouge mondiale de l'UICN, ces deux absences tenant à la fois au manque de données et à la contestation taxinomique.

La maladie cutanée d'eau douce constitue la menace la mieux documentée. Elle survient lorsqu'un dauphin marin subit une exposition prolongée, de plusieurs semaines à plusieurs mois, à une eau devenue hyposaline, typiquement une chute rapide de plus de 30 grammes de sel par litre à moins de 5. Il en résulte des lésions cutanées en cible, ulcérées et surinfectées par des champignons et des bactéries, puis un déséquilibre électrolytique pouvant conduire à la défaillance organique. Les lacs Gippsland ont connu un premier épisode en octobre et novembre 2007, à la suite d'une crue centennale survenue en juin de la même année : trois adultes ont été retrouvés morts en dix jours et environ 40 % des survivants photographiés portaient des lésions. Un second épisode a débuté en 2020, dans un contexte de pluviométrie supérieure à la normale.

S'y ajoutent la contamination chimique, le bassin versant des lacs Gippsland a été marqué par l'usage historique du mercure dans l'extraction aurifère puis par des rejets industriels, et les analyses signalent aussi pesticides et composés perfluorés, le dérangement par les navires, le bruit sous-marin, l'enchevêtrement dans les engins de pêche et les déchets plastiques, ainsi que les modifications de salinité liées aux travaux d'aménagement et au changement climatique. Une étude conduite dans les lacs Gippsland entre juillet 2017 et janvier 2018 a montré que 77 % des observations de dauphins se déroulaient en présence d'au moins une embarcation à moins de 400 m, avec 56 infractions à la réglementation d'approche relevées et un pic estival de 4,54 infractions par heure ; ces interactions modifient les budgets d'activité, au détriment de l'alimentation et du repos.

Observer cette espèce

Les deux sites d'observation fiables se trouvent dans l'État de Victoria, en Australie : la baie de Port Phillip, notamment autour de Sorrento, de Queenscliff et de l'entrée de la baie, et les lacs Gippsland, aux abords de Lakes Entrance. Des sorties commerciales y sont proposées toute l'année, les conditions les plus favorables correspondant aux mers calmes de la fin du printemps et de l'été austral, soit de novembre à mars. Les animaux étant résidents, les rencontres sont possibles en toute saison, mais elles concernent des groupes réduits, souvent discrets et affairés à s'alimenter.

Compte tenu d'effectifs inférieurs à 200 individus, l'éthique d'observation n'est pas un supplément d'âme mais une condition de survie de ces communautés. Il convient de laisser l'initiative aux animaux, de ne jamais couper la trajectoire d'un groupe ni s'insérer entre une femelle et son petit, de maintenir une vitesse constante et faible, de limiter la durée de la rencontre et de respecter les distances d'approche imposées par la réglementation victorienne sur les mammifères marins, plus strictes encore en présence de jeunes. Le dérangement documenté dans les lacs Gippsland montre que la simple accumulation d'embarcations, même sans contact, suffit à interrompre les phases d'alimentation et de repos. Les photographies de l'aileron dorsal, prises latéralement et sans poursuivre l'animal, présentent un réel intérêt scientifique : elles alimentent les catalogues de photo-identification utilisés pour le suivi démographique de ces populations.

Questions fréquentes

Le dauphin de Burrunan est-il une espèce à part entière ?

C'est précisément la question qui divise. Décrit comme espèce nouvelle en 2011 sur la base de la génétique mitochondriale, de la coloration et du crâne, il n'a jamais été validé par le comité de taxinomie de la Society for Marine Mammalogy. Une étude morphométrique de 2020 sur 264 crânes le replace dans la variabilité du grand dauphin commun, tandis qu'une analyse phylogénomique de la même année et l'American Society of Mammalogists le rattachent au grand dauphin de l'Indo-Pacifique, au rang de sous-espèce. Le nom Tursiops australis reste largement employé en Australie, notamment dans les textes de protection de l'État de Victoria.

Combien reste-t-il de dauphins de Burrunan ?

Les deux seules populations résidentes formellement décrites vivent dans la baie de Port Phillip, avec 90 à 120 individus selon les estimations, et dans les lacs Gippsland, avec 50 à 65 individus. Le total connu reste donc inférieur à 200 animaux, ce qui a justifié le classement en danger critique au titre du critère C, réservé aux populations de moins de 250 individus matures en déclin continu.

Comment le distinguer des autres grands dauphins ?

Sa taille est intermédiaire, de 2,27 à 2,78 m, avec un rostre nettement court et trapu, d'environ 11 cm, et une coloration en trois bandes bien tranchées : gris-bleu sombre sur le dos et les côtés de la tête, gris clair le long de la ligne médiane avec une éclaircie pâle sur le flanc sous l'aileron dorsal, blanc cassé sous le ventre. Il ne présente pas le moucheté ventral sombre des grands dauphins de l'Indo-Pacifique âgés. En mer, cependant, aucun de ces critères n'est décisif à lui seul, et l'identification certaine passe par la génétique ou par l'examen du crâne.

Qu'est-ce que la maladie cutanée d'eau douce qui touche cette population ?

C'est une affection provoquée par une exposition prolongée à une eau devenue trop peu salée, généralement après une crue majeure : lorsque la salinité chute de plus de 30 grammes par litre à moins de 5 pendant des semaines, la peau développe des lésions ulcérées en cible, surinfectées, et l'animal peut mourir de déséquilibre électrolytique. Les lacs Gippsland ont connu un épisode en octobre-novembre 2007, après une crue centennale, avec trois adultes morts en dix jours et environ 40 % des survivants photographiés porteurs de lésions, puis un second épisode à partir de 2020.

Peut-on observer ce dauphin en France ?

Non. Le taxon est endémique du sud et du sud-est de l'Australie, entre l'île St Francis en Australie-Méridionale et la frontière entre le Victoria et la Nouvelle-Galles du Sud, Tasmanie comprise. Il est absent des eaux françaises, aussi bien en Méditerranée et dans le sanctuaire Pelagos que dans le golfe de Gascogne, en Manche et outre-mer. Le grand dauphin observé en France métropolitaine est Tursiops truncatus.

D'où vient le nom « Burrunan » ?

Il est emprunté aux langues aborigènes boonwurrung, woiwurrung et taungurung du sud-est de l'Australie, où il désigne un grand animal marin du type marsouin. Les Boonwurrung fréquentaient et documentaient la baie de Port Phillip bien avant la description scientifique. Le nom latin australis signifie simplement « méridional », en référence à la répartition australe du taxon.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 1 observation géolocalisée de Tursiops australis sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Australia1

Carte de répartition : Dauphin de Burrunan (Tursiops australis)

Carte de répartition : Dauphin de Burrunan (Tursiops australis), 1 observations géolocalisées issues du GBIF
1 observations géolocalisées de Tursiops australis. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
🗺️ Ouvrir la carte interactivePour zoomer et parcourir. Elle utilise les fonds OpenStreetMap/CARTO et les densités d'occurrences GBIF : aucune donnée n'est envoyée à ces services avant votre clic.

Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 1 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en juin.

10janvier : 0janfévrier : 0févmars : 0maravril : 0avrmai : 0maijuin : 1juinjuillet : 0juilaoût : 0aoûtseptembre : 0sepoctobre : 0octnovembre : 0novdécembre : 0déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier0
février0
mars0
avril0
mai0
juin1
juillet0
août0
septembre0
octobre0
novembre0
décembre0

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Tursiops australis
© Tim Bawden, CC BY-NC-SA, 2016

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Charlton-Robb K., Gershwin L., Thompson R., Austin J. et al. (2011) A New Dolphin Species, the Burrunan Dolphin Tursiops australis sp. nov., Endemic to Southern Australian Coastal Waters, PLoS ONE
  2. Filby N., Stockin K., Scarpaci C. (2014) Long-term responses of Burrunan dolphins ( Tursiops australis ) to swim-with dolphin tourism in Port Phillip Bay, Victoria, Australia: A population at risk, Global Ecology and Conservation
  3. Charlton-Robb K., Taylor A., McKechnie S. (2014) Population genetic structure of the Burrunan dolphin (Tursiops australis) in coastal waters of south-eastern Australia: conservation implications, Conservation Genetics
  4. Diaz-Aguirre F., Parra G., Passadore C., Möller L. et al. (2018) Kinship influences social bonds among male southern Australian bottlenose dolphins (Tursiops cf. australis), Behavioral Ecology and Sociobiology
  5. Howes L., Scarpaci C., Parsons E. (2012) Ineffectiveness of a marine sanctuary zone to protect burrunan dolphins (Tursiops australissp.nov.) from commercial tourism in Port Phillip Bay, Australia, Journal of Ecotourism
  6. Monk A., Charlton-Robb K., Buddhadasa S., Thompson R. et al. (2014) Comparison of Mercury Contamination in Live and Dead Dolphins from a Newly Described Species, Tursiops australis, PLoS ONE
  7. Filby N., Christiansen F., Scarpaci C., Stockin K. et al. (2017) Effects of swim-with-dolphin tourism on the behaviour of a threatened species, the Burrunan dolphin Tursiops australis, Endangered Species Research
  8. Pratt E., Beheregaray L., Bilgmann K., Zanardo N. et al. (2018) Hierarchical metapopulation structure in a highly mobile marine predator: the southern Australian coastal bottlenose dolphin (Tursiops cf. australis), Conservation Genetics

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).