Baleine grise (Eschrichtius robustus)

Carte d’identité
Nom scientifique Eschrichtius robustus (Lilljeborg, 1861)
Autres noms Baleine grise du Pacifique, baleine grise de Californie ; anglais : gray whale ; surnom historique des baleiniers : « devil fish » (poisson-diable)
Taille Adulte : 12 à 15 m (jusqu'à environ 15,2 m), femelles légèrement plus grandes que les mâles ; nouveau-né : 4,5 à 5 m
Poids 15 à 35 t couramment, jusqu'à 40-45 t pour les plus gros individus ; nouveau-né : 500 à 900 kg
Longévité Environ 50 à 70 ans ; une femelle estimée à 75-80 ans post-mortem. La NOAA indique que la longévité moyenne et maximale de l'espèce reste inconnue.
Régime Benthivore : amphipodes fouisseurs et invertébrés benthiques du sédiment, filtrés à travers 130 à 180 lames de fanons par demi-mâchoire ; également mysidacés, larves et, occasionnellement, krill et petits poissons
Statut UICN Préoccupation mineure (LC), évaluation 2017 publiée en 2018, tendance stable à cette date. Sous-population occidentale (Pacifique Nord-Ouest) : En danger (EN) depuis 2018, précédemment En danger critique (CR). Population de l'Atlantique Nord : éteinte depuis le début du XVIIIe siècle. CITES Annexe I.

En bref

Seule représentante vivante de la famille des Eschrichtiidae, la baleine grise est un grand mysticète côtier aujourd'hui cantonné au Pacifique Nord. Elle se reconnaît à l'absence de nageoire dorsale, remplacée par une bosse suivie de crénelures, et à sa peau grise constellée de balanes. Benthivore, elle accomplit l'une des plus longues migrations connues chez un mammifère. Classée « Préoccupation mineure » à l'échelle mondiale, sa sous-population occidentale demeure « En danger ».

Identification

Adulte, la baleine grise mesure de 12 à 15 m, les plus grands individus mesurés approchent 15,2 m, pour une masse comprise entre 15 et 35 t, les sources les plus hautes évoquant 40 à 45 t. Les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles. Le corps est robuste, la tête étroite, arquée de profil et proportionnellement petite, avec deux évents jumelés décrits comme disposés en V ou en cœur. Le trait le plus diagnostique est l'absence totale de nageoire dorsale : elle est remplacée, aux deux tiers arrière du dos, par une bosse dorsale suivie de 6 à 12 crénelures (les « knuckles ») qui courent jusqu'au pédoncule caudal. Les pectorales sont courtes et en forme de pagaie.

La robe, gris ardoise à gris clair, est mouchetée de marbrures blanchâtres et couverte de cicatrices. Elle porte fréquemment des plaques de balanes de l'espèce Cryptolepas rhachianecti, quasi exclusive de la baleine grise, entourées d'amas orangés de poux de baleine (Cyamus scammoni, C. kessleri, C. ceti). Ces épibiontes se détachent en partie sur les zones d'alimentation froides. Les fanons sont courts, crème à blond, au nombre de 130 à 180 lames par demi-mâchoire, longues de 5 à 40 cm, jusqu'à une soixantaine de centimètres selon certaines sources.

Confusions possibles : la baleine à bosse possède une nageoire dorsale et de très longues pectorales blanches ; les baleines franches, également dépourvues de dorsale, se distinguent par leurs callosités céphaliques, leur corps beaucoup plus épais et l'absence de crénelures ; le rorqual commun montre une dorsale nette. En Atlantique ou en Méditerranée, tout grand cétacé sans dorsale, marbré et couvert de balanes doit être photographié et signalé : il s'agit d'un événement exceptionnel.

Taxonomie

L'espèce a été décrite par le zoologiste suédois Wilhelm Lilljeborg en 1861 à partir de restes subfossiles découverts en mer Baltique : elle a donc d'abord été connue par ses populations atlantiques déjà disparues, avant que l'on comprenne qu'elle survivait dans le Pacifique. Le genre Eschrichtius a été érigé par John Edward Gray en 1864, en hommage au zoologiste danois Daniel Frederik Eschricht. Eschrichtius robustus est aujourd'hui la seule espèce vivante du genre et de la famille des Eschrichtiidae, au sein du sous-ordre des mysticètes (baleines à fanons). Certaines analyses moléculaires suggèrent que le taxon pourrait en réalité être niché au sein des Balaenopteridae, ce qui remettrait en cause la validité de la famille ; la classification traditionnelle reste toutefois celle en usage.

Répartition et habitat

La baleine grise est aujourd'hui strictement confinée au Pacifique Nord, où subsistent deux populations.

La population orientale (Pacifique Nord-Est) estive dans les mers de Béring, des Tchouktches et de Beaufort et hiverne le long de la Basse-Californie mexicaine, où la mise bas se concentre dans quelques lagunes (Ojo de Liebre, San Ignacio, Magdalena), en partie protégées au sein de la réserve de biosphère d'El Vizcaíno. Son trajet migratoire annuel aller-retour atteint 16 000 à 22 500 km, la plus longue migration documentée chez un mammifère ; certains individus dépasseraient encore ces valeurs.

La population occidentale (Pacifique Nord-Ouest) estive au large de l'île de Sakhaline et du Kamtchatka, en Russie. Elle ne compte que quelques centaines d'individus d'après la photo-identification : l'évaluation UICN de 2018 (Cooke) retient, pour 2016, de l'ordre de 270 à 310 animaux âgés d'un an ou plus, dont seulement 51 à 72 femelles reproductrices, c'est ce dernier chiffre, repassé au-dessus du seuil de 50, qui a motivé le passage d'« En danger critique » à « En danger ». Ses aires d'hivernage historiques en mer de Chine et au large de la Corée ne sont plus fréquentées de façon documentée : la dernière observation confirmée en eaux coréennes remonte à 1977.

La population de l'Atlantique Nord, elle, est éteinte depuis le début du XVIIIe siècle.

Présence en France : l'espèce est absente des eaux françaises et n'y possède aucune population. Un seul épisode est documenté, celui du jeune individu surnommé « Wally », âgé d'une quinzaine de mois (né en janvier 2020 en Basse-Californie ou un peu plus au nord, selon R. Brownell et J. Urbán) et mesuré à 7,70 m par photogrammétrie aérienne le 28 avril 2021. Observé une première fois début mars 2021 au large de Rabat, sur la façade atlantique du Maroc, il a ensuite franchi le détroit de Gibraltar : sa première donnée méditerranéenne confirmée date du 14 avril 2021 au large de l'île de Ponza (Italie), premier signalement de l'espèce en eaux italiennes. Après avoir longé les côtes marocaine puis algérienne, remonté l'Italie (Naples, Rome, Gênes) et la Côte d'Azur (Antibes), il a été filmé le 30 avril 2021 devant le port de Bormes-les-Mimosas (Var), puis observé le 6 mai 2021 au large d'Argelès-sur-Mer et de Banyuls (Pyrénées-Orientales), escorté par un bateau du Parc naturel marin du golfe du Lion et par la brigade nautique de la gendarmerie maritime de Saint-Cyprien. Très amaigri, il a été revu aux Baléares vers le 22 mai. Aucune observation n'est documentée pour le golfe de Gascogne, la Manche ou l'outre-mer français.

Biologie et écologie

La baleine grise est le seul grand cétacé essentiellement benthivore. Elle se couche sur le flanc, nage lentement au ras du fond meuble, aspire le sédiment et le filtre à travers ses fanons, laissant sur le plancher marin des fosses d'alimentation caractéristiques. Ses proies sont surtout des amphipodes fouisseurs et d'autres invertébrés benthiques et épibenthiques ; elle consomme aussi des mysidacés, des larves et, plus occasionnellement, du krill et de petits poissons.

En migration, les plongées durent typiquement 3 à 5 minutes, mais l'espèce peut rester immergée une quinzaine de minutes. La vitesse de croisière est de l'ordre de 5 à 9 km/h, avec des pointes de 16 à 17,5 km/h en fuite.

Il n'existe pas de groupes sociaux stables : les rassemblements se forment sur les zones d'alimentation et dans les lagunes de reproduction. Le « spy-hopping » (sortie verticale de la tête) est fréquent, et certaines femelles des lagunes mexicaines s'approchent spontanément des embarcations, comportement à l'origine des célèbres « friendly whales ».

La maturité sexuelle est atteinte entre 6 et 12 ans, en moyenne vers 8-9 ans. La gestation dure de 12 à 13,5 mois et donne naissance à un unique baleineau, de début janvier à mi-février, mesurant 4,5 à 5 m pour 500 à 900 kg. L'intervalle entre deux mises bas est de 1 à 3 ans.

La longévité est mal établie : les valeurs couramment citées vont de 50 à 70 ans, une femelle ayant été estimée à 75-80 ans après sa mort ; la NOAA indique que la durée de vie moyenne et maximale de l'espèce reste inconnue. Le principal prédateur naturel est l'orque, qui s'attaque surtout aux baleineaux pendant la migration vers le nord.

Statut et conservation

À l'échelle mondiale, la baleine grise est classée « Préoccupation mineure » (LC) sur la Liste rouge de l'UICN, évaluation réalisée fin 2017 et publiée en 2018, avec une tendance de population qualifiée de stable à cette date. La sous-population occidentale du Pacifique Nord fait l'objet d'une évaluation distincte : elle est passée de « En danger critique » à « En danger » (EN) en 2018, à la faveur d'une augmentation constatée au large de Sakhaline et du retour du nombre de femelles reproductrices au-dessus du seuil de 50. L'espèce figure à l'Annexe I de la CITES. Aux États-Unis, le segment de population occidental est classé « endangered » au titre de l'Endangered Species Act, tandis que le segment oriental en a été retiré en 1994 ; toutes les populations restent protégées par le Marine Mammal Protection Act.

Historiquement, la chasse commerciale a été dévastatrice : environ 8 000 baleines grises auraient été tuées par les baleiniers américains et européens entre 1846 et 1874, l'espèce gagnant son surnom de « devil fish » du fait de la combativité des femelles défendant leur petit. La chasse commerciale est interdite depuis le milieu du XXe siècle ; dans les faits, seule subsiste une chasse aborigène de subsistance en Tchoukotka (Russie), sur un quota CBI partagé avec les États-Unis de l'ordre de 140 animaux par an. La NOAA a par ailleurs accordé en juin 2024 à la tribu Makah une dérogation de dix ans au Marine Mammal Protection Act autorisant le prélèvement d'un maximum de 25 baleines grises (2 à 3 par an), mais aucune chasse makah n'avait encore été menée fin 2025.

Les effectifs de la population orientale ont culminé autour de 25 000 à 30 000 individus vers 2016 (26 960, IC 95 % : 24 420-29 830, pour les hivers 2015/16). Un événement de mortalité inhabituelle (UME) s'est déroulé de 2019 à 2023. Les estimations qui ont suivi sont basses et fluctuantes : environ 13 300 à 16 000 animaux en 2022/23, 11 700 à 14 200 en 2024/25, soit environ 13 000, le niveau le plus bas depuis les années 1970, puis 15 930 à 20 530 pour 2025/26. La production de baleineaux reste toutefois très faible depuis 2019, avec seulement 85 jeunes comptés au large de la Californie centrale en 2025, le minimum depuis le début des comptages en 1994.

Les menaces actuelles sont les changements écosystémiques des zones d'alimentation subarctiques et arctiques liés au réchauffement, les collisions avec les navires et les enchevêtrements dans les engins de pêche (une dizaine de morts par an dans le Pacifique Nord-Est), le bruit sous-marin et les prospections sismiques, notamment près de Sakhaline, le dérangement lié au whale-watching et la dégradation des habitats côtiers.

Observer cette espèce

La baleine grise ne s'observe pas en France : sa présence en Méditerranée est un accident biogéographique et non un phénomène saisonnier. Les régions d'observation sont la côte ouest de l'Amérique du Nord, de la Basse-Californie à l'Alaska. En hiver, les lagunes mexicaines de la réserve d'El Vizcaíno concentrent les mises bas, de début janvier à mi-février, et seuls des opérateurs encadrés y sont autorisés. Au printemps, la remontée longe la Californie, l'Oregon, l'État de Washington, la Colombie-Britannique et l'Alaska ; des comptages depuis la côte sont réalisés en Californie depuis 1967. C'est une espèce très côtière, souvent visible depuis la terre ferme, ce qui en fait l'une des baleines les plus accessibles au monde.

Sur le plan éthique, la NOAA compte le dérangement par le whale-watching parmi les pressions pesant sur l'espèce : il convient de respecter les distances réglementaires, de ne jamais poursuivre ni couper la route d'un animal, en particulier d'un couple mère-baleineau, et de réduire l'allure. En Europe, face à un individu égaré, la bonne pratique est celle appliquée en 2021 lors du passage de « Wally » : ne pas approcher, prévenir les autorités maritimes et les réseaux d'observation, et documenter l'animal par photographie pour permettre son identification.

Questions fréquentes

Peut-on voir une baleine grise en France ?

Non. L'espèce est absente des eaux françaises et n'y possède aucune population. Un seul individu, le jeune « Wally » (une quinzaine de mois, 7,70 m), a été documenté en Méditerranée française en 2021 : filmé devant le port de Bormes-les-Mimosas le 30 avril, puis observé au large d'Argelès-sur-Mer et de Banyuls le 6 mai, avant de repartir vers l'Espagne. Aucune observation n'est documentée en golfe de Gascogne, en Manche ou en outre-mer.

Quel est le statut UICN exact de la baleine grise ?

L'espèce est classée « Préoccupation mineure » (LC) au niveau mondial, sur la base d'une évaluation de fin 2017 publiée en 2018, avec une tendance alors jugée stable. Ce classement global masque de fortes disparités : la sous-population occidentale du Pacifique Nord est classée « En danger » (EN) depuis 2018, après être passée par la catégorie « En danger critique ». Ce reclassement tient au retour du nombre de femelles reproductrices au-dessus du seuil de 50 (51 à 72 estimées en 2016).

Pourquoi observe-t-on à nouveau des baleines grises dans l'Atlantique et en Méditerranée ?

L'hypothèse avancée par les scientifiques est le recul de la banquise : le passage du Nord-Ouest, dans l'Arctique canadien, est régulièrement libre de glace en été, ouvrant une route entre Pacifique et Atlantique inaccessible depuis des siècles. Cinq observations atlantiques ou méditerranéennes ont été recensées en quinze ans, dont la Floride en décembre 2023 et le sud de Nantucket le 1er mars 2024, probablement le même animal.

Comment la baleine grise se nourrit-elle ?

C'est le seul grand cétacé essentiellement benthivore. Elle se couche sur le flanc, aspire le sédiment des fonds meubles et le filtre à travers ses fanons pour en extraire amphipodes et autres invertébrés, laissant des fosses d'alimentation sur le plancher marin. Ce régime la rend très dépendante de la productivité des fonds arctiques et subarctiques, d'où sa vulnérabilité aux changements climatiques.

Quelle distance parcourt-elle chaque année ?

La population orientale effectue un aller-retour annuel de 16 000 à 22 500 km entre ses zones d'alimentation arctiques (mers de Béring, des Tchouktches, de Beaufort) et les lagunes de mise bas de Basse-Californie. C'est la plus longue migration documentée chez un mammifère, et certains individus parcourraient des distances encore supérieures.

La population de baleines grises diminue-t-elle actuellement ?

La population orientale a chuté après avoir culminé autour de 25 000 à 30 000 individus vers 2016. Un événement de mortalité inhabituelle s'est déroulé de 2019 à 2023, et les estimations récentes fluctuent : environ 13 000 animaux en 2024/25, le niveau le plus bas depuis les années 1970, puis 15 930 à 20 530 en 2025/26. La production de baleineaux reste très faible, avec seulement 85 jeunes comptés en 2025, un minimum depuis 1994.

La baleine grise est-elle encore chassée ?

La chasse commerciale est interdite depuis le milieu du XXe siècle. Seule subsiste une chasse aborigène de subsistance en Tchoukotka (Russie), sur un quota CBI partagé avec les États-Unis de l'ordre de 140 animaux par an. La NOAA a accordé en juin 2024 à la tribu Makah, dans l'État de Washington, une dérogation de dix ans autorisant le prélèvement d'un maximum de 25 baleines grises (2 à 3 par an), mais aucune chasse makah n'avait encore été menée fin 2025.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 3 461 observations géolocalisées de Eschrichtius robustus sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
United States of America2 443
Mexico727
Canada393
Russian Federation73
Japan5
France4
unknown or invalid3
Italy2
Netherlands2
Israel1

Carte de répartition : Baleine grise (Eschrichtius robustus)

Carte de répartition : Baleine grise (Eschrichtius robustus), 3 461 observations géolocalisées issues du GBIF
3 461 observations géolocalisées de Eschrichtius robustus. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 3 637 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en mars.

6660janvier : 528janfévrier : 605févmars : 666maravril : 425avrmai : 337maijuin : 222juinjuillet : 282juilaoût : 238aoûtseptembre : 119sepoctobre : 58octnovembre : 34novdécembre : 123déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier528
février605
mars666
avril425
mai337
juin222
juillet282
août238
septembre119
octobre58
novembre34
décembre123

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Eschrichtius robustus
© khiara gapasangra, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© fjordfern, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© nsheetz, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© zibozzb, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© Justin Dunning, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© Serena Tierra, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© Alejandra Saavedra, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© jaderogers, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© Adrian CV, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© Justin Chan, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© kroessler, CC BY-NC, 2026
Eschrichtius robustus
© Team Shrub, CC BY-NC, 2026

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Rice D., Wolman A. (1971) The life history and ecology of the gray whale (Eschrichtius robustus)
  2. Flores-Ramirez S. (2000) Major histocompatibility complex class I loci from the gray whale (Eschrichtius robustus), Journal of Heredity
  3. (2017) Eschrichtius robustus: Cooke, J.G., IUCN Red List of Threatened Species
  4. (2004) Underwater Sound Characteristics of Gray Whale(Eschrichtius robustus), Bulletin of the Korean society of Fisheries Technology
  5. Figure 12: Basicranium of Eschrichtius robustus .
  6. Bobkov A., Ivanenko S., Vladimirov V. (2023) Attraction of gray whales (Eschrichtius robustus) during feeding, Marine Mammals of the Holarctic
  7. Figure 3: Two partial Holocene skulls of gray whales ( Eschrichtius robustus ) from Florida (USA).
  8. (2024) РЕЗУЛЬТАТЫ НАБЛЮДЕНИЙ ЗА СЕРЫМИ КИТАМИ (Eschrichtius robustus) В ЗАПОВЕДНИКЕ «ОСТРОВ ВРАНГЕЛЯ» ЛЕТОМ – ОСЕНЬЮ 2023 г.

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).