Baleine à bec de Hubbs (Mesoplodon carlhubbsi)

Carte d’identité
Nom scientifique Mesoplodon carlhubbsi Moore, 1963
Autres noms Mésoplodon de Hubbs ; baleine à bec arquée. En anglais : Hubbs' beaked whale, arch-beaked whale. En espagnol : zifio de Hubbs.
Taille Adultes autour de 5 m, maximum documenté environ 5,3 m (certaines compilations élargissent la fourchette de 4,3 à 6,2 m) ; nouveau-né estimé à environ 2,5 m ; maturité physique atteinte vers 4,9-5 m.
Poids Environ 1 000 à 1 500 kg.
Longévité Non documentée : aucune étude d'âge n'a été publiée pour l'espèce.
Régime Calmars mésopélagiques et poissons d'eaux profondes, capturés par succion lors de plongées profondes.
Statut UICN Données insuffisantes (DD), évaluation publiée en 2020 (date d'évaluation : 13 août 2020 ; évaluateurs R. L. Pitman et R. L. Brownell Jr.). Tendance de population inconnue, aucune estimation d'abondance disponible. Aucune sous-population distincte n'est reconnue. Espèce inscrite à l'Annexe II de la CITES.

En bref

La baleine à bec de Hubbs (Mesoplodon carlhubbsi) est un cétacé à bec de taille moyenne, d'environ 5 mètres, endémique des eaux tempérées froides du Pacifique Nord. Elle est connue presque exclusivement par des échouages, plus d'une soixantaine recensés de part et d'autre de l'océan, et n'a été observée vivante en mer qu'à une poignée de reprises : les premières photographies d'animaux libres datent de 2015 et 2016 au large de l'île de Vancouver, et la première confirmation génétique d'animaux vivants a été obtenue en 2021 au large de l'Oregon. L'UICN la classe en « données insuffisantes » (DD).

Identification

Comme tous les mésoplodons, la baleine à bec de Hubbs présente une silhouette fusiforme et hydrodynamique : une tête relativement petite prolongée par un bec court et robuste, un melon légèrement bombé, une petite nageoire dorsale falciforme implantée très en arrière du corps, de larges nageoires caudales et des nageoires pectorales étroites qui se replient dans de discrètes dépressions latérales, les « poches à nageoires ». Ce profil épuré, associé à un souffle bas et peu visible, explique en grande partie pourquoi l'espèce passe presque toujours inaperçue en mer.

Le mâle adulte est l'individu le plus spectaculaire, mais il n'est pas le seul identifiable à vue. Chez l'adulte, mâle comme femelle, le rostre est d'un blanc pur sur le dessus comme sur le dessous, un caractère qu'aucun autre mésoplodon du Pacifique Nord ne possède, et qui a permis d'identifier des animaux d'après simples photographies au large de l'île de Vancouver en mars 2015 et en juillet 2016. Le mâle adulte y ajoute une robe gris très foncé à noire et une calotte blanche très nette coiffant le melon, un « bonnet » caractéristique. Il porte, de part et d'autre de la mâchoire inférieure, une paire de dents aplaties latéralement, en forme de défenses, qui émergent au sommet d'une arête relevée de la mandibule et restent visibles bouche fermée : c'est cette arche mandibulaire qui vaut à l'espèce son nom anglais d'arch-beaked whale. Le corps des mâles est couvert de longues cicatrices linéaires appariées, laissées par les dents de leurs rivaux, auxquelles s'ajoutent les morsures ovales des requins-emporte-pièce (Isistius). La femelle adulte est également très sombre, presque noirâtre comme le mâle âgé, et son bec peut être aussi blanc que celui du mâle ; elle s'en distingue par le dessus du melon, qui reste foncé (pas de « bonnet » blanc), et par ses dents qui n'émergent pas de la gencive. Les jeunes sont gris moyen, avec une face pâle contrastant avec une tache oculaire sombre et une bande foncée remontant en arrière de l'évent ; leurs lèvres et la pointe de leur bec commencent à blanchir avant le reste du rostre.

Les risques de confusion sont importants. Dans le Pacifique Nord, la baleine à bec de Stejneger (Mesoplodon stejnegeri) et le mésoplodon de Blainville partagent une partie de l'aire de répartition et un plan corporel très voisin ; dans l'hémisphère Sud, la baleine à bec d'Andrews (M. bowdoini) lui ressemble au point que le tout premier spécimen connu de M. carlhubbsi lui avait été attribué. Le Registre mondial des espèces marines conserve d'ailleurs la trace de ces identifications erronées historiques. En pratique, ce sont les jeunes et les immatures, et non les femelles adultes, qui ne peuvent pas être distingués des autres mésoplodons en mer sur des critères visuels : lors de la rencontre de 2021 au large de l'Oregon, seule l'analyse ADN d'une biopsie a permis de nommer les deux juvéniles observés.

Taxonomie

L'espèce a été décrite en 1963 par le zoologiste américain Joseph Curtis Moore, qui l'a dédiée à l'ichtyologiste Carl Leavitt Hubbs. L'histoire de cette découverte est singulière : en 1945, un cétacé à bec s'échoue à La Jolla, en Californie, à quelques pas des bâtiments de la Scripps Institution of Oceanography où travaille Hubbs. Celui-ci l'identifie alors comme une baleine à bec d'Andrews, espèce de l'hémisphère Sud. Ce n'est que dix-huit ans plus tard que Moore reconnaît dans ce matériel une espèce nouvelle pour la science. L'holotype provient de La Jolla et son squelette est conservé au National Museum of Natural History (Smithsonian Institution), à Washington.

Mesoplodon carlhubbsi appartient au genre Mesoplodon, de loin le plus riche en espèces parmi les cétacés, et à la famille des Ziphiidés (Ziphiidae), nom retenu par les référentiels taxinomiques actuels, même si certaines classifications emploient le nom Hyperoodontidae pour ce même ensemble. Les bases de données récentes rattachent plus précisément l'espèce à la sous-famille des Hyperoodontinae. Elle forme avec la baleine à bec d'Andrews et la baleine à bec de Stejneger un groupe d'espèces morphologiquement très proches, dont la distinction repose sur la forme des dents, la géométrie de l'arche mandibulaire et, aujourd'hui, sur la génétique.

Répartition et habitat

La baleine à bec de Hubbs est endémique des eaux tempérées froides du Pacifique Nord, où elle fréquente le domaine océanique profond, bien au-delà du talus continental, dans le système du courant subarctique. Sur la façade américaine, les signalements s'échelonnent d'Ensenada, en Basse-Californie mexicaine, un échouage de juin 2011, record le plus méridional connu, jusqu'à la Colombie-Britannique, la limite septentrionale se situant à Prince Rupert. S'y ajoutent deux observations en mer au large de l'île de Vancouver : un groupe de cinq à sept animaux le 4 mars 2015 et une paire le 12 juillet 2016, qui ont fourni les premières photographies de l'espèce vivante en milieu naturel. Sur la façade asiatique, l'espèce est documentée le long de la côte pacifique du Japon, notamment au nord-est de Honshū, ainsi qu'en mer du Japon ; plusieurs échouages ont été rapportés d'Ayukawa. Les données disponibles suggèrent une aire continue en travers du Pacifique Nord, incluant les plaines abyssales du large, mais les observations restent trop peu nombreuses pour en tracer les contours précis.

La rencontre documentée en septembre 2021 illustre bien cet habitat hauturier : elle s'est produite à environ 350 km au large de l'embouchure du fleuve Columbia (Oregon), par 2 509 m de fond, à 45°56′N et 128°34′O.

L'espèce est totalement absente des eaux françaises. Elle n'a jamais été signalée en Méditerranée, dans le golfe de Gascogne ni en Manche, et son aire strictement nord-pacifique tempérée froide exclut également les territoires français d'outre-mer, tous situés en zone tropicale ou dans l'hémisphère Sud. Les cétacés à bec observés dans les eaux françaises appartiennent à d'autres espèces de la même famille.

Biologie et écologie

L'examen des contenus stomacaux montre un régime typiquement mésopélagique à bathypélagique, dominé par les céphalopodes. Y ont été identifiés des calmars des genres Gonatus, Octopoteuthis deletron, Onychoteuthis borealijaponica et Stigmatoteuthis dofleini, ainsi que des poissons de profondeur : le poisson-vipère du Pacifique (Chauliodus macouni), le poisson-méduse (Icichthys lockingtoni), Poromitra crassiceps ou encore le poisson-lanterne Lampanyctus regalis. Comme les autres ziphiidés, l'espèce est considérée comme une plongeuse profonde qui capture ses proies par succion : en rétractant brusquement la langue et en dilatant les sillons gulaires, elle crée une dépression qui aspire la proie dans la bouche, une technique qui rend les dents inutiles pour l'alimentation et explique qu'elles n'aient été conservées, chez les mâles, que comme armes de combat.

L'écholocation est le principal moyen de détecter l'espèce. Un signal impulsionnel stéréotypé baptisé BW37V, caractérisé par un creux marqué du spectre de fréquences autour de 37-39 kHz, lui est désormais attribué : l'identification génétique des animaux enregistrés en 2021 a permis de confirmer cette association, longtemps restée provisoire. Le souffle est bas et discret, ce qui, ajouté à de longues plongées et à un comportement de surface peu démonstratif, rend les observations exceptionnelles.

La vie sociale reste très mal connue. Les animaux semblent se déplacer en petits groupes, de deux à sept individus. En 2021, deux juvéniles, sans adulte accompagnateur, sont restés près du navire de recherche pendant près de deux heures, s'approchant à moins de dix mètres et passant sous l'étrave, un comportement de curiosité inattendu pour un mésoplodon. Seul l'un des deux a pu être biopsié : l'analyse génétique l'a identifié comme une femelle, le sexe de son compagnon restant inconnu. De telles paires de jeunes non accompagnés ont aussi été signalées chez d'autres ziphiidés. Chez les adultes, les cicatrices massives des mâles témoignent d'une compétition intense, probablement sous forme de joutes au cours desquelles les défenses entaillent l'adversaire ; ce schéma évoque un système d'accouplement polygyne.

La reproduction n'est documentée qu'indirectement, à partir de fœtus et de nouveau-nés échoués. La gestation est estimée à environ douze mois et les mises bas se concentreraient à la fin du printemps et en été, pour un nouveau-né d'environ 2,5 m. Un seul petit naît à la fois. Les données disponibles ne permettent ni d'estimer la longévité, ni de préciser l'âge à la maturité sexuelle, la maturité physique étant seulement associée à une taille d'environ 4,9 à 5 m. Deux individus échoués vivants, maintenus en bassin respectivement 16 et 25 jours, ont fourni l'essentiel des rares observations comportementales et acoustiques directes réalisées sur l'espèce.

Statut et conservation

La baleine à bec de Hubbs est classée « données insuffisantes » (Data Deficient, DD) sur la Liste rouge de l'UICN. L'évaluation en vigueur a été réalisée le 13 août 2020 et publiée la même année par R. L. Pitman et R. L. Brownell Jr. Lors de la révision de décembre 2020, qui a porté sur vingt-deux évaluations de cétacés et a fait basculer de nombreux ziphiidés vers la catégorie « préoccupation mineure », cette espèce est restée en DD : il n'existe aucune estimation d'abondance, très peu d'observations confirmées en mer, et la tendance de population est qualifiée d'inconnue.

Les menaces identifiées sont celles qui pèsent sur l'ensemble des cétacés à bec hauturiers. Les captures accidentelles constituent le risque documenté le plus direct : des individus ont été pris dans les filets maillants dérivants au large de la Californie, et des interactions avec les palangres sont signalées. Au Japon, une chasse opportuniste de petite échelle a existé et de la viande attribuée à l'espèce est apparue occasionnellement sur les marchés, sans qu'il ait jamais existé de pêcherie commerciale dirigée. Viennent ensuite les nuisances sonores : les ziphiidés figurent parmi les cétacés les plus sensibles aux sons anthropiques intenses, en particulier les sonars militaires actifs de moyenne fréquence et les campagnes de prospection sismique, associés ailleurs dans le monde à des échouages massifs atypiques. S'y ajoutent la pollution, ingestion de plastique constatée sur un individu échoué, contamination des tissus par des organochlorés, et les effets attendus du changement climatique sur les réseaux trophiques du large. L'espèce est inscrite à l'Annexe II de la CITES, comme l'ensemble des cétacés non listés en Annexe I.

La recherche récente nuance toutefois l'image d'une espèce intrinsèquement rare : la répartition apparemment continue à travers les plaines abyssales du Pacifique Nord et les détections acoustiques suggèrent qu'une population hauturière non négligeable pourrait exister, simplement hors de portée des méthodes d'observation classiques. La généralisation de la surveillance acoustique passive, désormais couplée à l'identification photographique des adultes au rostre blanc, est la voie la plus prometteuse pour sortir cette espèce de la catégorie « données insuffisantes ».

Observer cette espèce

Il n'existe aucune activité d'observation touristique de cette espèce, et il serait illusoire d'en espérer une : la baleine à bec de Hubbs vit à plusieurs centaines de kilomètres des côtes, au-dessus de fonds de plus de 2 000 m, plonge longuement et émerge sans souffle visible. Les quelques rencontres documentées l'ont été depuis des navires océanographiques engagés dans des campagnes dédiées aux ziphiidés, combinant une équipe de veille visuelle et un réseau d'hydrophones remorqués. C'est ainsi qu'a été obtenue, en septembre 2021 au large de l'Oregon, la première confirmation génétique d'animaux vivants ; les premières photographies d'animaux libres, elles, avaient été prises au large de l'île de Vancouver en 2015 et 2016.

La détection acoustique passive constitue l'outil de référence : la signature BW37V, avec son creux spectral vers 37-39 kHz, permet aujourd'hui d'identifier l'espèce sans la voir, à partir d'enregistreurs autonomes déposés en pleine mer. Pour les rares navigateurs qui croiseraient un cétacé à bec en haute mer, les bonnes pratiques sont simples : ne jamais poursuivre l'animal, maintenir une trajectoire et une vitesse constantes, couper les sondeurs et sonars non indispensables, et se limiter à des photographies de la tête et du dos, seuls éléments réellement diagnostiques. Un cliché net du bec est particulièrement précieux : chez l'adulte, son blanc pur suffit à distinguer l'espèce de tous les autres mésoplodons du Pacifique Nord. Enfin, tout échouage de cétacé à bec doit être signalé sans délai au réseau national compétent : ces animaux morts restent, aujourd'hui encore, une source majeure de connaissances sur l'espèce, et un cadavre correctement documenté et échantillonné vaut plusieurs années d'observation en mer.

Questions fréquentes

La baleine à bec de Hubbs est-elle présente en France ?

Non. Cette espèce est endémique des eaux tempérées froides du Pacifique Nord, entre le Japon et la côte ouest de l'Amérique du Nord. Elle n'a jamais été signalée en Méditerranée, dans le golfe de Gascogne ni en Manche, et son aire de répartition exclut également les territoires français d'outre-mer. Les cétacés à bec rencontrés dans les eaux françaises appartiennent à d'autres espèces de la famille des Ziphiidés.

Pourquoi cette espèce est-elle si mal connue ?

Elle réunit tous les traits qui rendent un cétacé quasi invisible : un habitat hauturier au-dessus de fonds de plusieurs milliers de mètres, de longues plongées profondes, un souffle bas et discret, une taille modeste et un comportement de surface peu démonstratif. Résultat : l'essentiel des connaissances provient d'animaux échoués, plus d'une soixantaine recensés de part et d'autre du Pacifique Nord, et les observations d'animaux vivants en mer se comptent sur les doigts d'une main, les premières photographies datant seulement de 2015.

Comment reconnaître une baleine à bec de Hubbs adulte ?

Chez l'adulte, mâle comme femelle, le rostre est entièrement blanc, dessus et dessous : c'est le seul mésoplodon du Pacifique Nord dans ce cas, et ce seul critère permet une identification sur photographie. Le mâle adulte y ajoute une robe gris très foncé à noire, une calotte blanche nette coiffant le melon et une paire de dents en forme de défenses émergeant au sommet d'une arête relevée de la mâchoire inférieure, visibles bouche fermée ; son corps est zébré de cicatrices linéaires appariées, souvenirs des combats entre mâles. La femelle adulte, tout aussi sombre, n'a ni « bonnet » blanc, le dessus de son melon reste foncé, ni dents apparentes. Ce sont les jeunes, gris et au bec encore peu blanchi, qui ne peuvent pas être distingués des autres mésoplodons sans analyse génétique.

Quel est son statut de conservation ?

L'UICN la classe en « données insuffisantes » (DD), sur la base d'une évaluation datée du 13 août 2020 et publiée la même année. Aucune estimation d'abondance n'existe et la tendance de population est inconnue. Lors de la révision de décembre 2020, plusieurs ziphiidés sont passés en « préoccupation mineure », mais la baleine à bec de Hubbs est restée en DD faute de données. Elle figure à l'Annexe II de la CITES.

Que mange-t-elle et comment chasse-t-elle ?

Son régime est dominé par les calmars mésopélagiques (Gonatus, Octopoteuthis deletron, Onychoteuthis borealijaponica, Stigmatoteuthis dofleini) et complété par des poissons de profondeur comme le poisson-vipère du Pacifique, le poisson-méduse ou des poissons-lanternes. Elle localise ses proies par écholocation, puis les aspire : en rétractant la langue et en dilatant les sillons gulaires, elle crée une dépression dans la bouche. Ses dents ne servent donc pas à s'alimenter, mais uniquement, chez les mâles, aux combats entre rivaux.

Les sonars militaires représentent-ils une menace pour elle ?

Les cétacés à bec comptent parmi les espèces les plus sensibles aux sons anthropiques intenses, et l'évaluation UICN retient explicitement les sonars militaires actifs et la prospection sismique parmi les menaces pesant sur cette espèce. Aucun événement d'échouage massif ne lui a été spécifiquement attribué, mais sa biologie de plongeuse profonde la place dans la même catégorie de vulnérabilité que les ziphiidés impliqués ailleurs dans ce type d'épisodes. Les captures accidentelles dans les filets dérivants, la pollution plastique et chimique complètent le tableau des pressions identifiées.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 24 observations géolocalisées de Mesoplodon carlhubbsi sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
Japan12
United States of America11
Canada6

Carte de répartition : Baleine à bec de Hubbs (Mesoplodon carlhubbsi)

Carte de répartition : Baleine à bec de Hubbs (Mesoplodon carlhubbsi), 24 observations géolocalisées issues du GBIF
24 observations géolocalisées de Mesoplodon carlhubbsi. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 27 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en juillet.

50janvier : 1janfévrier : 1févmars : 1maravril : 3avrmai : 2maijuin : 3juinjuillet : 5juilaoût : 5aoûtseptembre : 0sepoctobre : 2octnovembre : 1novdécembre : 3déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier1
février1
mars1
avril3
mai2
juin3
juillet5
août5
septembre0
octobre2
novembre1
décembre3

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Mesoplodon carlhubbsi
© auteur non précisé, CC BY, 2025
Mesoplodon carlhubbsi
© auteur non précisé, CC BY, 2025
Mesoplodon carlhubbsi
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Mesoplodon carlhubbsi
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Mesoplodon carlhubbsi
© auteur non précisé, CC BY, 2018
Mesoplodon carlhubbsi
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Mesoplodon carlhubbsi
© auteur non précisé, CC BY, 2017
Mesoplodon carlhubbsi
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Mesoplodon carlhubbsi
© auteur non précisé, CC BY, 2015
Mesoplodon carlhubbsi
© auteur non précisé, CC BY, 2011
Mesoplodon carlhubbsi
© auteur non précisé, CC BY, 2009
Mesoplodon carlhubbsi
© auteur non précisé, CC BY, 2008

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Heyning J. (1984) Functional morphology involved in intraspecific fighting of the beaked whale, Mesoplodon carlhubbsi, Canadian Journal of Zoology
  2. Mead J., Walker W., Houck W. (1982) Biological observations on Mesoplodon carlhubbsi (Cetacea, Ziphiidae), Smithsonian Contributions to Zoology
  3. ÁRNASON Ú., BENIRSCHKE K., MEAD J., NICHOLS W. et al. (2009) Banded karyotypes of three whales: Mesoplodon europaeus, M. carlhubbsi and Balaenoptera acutorostrata, Hereditas
  4. Nakagun S., Shiozaki A., Ochiai M., Matsuda A. et al. (2018) Prominent hepatic ductular reaction induced by Oschmarinella macrorchis in a Hubbs’ beaked whale Mesoplodon carlhubbsi, with biological notes, Diseases of Aquatic Organisms
  5. Ballance L., Pitman R., Barlow J., Pusser T. et al. (2023) Acoustic recordings, biological observations, and genetic identification of a rare(?) beaked whale in the North Pacific: Mesoplodon carlhubbsi, Marine Mammal Science
  6. Pitman R. (2018) Mesoplodon Beaked Whales, Encyclopedia of Marine Mammals
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  8. Kurihara N., Tajima Y., Yamada T., Matsuda A. et al. (2017) Description of the karyotypes of Stejneger's beaked whale (Mesoplodon stejnegeri) and Hubbs’ beaked whale (M. carlhubbsi), Genetics and Molecular Biology

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).