Baleine à bec de Gray (Mesoplodon grayi)

Carte d’identité
Nom scientifique Mesoplodon grayi von Haast, 1876
Autres noms Mésoplodon de Gray ; en anglais Gray's beaked whale, scamperdown whale, southern beaked whale, Haast's beaked whale ; en māori hakurā ou iheihe.
Taille 5 à 6 m à l'âge adulte (femelles jusqu'à environ 5,3 m, mâles jusqu'à environ 5,6-5,7 m) ; nouveau-né de 2,1 à 2,2 m.
Poids Environ 1 000 à 1 500 kg selon les sources, la valeur la plus couramment citée étant de l'ordre de 1 100 kg.
Longévité Non documentée : aucune étude d'estimation d'âge n'est publiée pour cette espèce.
Régime Principalement des céphalopodes (familles Ommastrephidae, Octopoteuthidae, Enoploteuthidae, Neoteuthidae), complétés par des poissons de profondeur (merlus de la famille des Merlucciidae, Phosichthys, Lampadena). Capture des proies par succion.
Statut UICN Préoccupation mineure (LC), évaluation de 2020 (Pitman & Taylor, identifiant e.T13247A50366236), publiée dans la mise à jour de la Liste rouge de décembre 2020. Aucune sous-population n'est évaluée séparément. L'espèce était auparavant classée en Données insuffisantes (DD).

En bref

La baleine à bec de Gray est un ziphiidé de taille moyenne, reconnaissable à son long bec blanc effilé et à sa mâchoire remarquablement rectiligne. Circumpolaire dans les eaux tempérées froides de l'hémisphère Sud, c'est la baleine à bec la plus fréquemment échouée de Nouvelle-Zélande, ce qui en fait paradoxalement l'une des baleines à bec les mieux connues anatomiquement et l'une des moins observées vivantes. Classée en Préoccupation mineure par l'UICN depuis 2020, elle fréquente les eaux françaises des Terres australes.

Identification

Avec une silhouette fuselée de 5 à 6 m, la baleine à bec de Gray compte parmi les mésoplodons de taille moyenne. Le corps est fusiforme, la nageoire dorsale petite, falciforme et pointue, implantée nettement en arrière du milieu du dos, et les nageoires pectorales sont courtes. La coloration est classique des ziphiidés : dos bleu-gris sombre à brun-gris, parfois presque noir, s'éclaircissant vers un ventre gris pâle marqué de taches blanches ou jaunâtres. Les femelles sont souvent légèrement plus claires que les mâles et présentent des marques blanches autour du nombril et de la région génitale. Le trait le plus constant, visible chez les deux sexes, est le bec long, cylindrique et d'un blanc éclatant, qui contraste fortement avec le reste de la tête ; il pourrait servir de signal social dans la pénombre des eaux profondes. Le melon est peu développé et forme un léger renflement juste en avant de l'évent, avant de s'incliner en pente douce vers le rostre. La ligne de la bouche est presque droite, sans l'arc marqué de plusieurs espèces voisines.

La dentition est le caractère diagnostique le plus original de l'espèce. Comme tous les mésoplodons, les mâles adultes ne portent qu'une seule paire de défenses ; chez la baleine à bec de Gray, elles sont triangulaires et implantées à mi-longueur de la mâchoire inférieure, la position de ces dents variant d'une espèce à l'autre du genre. Elles mesurent environ 6 cm de largeur en moyenne, jusqu'à 10 cm chez les plus grands mâles, et restent visibles bouche fermée. Mais la baleine à bec de Gray se distingue de toutes les autres espèces du genre par la présence, chez les deux sexes, d'une rangée de 17 à 22 petites dents vestigiales par côté, implantées vers l'arrière de la mâchoire supérieure, un caractère unique chez Mesoplodon. Non soudées à l'os, elles ne percent pas la gencive chez les femelles. Leur fonction reste débattue : elles pourraient contribuer à retenir les proies, celles-ci étant pour l'essentiel capturées par aspiration. Comme chez les autres ziphiidés, les mâles adultes portent des cicatrices linéaires parallèles, traces des combats intraspécifiques menés à coups de dents, et les deux sexes arborent fréquemment les cicatrices circulaires laissées par les squalelets féroces (requins « emporte-pièce »).

Les confusions sont fréquentes en mer comme sur les plages. Le mésoplodon de Layard (Mesoplodon layardii) partage la même aire australe mais les mâles y portent deux dents en lanière qui enserrent le rostre. Le mésoplodon d'Andrews (M. bowdoini) est plus trapu et son bec plus court. La baleine à bec de Hector (M. hectori) est nettement plus petite. L'hypérodon austral (Hyperoodon planifrons) se reconnaît à son front bombé et à son bec court. La difficulté n'est pas théorique : en décembre 2010, deux animaux échoués sur Opape Beach, en Nouvelle-Zélande, ont d'abord été identifiés comme des baleines à bec de Gray avant que l'analyse génétique ne révèle qu'il s'agissait de baleines à bec de Travers (M. traversii), l'une des espèces de cétacés les plus rares au monde.

Taxonomie

Mesoplodon grayi appartient à l'ordre des Cetacea, au sous-ordre des Odontoceti (cétacés à dents) et à la famille des baleines à bec, désignée Ziphiidae dans les référentiels taxinomiques actuels (WoRMS, Mammal Diversity Database) ; le nom Hyperoodontidae en est un synonyme, encore employé par certaines classifications. Le genre Mesoplodon est le plus riche de tous les cétacés, avec une quinzaine d'espèces décrites, dont plusieurs ne sont connues que par quelques individus échoués.

L'espèce a été décrite en 1876 par le naturaliste germano-néo-zélandais Julius von Haast, à partir de matériel osseux recueilli lors d'un échouage massif d'environ 28 animaux survenu sur la plage de Waitangi, dans l'île Chatham (Nouvelle-Zélande), au cours de l'été 1874-1875 ; c'est la localité type. Le nom spécifique rend hommage à John Edward Gray, zoologiste du British Museum. Plusieurs noms ont ensuite été proposés puis placés en synonymie, notamment Oulodon grayi von Haast, 1877, Mesoplodon australis Flower, 1878 et Mesoplodon haasti Flower, 1878.

Une étude génomique publiée en 2021 dans Royal Society Open Science, fondée sur des échantillons d'Afrique du Sud, d'Australie occidentale, d'Australie-Méridionale et de Nouvelle-Zélande, n'a détecté aucune structuration géographique, ni sur l'ADN mitochondrial ni sur les marqueurs nucléaires. L'espèce se comporte donc comme une population unique et panmictique à l'échelle d'un anneau océanique d'environ 13 000 km, avec une diversité nucléotidique mitochondriale élevée pour un odontocète.

Répartition et habitat

La baleine à bec de Gray a une distribution circumpolaire dans l'hémisphère Sud, concentrée dans les eaux tempérées froides. Le cœur de son aire se situe entre 30° et 45° de latitude sud, avec une limite septentrionale voisine de 25° S et une extension méridionale jusqu'aux eaux subantarctiques et antarctiques. Elle est signalée en Nouvelle-Zélande, dans le sud et l'ouest de l'Australie, en Afrique du Sud, à Madagascar, le long des côtes d'Amérique du Sud (Argentine, Chili, Uruguay, Brésil, Pérou), aux îles Malouines, en Géorgie du Sud, aux îles du Prince-Édouard et dans les Terres australes françaises.

C'est une espèce hauturière et profonde, associée au rebord du plateau continental, aux canyons sous-marins et aux monts sous-marins ; les profondeurs fréquentées atteignent couramment 2 000 m. Un seul signalement documenté existe pour l'hémisphère Nord : un animal échoué sur la côte néerlandaise de la mer du Nord en 1927, considéré comme un individu erratique et une anomalie sans lendemain.

Concernant la France, l'espèce n'est pas présente en métropole : ni la Méditerranée et le sanctuaire Pelagos, ni le golfe de Gascogne, ni la Manche ne relèvent de son aire de répartition. En revanche, sa présence est bien documentée en outre-mer austral. La Liste rouge des espèces menacées en France consacrée aux vertébrés des Terres australes et antarctiques françaises, publiée par le Comité français de l'UICN et le Muséum national d'Histoire naturelle, classe le mésoplodon de Gray parmi les espèces visiteuses régulières et reproductrices possibles des Terres australes françaises, aux côtés de la bérardie d'Arnoux, de l'hypérodon austral et du mésoplodon d'Andrews. Les archipels de Crozet et de Kerguelen, ainsi que les îles Saint-Paul et Amsterdam, se situent dans la bande de latitudes favorable à l'espèce.

Biologie et écologie

La baleine à bec de Gray est une plongeuse profonde qui exploite la zone mésopélagique et bathypélagique. Comme les autres mésoplodons, elle se nourrit par succion : la langue est brusquement rétractée et les sillons gulaires s'écartent, créant une dépression qui aspire la proie dans la gueule. Le régime est dominé par les céphalopodes, mais des poissons de profondeur ont été identifiés dans des contenus stomacaux, notamment des Merlucciidae, des Phosichthys et des Lampadena. Les analyses isotopiques suggèrent un faible recouvrement trophique avec le cachalot, pourtant sympatrique, signe d'un partage des ressources ou des zones de chasse.

Sur le plan social, l'espèce est plus grégaire que la plupart de ses congénères. Les observations en mer rapportent des animaux isolés, des couples ou des groupes de deux ou trois individus, mais des rassemblements de quatre à dix animaux sont également signalés et des groupes de mâles ont été décrits. L'échouage massif fondateur de l'île Chatham comptait environ 28 individus, et des échouages collectifs de cinq à huit animaux sont régulièrement enregistrés. Contrairement à la plupart des baleines à bec, réputées discrètes, elle est relativement active en surface : elle effectue des sauts obliques, des bonds bas en arc de cercle et « marsouine » lorsqu'elle se déplace vite.

La reproduction reste mal connue. Le nouveau-né mesure de 2,1 à 2,2 m et la portée est vraisemblablement d'un seul petit. Les échouages se concentrent entre décembre et avril en Nouvelle-Zélande et dans le sud de l'Australie, ce qui a été interprété comme un rapprochement saisonnier des côtes lié à la mise bas, mais les données disponibles ne permettent pas d'établir avec certitude la durée de gestation, l'âge à la maturité sexuelle ni l'intervalle entre deux naissances. Aucune donnée de longévité n'a été publiée. À l'échelle des populations, l'analyse génomique de 2021 indique une histoire démographique stable, marquée par un doublement de l'effectif efficace il y a environ 250 000 ans, et un effectif efficace femelle actuel de l'ordre de quelques centaines de milliers d'individus, avec un très large intervalle de confiance.

Statut et conservation

La baleine à bec de Gray est classée en Préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge mondiale de l'UICN depuis l'évaluation de 2020, réalisée par R. L. Pitman et B. L. Taylor et publiée dans la mise à jour de décembre 2020. Ce classement succède à un statut de Données insuffisantes (DD). Le Groupe de spécialistes des cétacés de l'UICN souligne toutefois que ce reclassement, partagé par la plupart des baleines à bec, découle avant tout du durcissement de la définition de la catégorie DD dans les lignes directrices de l'UICN, une espèce ne pouvant y rester que si elle est susceptible d'appartenir à n'importe quelle catégorie, de En danger critique à Préoccupation mineure, et non d'une amélioration démontrée de son état de conservation.

Aucune estimation d'abondance fondée sur des recensements n'existe pour l'espèce. L'argumentaire en faveur de la Préoccupation mineure repose sur l'étendue de l'aire de répartition, la fréquence des échouages et des observations, et l'absence de pression d'exploitation directe : la baleine à bec de Gray n'a jamais fait l'objet d'une chasse commerciale ciblée, et les captures accidentelles ne sont pas documentées de façon significative pour elle. Les menaces identifiées sont celles qui pèsent sur l'ensemble des ziphiidés : le bruit anthropique, en particulier les sonars militaires actifs de moyenne fréquence et les campagnes sismiques, auxquels les baleines à bec se montrent extrêmement sensibles ; l'ingestion de plastiques ; l'accumulation de polluants chimiques ; le risque d'enchevêtrement dans des engins de pêche profonde ; et les modifications des réseaux trophiques liées au changement climatique. L'espèce est inscrite à l'Annexe II de la CITES et bénéficie de mémorandums d'entente conclus sous l'égide de la Convention sur les espèces migratrices. La diversité génétique élevée et la panmixie mises en évidence en 2021 constituent des facteurs de résilience face aux changements environnementaux à venir.

Observer cette espèce

Observer une baleine à bec de Gray vivante relève de la chance. Comme tous les ziphiidés, elle passe l'essentiel de son temps en plongée profonde, loin des côtes, et ses émersions sont brèves et discrètes. La quasi-totalité des connaissances anatomiques sur l'espèce provient d'animaux échoués : c'est la baleine à bec la plus fréquemment échouée de Nouvelle-Zélande et la deuxième baleine à bec la plus fréquemment échouée d'Australie, avec un pic saisonnier de décembre à avril.

Les meilleures chances de rencontre se situent en mer, au-delà du plateau continental, dans les eaux tempérées froides de l'hémisphère Sud : abords de la Nouvelle-Zélande, sud et ouest de l'Australie, eaux subantarctiques. L'espèce se laisse parfois repérer parce qu'elle est plus démonstrative que la moyenne du genre, sautant obliquement hors de l'eau ou marsouinant en déplacement rapide ; le long bec blanc, parfois sorti de l'eau juste avant le souffle, constitue le meilleur indice d'identification à distance.

Sur le plan de l'éthique, les baleines à bec figurent parmi les cétacés les plus vulnérables au dérangement acoustique et comportemental. Il convient de ne jamais poursuivre un groupe, de maintenir une distance importante, de couper les sondeurs de forte puissance et de réduire la vitesse dès la détection. Face à un animal échoué, vivant ou mort, la conduite à tenir est de prévenir immédiatement les autorités compétentes ou le réseau d'échouages local plutôt que d'intervenir : chaque carcasse constitue une source d'information scientifique irremplaçable pour une espèce dont l'écologie reste largement à décrire. Dans les Terres australes françaises, tout signalement relève de la réserve naturelle nationale des Terres australes françaises.

Questions fréquentes

Où vit la baleine à bec de Gray ?

Elle occupe une bande circumpolaire dans les eaux tempérées froides de l'hémisphère Sud, principalement entre 30° et 45° de latitude sud, avec une limite nord vers 25° S et une extension jusqu'aux eaux subantarctiques. C'est une espèce hauturière, associée au rebord du plateau continental, aux canyons et aux monts sous-marins, où elle plonge couramment jusqu'à 2 000 m. Un seul individu a jamais été signalé dans l'hémisphère Nord : un animal échoué sur la côte néerlandaise en 1927.

Peut-on la rencontrer dans les eaux françaises ?

Pas en métropole : l'espèce est absente de la Méditerranée, du golfe de Gascogne et de la Manche. En revanche, la Liste rouge des vertébrés des Terres australes et antarctiques françaises, établie par le Comité français de l'UICN et le Muséum national d'Histoire naturelle, la classe parmi les espèces visiteuses régulières et reproductrices possibles des Terres australes françaises, c'est-à-dire des eaux de Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam.

Quelle est sa taille et combien pèse-t-elle ?

Les adultes mesurent de 5 à 6 m : les femelles atteignent environ 5,3 m et les mâles environ 5,6 à 5,7 m. La masse est estimée entre 1 000 et 1 500 kg selon les sources, la valeur la plus souvent citée étant d'environ 1 100 kg. Un nouveau-né mesure de 2,1 à 2,2 m.

Comment la distinguer des autres baleines à bec australes ?

Trois caractères combinés sont décisifs : un bec très long, effilé et d'un blanc franc chez les deux sexes, une ligne de bouche presque droite, et, sur un animal échoué, examiné de près, une rangée de 17 à 22 petites dents vestigiales par côté à l'arrière de la mâchoire supérieure, unique dans le genre Mesoplodon (chez les femelles, elles ne percent pas la gencive). Les mâles portent en outre une paire de dents triangulaires larges de 6 à 10 cm à mi-mâchoire inférieure, sans commune mesure avec les dents en lanière du mésoplodon de Layard.

Pourquoi s'échoue-t-elle si souvent en Nouvelle-Zélande ?

C'est la baleine à bec la plus fréquemment échouée du pays, les échouages néo-zélandais restant, en nombre d'animaux, très largement dominés par le globicéphale noir. L'espèce a d'ailleurs été décrite en 1876 à partir d'un échouage massif d'environ 28 animaux sur la plage de Waitangi, dans l'île Chatham. Son caractère grégaire, la configuration des côtes néo-zélandaises et un rapprochement saisonnier des côtes entre décembre et avril, peut-être lié à la mise bas, sont les explications avancées. Ces échouages restent la principale source de connaissance sur l'espèce.

L'espèce est-elle menacée ?

L'UICN la classe en Préoccupation mineure (LC) depuis l'évaluation de 2020, contre Données insuffisantes auparavant. Ce reclassement, commun à la plupart des baleines à bec, résulte principalement d'un changement de définition de la catégorie Données insuffisantes plutôt que d'une amélioration démontrée. Aucune estimation d'abondance par recensement n'existe. Les principales menaces sont le bruit sous-marin, notamment les sonars militaires et les campagnes sismiques, l'ingestion de plastiques, les polluants chimiques et l'enchevêtrement dans des engins de pêche.

Sources

Fiche établie à partir de sources scientifiques faisant autorité (UICN, NOAA Fisheries, littérature spécialisée) et relue pour vérification factuelle.

Répartition observée

D'après les données ouvertes du GBIF, 45 observations géolocalisées de Mesoplodon grayi sont recensées dans notre index photographique.

Principaux pays d'observation
PaysObservations
New Zealand38
Australia6
Antarctica5
Argentina3
Falkland Islands (Malvinas)3
South Africa3
Netherlands2
Peru1
unknown or invalid1

Carte de répartition : Baleine à bec de Gray (Mesoplodon grayi)

Carte de répartition : Baleine à bec de Gray (Mesoplodon grayi), 45 observations géolocalisées issues du GBIF
45 observations géolocalisées de Mesoplodon grayi. Fond de carte Natural Earth, domaine public. Données GBIF.
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Présence au fil de l'année

Répartition mensuelle de 55 observations datées (tous millésimes confondus) : le maximum est atteint en février.

140janvier : 12janfévrier : 14févmars : 5maravril : 2avrmai : 0maijuin : 0juinjuillet : 1juilaoût : 1aoûtseptembre : 4sepoctobre : 5octnovembre : 3novdécembre : 8déc
Observations par mois
MoisObservations
janvier12
février14
mars5
avril2
mai0
juin0
juillet1
août1
septembre4
octobre5
novembre3
décembre8

Ces chiffres reflètent l'effort d'observation (plus de plaisanciers et de campagnes en été) autant que la présence réelle de l'espèce : à interpréter avec prudence.

En images

Mesoplodon grayi
© Guy McDonald, CC BY-NC, 2026
Mesoplodon grayi
© IanLJones, CC BY-NC, 2026
Mesoplodon grayi
© Animal Analytics, CC BY-NC, 2026
Mesoplodon grayi
© William Harland, CC BY, 2026
Mesoplodon grayi
© Oliver Keaney, CC BY-NC, 2026
Mesoplodon grayi
© Oliver Keaney, CC BY-NC, 2026
Mesoplodon grayi
© afahawkins, CC BY-NC, 2025
Mesoplodon grayi
© Peter de Lange, CC0, 2025
Mesoplodon grayi
© bretthartl, CC BY-NC, 2025
Mesoplodon grayi
© Julia Graeter, CC BY-NC, 2025
Mesoplodon grayi
© afahawkins, CC BY-NC, 2025
Mesoplodon grayi
© thadroller, CC BY-NC, 2024

Photographies issues du GBIF sous licence Creative Commons. L'auteur et la licence de chaque cliché sont indiqués ; merci de les respecter en cas de réutilisation.

Références scientifiques

  1. Dalebout M., Russell K., Little M., Ensor P. et al. (2004) Observations of live Gray's beaked whales (Mesoplodon grayi) in Mahurangi Harbour, North Island, New Zealand, with a summary of at‐sea sightings, Journal of the Royal Society of New Zealand
  2. Westbury M., Thompson K., Louis M., Cabrera A. et al. (2021) Ocean-wide genomic variation in Gray's beaked whales, Mesoplodon grayi, Royal Society Open Science
  3. Pitman R. (2018) Mesoplodon Beaked Whales, Encyclopedia of Marine Mammals
  4. Gales N., Dalebout M., Bannister J. (2002) GENETIC IDENTIFICATION AND BIOLOGICAL OBSERVATION OF TWO FREE‐SWIMMING BEAKED WHALES: HECTOR'S BEAKED WHALE (MESOPLODON HECTORI, GRAY, 1871), AND GRAY'S BEAKED WHALE (MESOPLODON GRAYI, VON HAAST, 1876), Marine Mammal Science
  5. Turner W. (1909) XLI.—The Skeleton of a Sowerby's Whale (Mesoplodon bidens) stranded at St Andrews, and the Morphology of the Manus in Mesoplodon, Hyperoodon and the Delphinidæ, Proceedings of the Royal Society of Edinburgh
  6. Thompson K., Patel S., Williams L., Tsai P. et al. (2014) High coverage of the complete mitochondrial genome of the rare Gray’s beaked whale ( Mesoplodon grayi ) using Illumina next generation sequencing, Mitochondrial DNA Part A
  7. (2020) Mesoplodon grayi: Pitman, R.L. & Taylor, B.L., IUCN Red List of Threatened Species
  8. de Boer M., van den Bergh M., Pool M., Willems T. et al. (2023) First records of Mesoplodon europaeus (Gervais, 1855), Gervais’ Beaked Whale (Cetacea, Ziphiidae, Mesoplodon), and other beaked whales in Suriname, South America, Check List

Sélection automatique des travaux les plus cités mentionnant l'espèce (source : Crossref).